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Analyse bibliométrique : « bright light therapy depression treatment phototherapy antidepressant randomized trial »
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Leiden vs Louvain — Consensus

2922 articles stables (100%) — même cluster dans les 2 algorithmes.
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100% stable
# Analyse Bibliométrique du Cluster ## 1. THÈME DU CLUSTER **Fondements méthodologiques, diagnostiques et épidémiologiques pour la recherche clinique sur la dépression et les troubles mentaux : outils de mesure, cadres nosologiques et méthodes de synthèse des preuves.** --- ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster rassemble les instruments fondamentaux qui sous-tendent la recherche clinique sur la dépression, notamment dans le contexte des essais randomisés sur la luminothérapie. Le socle nosologique repose sur les éditions successives du *Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders* (DSM), qui définit les critères diagnostiques standardisés des troubles dépressifs et permet la sélection homogène des participants aux essais [1,2,10,15]. L'entretien structuré M.I.N.I. complète ce cadre en offrant un outil diagnostique validé pour le DSM-IV et la CIM-10 [12]. L'évaluation de la sévérité dépressive s'appuie sur plusieurs échelles complémentaires : l'échelle de Hamilton (HAM-D), référence historique des essais cliniques [9] ; le PHQ-9, outil auto-administré largement utilisé en soins primaires [6] ; les propriétés psychométriques du Beck Depression Inventory (BDI), consolidées sur 25 ans d'utilisation [20] ; et l'échelle gériatrique de dépression de Yesavage pour les populations âgées [16]. L'anxiété comorbide est mesurée par l'échelle de Hamilton [22], le Beck Anxiety Inventory [21,23] et la Hospital Anxiety and Depression Scale [25]. Le sommeil, variable clé dans les essais de luminothérapie, est évalué par le Pittsburgh Sleep Quality Index [8] et l'Insomnia Severity Index [27]. Le fonctionnement cognitif, souvent affecté par la dépression, est évalué par le Mini-Mental State Examination [3]. Sur le plan méthodologique, les analyses statistiques des essais reposent sur les calculs de puissance de Cohen [4,5,14]. La synthèse des preuves utilise la méta-analyse à effets aléatoires de DerSimonian et Laird [7], les modèles fixes et aléatoires de Borenstein [30], les recommandations PRISMA pour le reporting [11] et le système GRADE pour l'évaluation de la qualité des preuves [24]. L'évaluation des études non randomisées s'appuie sur l'échelle Newcastle-Ottawa [13]. Le fardeau épidémiologique justifiant ces recherches est documenté par les études Global Burden of Disease [17,26,28], qui positionnent la dépression parmi les premières causes d'incapacité mondiale [19]. --- ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[1,2]** — Le **DSM-5** constitue le cadre nosologique indispensable à la définition des critères d'inclusion des essais sur la dépression, servant de référence universelle pour le diagnostic psychiatrique. - **[9]** — L'**échelle de Hamilton (HAM-D, 1960)** est l'instrument de mesure primaire le plus utilisé dans les essais cliniques antidépresseurs, y compris les essais de luminothérapie, pour quantifier la sévérité dépressive. - **[6]** — Le **PHQ-9** a démocratisé le dépistage de la dépression en soins primaires grâce à sa brièveté et ses solides propriétés psychométriques, devenant un critère de jugement majeur dans les essais pragmatiques. - **[8]** — Le **Pittsburgh Sleep Quality Index** est fondamental car les troubles du sommeil sont à la fois un symptôme cardinal de la dépression et une cible thérapeutique directe de la luminothérapie. - **[7]** — La **méta-analyse de DerSimonian et Laird** a fondé la méthodologie standard des méta-analyses à effets aléatoires, indispensable pour synthétiser les résultats hétérogènes des essais de photothérapie. - **[11]** — Les recommandations **PRISMA** ont standardisé le reporting des revues systématiques, garantissant la transparence et la reproductibilité des synthèses de preuves. - **[17,26]** — Les études **Global Burden of Disease** fournissent la justification épidémiologique majeure de la recherche sur la dépression, démontrant qu'elle est la première cause mondiale d'années vécues avec incapacité. - **[4,5]** — L'ouvrage de **Cohen sur la puissance statistique** est le fondement du dimensionnement des essais randomisés et de l'interprétation des tailles d'effet. --- ## 4. TENDANCES L'évolution chronologique révèle trois phases distinctes : **Phase fondatrice (1959-1990)** : mise en place des instruments cliniques classiques — l'échelle d'anxiété de Hamilton [22], la HAM-D [9], le MMSE [3], la GDS [16], le BDI [20], le BAI [21,23], le PSQI [8] — et des fondements statistiques [4,5,7]. **Phase de standardisation (1998-2010)** : développement d'outils diagnostiques structurés comme le M.I.N.I. [12], d'instruments de dépistage rapides comme le PHQ-9 [6] et l'ISI [27], et surtout formalisation des méthodes de synthèse des preuves avec PRISMA [11], GRADE [24], Newcastle-Ottawa [13] et les modèles méta-analytiques de Borenstein [30]. **Phase épidémiologique et de virage récent (2012-2018)** : les études GBD successives [26,28,17] ont quantifié l'ampleur du fardeau dépressif mondial, justifiant l'intensification de la recherche sur des interventions non pharmacologiques comme la luminothérapie. Le DSM-5 [1,2,15] a intégré de nouvelles spécifications saisonnières pertinentes pour la photothérapie. On observe un **virage vers la médecine fondée sur les preuves et les approches méthodologiquement rigoureuses**, avec une exigence croissante de qualité méthodologique [24,13] et de transparence du reporting [11]. L'article sur les oscillations EEG alpha et thêta [29] suggère une tendance émergente vers l'utilisation de biomarqueurs neurophysiologiques pour objectiver les effets de la luminothérapie au-delà des seules échelles cliniques. --- ## 5. CONTROVERSES / GAPS **Hétérogénéité des instruments de mesure** : La coexistence de multiples échelles de dépression — HAM-D [9], PHQ-9 [6], BDI [20], GDS [16], HADS [25] — pose un problème majeur de comparabilité entre essais de luminothérapie. L'absence de consensus sur un critère de jugement primaire unique limite la possibilité de synthèses méta-analytiques robustes [7,30]. **Limites des méta-analyses** : La distinction entre modèles à effets fixes et à effets aléatoires [30] et les biais potentiels de la méthode DerSimonian-Laird [7] restent des sources de désaccord méthodologique. L'évaluation de la qualité des études non randomisées par l'échelle Newcastle-Ottawa a été critiquée pour ses faiblesses psychométriques [13]. **Gap dans l'évaluation de la qualité des preuves** : Le système GRADE [24] est encore insuffisamment appliqué aux revues systématiques sur la luminothérapie, ce qui rend difficile la hiérarchisation des recommandations cliniques. **Absence de biomarqueurs objectifs** : À l'exception de l'article sur les oscillations EEG [29], le cluster est dominé par des mesures subjectives auto-rapportées ou hétéro-évaluées. Il existe un gap majeur concernant l'intégration de marqueurs biologiques (mélatonine, cortisol, rythmes circadiens) comme critères de jugement dans les essais de photothérapie. **Populations sous-représentées** : Bien que la GDS [16] et le MMSE [3] ciblent les personnes âgées, on note l'absence d'outils spécifiques aux populations pédiatriques, périnatales ou transculturelles. Les études GBD [17,26] soulignent des disparités géographiques majeures dans le fardeau dépressif, peu reflétées dans les essais de luminothérapie. L'étude de comorbidité de Kessler [19] montre que les cas graves sont concentrés chez des patients multi-comorbides, une population souvent exclue des essais randomisés. **Méthodologie qualitative marginale** : La présence isolée de l'ouvrage de Creswell [18] suggère que l'expérience vécue des patients sous luminothérapie reste insuffisamment explorée par des approches qualitatives, constituant un gap dans la compréhension des mécanismes d'adhésion et d'efficacité perçue.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ★ ● consensus
Annette Lolk — American Psychiatric Association eBooks (2013) 111279 cit.
[2]
Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ★ ● consensus
Janet B. W. Williams, Michael B. First — Encyclopedia of Social Work (2013) 109972 cit.
[3]
“Mini-mental state” ☆ ● consensus
Marshal F. Folstein, Susan E. Folstein, Paul R. McHugh — Journal of Psychiatric Research (1975) 86130 cit.
[4]
Statistical Power Analysis for the Behavioral Sciences ☆ ● consensus
Keith E. Muller, Jacob Cohen — Technometrics (1989) 83852 cit.
[5]
Statistical power analysis for the behavioral sciences ☆ ● consensus
— Computers Environment and Urban Systems (1990) 65648 cit.
[6]
The PHQ-9 ☆ 🔓 ● consensus
Kurt Kroenke, Robert L. Spitzer, Janet B. W. Williams — Journal of General Internal Medicine (2001) 42608 cit.
[7]
Meta-analysis in clinical trials ☆ ● consensus
Rebecca DerSimonian, Nan M. Laird — Controlled Clinical Trials (1986) 38755 cit.
[8]
The Pittsburgh sleep quality index: A new instrument for psychiatric practice and research ☆ ● consensus
Daniel J. Buysse, Charles F. Reynolds, T. H. Monk, Susan Berman, D J Kupfer — Psychiatry Research (1989) 33686 cit.
[9]
A RATING SCALE FOR DEPRESSION ☆ 🔓 ● consensus
M. Hamilton — Journal of Neurology Neurosurgery & Psychiatry (1960) 32278 cit.
[10]
Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ☆ ● consensus
— SpringerReference (2012) 20887 cit.
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Cluster 1 1064 articles
100% stable
# Analyse du Cluster Bibliométrique ## 1. THÈME DU CLUSTER **Outils méthodologiques et instruments de mesure pour la recherche sur la dépression, les troubles psychiatriques et la santé des populations vulnérables (personnes âgées, femmes en post-partum).** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster rassemble des articles fondamentaux qui constituent l'infrastructure méthodologique et instrumentale de la recherche en santé mentale, en particulier sur la dépression. Le socle repose sur les échelles de mesure de la dépression : l'inventaire de Beck [6,26], l'échelle CES-D [5], l'échelle de Montgomery-Åsberg [14], l'échelle de Zung [18], l'échelle de Hamilton [20] et l'échelle de dépression postnatale d'Édimbourg [15]. Ces instruments permettent le dépistage, le diagnostic et l'évaluation de la sévérité dépressive dans différentes populations. Sur le plan diagnostique structuré, le Mini-International Neuropsychiatric Interview (M.I.N.I.) [17,27] et le DSM [16] fournissent les cadres nosographiques de référence pour les essais cliniques. L'étude STAR*D [29] illustre l'application de ces outils dans un essai séquentiel à grande échelle évaluant les traitements antidépresseurs. Les mécanismes étiologiques sont représentés par les travaux sur l'interaction gène-environnement dans la dépression (polymorphisme du 5-HTT) [21], les mécanismes moléculaires de la dépression [19], et le rôle des relations sociales dans la santé [24]. Le système glymphatique de clairance cérébrale [30] et la somnolence diurne [13] complètent la perspective neurobiologique. La méthodologie de recherche est soutenue par des outils transversaux : l'analyse thématique qualitative [1], le contrôle du taux de fausses découvertes [3], la quantification de l'hétérogénéité en méta-analyse [7], les lignes directrices PRISMA pour les revues systématiques [4], la concordance inter-observateurs (kappa) [23], et la translation posologique animal-humain [25]. L'épidémiologie psychiatrique est éclairée par les données de prévalence du National Comorbidity Survey [10]. Les populations vulnérables — personnes âgées [9,11,12], femmes en période reproductive [2] — constituent un axe clinique transversal, soulignant les besoins spécifiques en matière de dépistage et de prise en charge. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[6]** Beck (1961) : Inventaire fondateur de la mesure de la dépression (BDI), devenu la référence mondiale pour l'évaluation de la sévérité dépressive en recherche et en clinique. - **[5]** Radloff (1977) : La CES-D a établi un standard pour le dépistage de la dépression en population générale, largement utilisée en épidémiologie. - **[14]** Montgomery & Åsberg (1979) : Échelle conçue spécifiquement pour détecter les changements sous traitement, essentielle dans les essais cliniques sur les antidépresseurs et la luminothérapie. - **[4]** Page et al. (2021) : PRISMA 2020 définit les standards de transparence pour les revues systématiques et méta-analyses, cadre incontournable de la recherche fondée sur les preuves. - **[7]** Higgins & Thompson (2002) : L'indice I² permet de quantifier l'hétérogénéité en méta-analyse, outil statistique fondamental pour synthétiser les essais randomisés. - **[17]** Sheehan et al. (1998) : Le M.I.N.I. a standardisé le diagnostic psychiatrique structuré pour le DSM-IV et la CIM-10, facilitant la reproductibilité des essais cliniques. - **[29]** Rush et al. (2006) : L'étude STAR*D est l'essai clinique de référence sur les stratégies séquentielles de traitement de la dépression, démontrant la diminution des taux de rémission aux étapes successives. - **[21]** Caspi et al. (2003) : Article pionnier sur l'interaction gène × environnement (5-HTT × stress) dans la dépression, ayant ouvert un paradigme majeur en psychiatrie génétique. ## 4. TENDANCES L'évolution chronologique révèle trois phases distinctes. **Période fondatrice (1961-1979)** : développement des échelles de mesure de la dépression [6,18,20,14,5] et des techniques métaboliques [22]. **Période de structuration (1987-2005)** : formalisation des outils diagnostiques [16,17,27], avancées épidémiologiques [10], compréhension des mécanismes gène-environnement [21], et développement des méthodes statistiques [3,7,23]. **Période contemporaine (2006-2021)** : virage vers les revues systématiques et la recherche translationnelle avec PRISMA 2020 [4], la méthodologie qualitative [1], les essais cliniques à large échelle [29], les approches moléculaires [19], et les technologies pour le vieillissement [11,12]. Le virage récent est marqué par une emphase croissante sur la rigueur méthodologique des synthèses de preuves [4,7] et sur les populations gériatriques [9,11,12], reflétant les préoccupations démographiques actuelles. ## 5. CONTROVERSES / GAPS **Multiplicité des échelles** : La coexistence de nombreuses échelles de dépression [5,6,14,18,20,26] pose un problème de comparabilité entre études, chaque instrument mesurant des dimensions partiellement différentes de la symptomatologie dépressive. **Réplication de l'interaction gène × environnement** : Les résultats de Caspi et al. [21] sur le polymorphisme 5-HTT ont fait l'objet de résultats contradictoires dans les tentatives de réplication, questionnant la robustesse du modèle. **Limites des traitements séquentiels** : L'étude STAR*D [29] a révélé des taux de rémission décroissants et des taux de rechute croissants à chaque étape, soulignant un gap thérapeutique majeur pour la dépression résistante, domaine où la luminothérapie pourrait intervenir comme traitement adjuvant. **Hétérogénéité des populations** : Le cluster révèle un écart entre les outils validés en population générale [5,10] et les besoins spécifiques de sous-populations (personnes âgées [9,11,12], femmes en post-partum [2,15]), pour lesquelles les seuils diagnostiques et les modalités thérapeutiques restent insuffisamment adaptés. **Cohérence thématique du cluster** : La présence d'articles sans lien évident avec la dépression ou la luminothérapie (système glymphatique [30], capteurs de chute [12], clamp glycémique [22]) suggère un bruit bibliométrique lié à des co-citations indirectes via les outils méthodologiques partagés, ce qui constitue une limite interprétative de ce cluster.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Using thematic analysis in psychology ★ 🔓 ● consensus
Virginia Braun, Victoria Clarke — Qualitative Research in Psychology (2006) 173083 cit.
[2]
Yaşlı Kadınlarda Üreme Sağlığı ★ 🔓 ● consensus
M. Núñez‐Regueiro, Engin Üstün, Yaprak — DergiPark (Istanbul University) (None) 169600 cit.
[3]
Controlling the False Discovery Rate: A Practical and Powerful Approach to Multiple Testing ★ ● consensus
Yoav Benjamini, Yosef Hochberg — Journal of the Royal Statistical Society Series B (Statistical Methodology) (1995) 106139 cit.
[4]
The PRISMA 2020 statement: an updated guideline for reporting systematic reviews 📖 🔓 ● consensus
Matthew J. Page, Joanne E. McKenzie, Patrick M. Bossuyt, Isabelle Boutron, Tammy Hoffmann et al. — BMJ (2021) 85356 cit.
[5]
The CES-D Scale ★ 🔓 ● consensus
Lenore Sawyer Radloff — Applied Psychological Measurement (1977) 52816 cit.
[6]
An Inventory for Measuring Depression ★ ● consensus
Aaron T. Beck — Archives of General Psychiatry (1961) 37873 cit.
[7]
Quantifying heterogeneity in a meta‐analysis ★ ● consensus
Julian P. T. Higgins, Simon G. Thompson — Statistics in Medicine (2002) 36009 cit.
[8]
Home visits: a strategy to improve newborn survival - Authors' reply ★ 🔓 ● consensus
Wolfgang Crämer, Patrick Criqui, Jean‐François Guégan, Hervé Le Treut, Thierry Lebel et al. — Portuguese National Funding Agency for Science, Research and Technology (RCAAP Project by FCT) (2008) 22515 cit.
[9]
Special Care Units and Traditional Care in Dementia: Relationship with Behavior, Cognition, Functional Status and Quality of Life - A Review ★ 🔓 ● consensus
Jeroen S. Kok, Ina J. Berg, Erik Scherder — Dementia and Geriatric Cognitive Disorders Extra (2013) 20643 cit.
[10]
Lifetime Prevalence and Age-of-Onset Distributions of DSM-IV Disorders in the National Comorbidity Survey Replication ★ ● consensus
Ronald C. Kessler, Patricia A. Berglund, Olga Demler, Robert Jin, Kathleen R. Merikangas et al. — Archives of General Psychiatry (2005) 20238 cit.
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Cluster 2 655 articles
100% stable
# Analyse Bibliométrique du Cluster ## 1. THÈME DU CLUSTER **Méthodologie des revues systématiques et méta-analyses appliquées à l'évaluation des traitements de la dépression : normes de reporting, évaluation des biais et efficacité des antidépresseurs.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster réunit deux axes complémentaires : d'une part, le socle méthodologique des revues systématiques et méta-analyses, et d'autre part, l'épidémiologie et l'évaluation thérapeutique de la dépression, contexte clinique dans lequel ces méthodes sont massivement déployées. Le noyau méthodologique est dominé par les directives PRISMA, qui standardisent le reporting des revues systématiques et méta-analyses à travers une checklist et un diagramme de flux [1,4,5], accompagnées de documents explicatifs détaillant chaque item [7,10,14]. L'extension PRISMA pour les méta-analyses en réseau a ensuite élargi ce cadre aux comparaisons multiples de traitements [17]. L'évaluation de la qualité méthodologique repose sur l'outil Cochrane de risque de biais [6], adossé au manuel de référence Cochrane [8,18], tandis que la quantification de l'hétérogénéité entre études s'appuie sur la statistique I² [2] et que la détection des biais de publication utilise le test graphique d'Egger [3]. La visualisation de ces évaluations a été facilitée par l'outil robvis [19]. Le versant clinique concerne principalement la dépression majeure, dont l'épidémiologie révèle une prévalence élevée et un traitement souvent inadéquat aux États-Unis [16] comme à l'échelle mondiale [27]. L'évaluation standardisée repose sur des instruments comme le SCID [20] et l'entretien structuré pour l'échelle de Hamilton [28]. Les résultats de l'essai STAR*D ont montré des taux de réponse au citalopram comparables aux essais d'efficacité grâce à des procédures de mesure systématiques [21]. Cependant, des travaux majeurs ont révélé un biais de publication favorisant les résultats positifs des antidépresseurs [24], et des méta-analyses ont démontré que le bénéfice des antidépresseurs par rapport au placebo est minime pour les dépressions légères à modérées, ne devenant substantiel que pour les formes sévères [25,29]. La thérapie cognitive constitue une alternative bien établie avec des effets aigus comparables à la pharmacothérapie [15]. Les directives CONSORT encadrent le reporting des essais randomisés qui sous-tendent ces évaluations [11]. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[1,4,5]** — Les trois publications simultanées de la déclaration PRISMA (BMJ, PLoS Medicine, Annals of Internal Medicine) constituent la référence mondiale pour le reporting des revues systématiques, avec plus de 165 000 citations cumulées, reflétant leur adoption universelle. - **[2]** — Higgins et al. ont introduit la statistique I², devenue la mesure standard de l'hétérogénéité dans les méta-analyses, permettant de quantifier l'inconsistance entre les résultats des études. - **[3]** — Egger et al. ont proposé le test de régression du funnel plot, outil essentiel pour détecter les biais de publication qui affectent la validité des méta-analyses. - **[6]** — L'outil Cochrane d'évaluation du risque de biais a standardisé l'appréciation de la qualité méthodologique des essais randomisés dans toutes les revues systématiques Cochrane et au-delà. - **[8,18]** — Le Cochrane Handbook, dans ses éditions successives, fournit le cadre procédural complet pour la conduite des revues systématiques, servant de référence méthodologique mondiale. - **[24]** — Turner et al. ont démontré empiriquement le biais de publication sélective des essais d'antidépresseurs, révélant que 94 % des essais publiés rapportaient des résultats positifs contre seulement 51 % selon les données de la FDA. - **[25]** — Kirsch et al. ont provoqué un débat majeur en montrant que l'efficacité des antidépresseurs au-delà du placebo est cliniquement négligeable sauf pour les dépressions très sévères. - **[28]** — Williams a structuré l'administration de l'échelle de Hamilton (HDRS), améliorant la fiabilité de l'instrument de mesure le plus utilisé dans les essais cliniques sur la dépression. ## 4. TENDANCES L'évolution chronologique révèle trois phases distinctes : **Années 1990-2000 — Fondations méthodologiques** : Les outils de base pour la conduite des méta-analyses sont posés, avec le test d'Egger pour les biais de publication [3], les instruments cliniques comme le SCID [20] et l'entretien structuré de Hamilton [28], et les premières données épidémiologiques sur la dépression [16]. **2008-2011 — Standardisation et remise en question** : Cette période voit une concentration de publications majeures. Les directives PRISMA [1,4,5,7,10,14] et CONSORT [11] standardisent le reporting. Simultanément, des travaux critiques questionnent l'efficacité réelle des antidépresseurs en révélant les biais de publication [24] et la modération par la sévérité initiale [25,29]. L'outil Cochrane de risque de biais est formalisé [6]. **2015-2020 — Extension et mise à jour** : Le cadre méthodologique s'élargit aux méta-analyses en réseau [17], le Cochrane Handbook est mis à jour [18], et des outils de visualisation comme robvis émergent [19]. On observe un virage vers des méthodes plus sophistiquées et transparentes, en réponse directe aux critiques sur les biais méthodologiques identifiés dans la période précédente. ## 5. CONTROVERSES ET LACUNES **Efficacité réelle des antidépresseurs** : Le débat le plus saillant concerne l'ampleur du bénéfice des antidépresseurs. Les analyses de Kirsch et al. [25] et Fournier et al. [29] convergent pour montrer un bénéfice minimal dans les dépressions légères à modérées, tandis que les résultats de STAR*D [21] suggèrent une efficacité réelle en conditions naturalistes. Le biais de publication documenté par Turner et al. [24] jette un doute systémique sur l'ensemble de la littérature d'efficacité, puisque les résultats négatifs sont massivement sous-publiés. **Limites des outils méthodologiques** : Egger et al. [3] reconnaissent eux-mêmes que la capacité de détection des biais est limitée lorsque les méta-analyses reposent sur un petit nombre d'essais de petite taille. La statistique I² [2], bien qu'universellement adoptée, ne renseigne pas sur la direction ni les sources de l'hétérogénéité. **Lacunes identifiées** : Le cluster révèle un manque notable d'articles spécifiquement dédiés à la luminothérapie (bright light therapy), qui constituait pourtant la requête de recherche initiale. Cela suggère que la littérature sur la photothérapie antidépressive s'appuie sur le même arsenal méthodologique mais reste sous-représentée parmi les articles les plus cités, dominés par les outils méthodologiques génériques et la pharmacothérapie. Par ailleurs, la comparaison directe entre luminothérapie, pharmacothérapie et thérapie cognitive [15] dans des essais de haute qualité méthodologique reste insuffisante. Enfin, les populations spécifiques (personnes âgées, pour lesquelles les critères de Beers signalent les risques médicamenteux [22] ; patients bipolaires mal détectés [26]) constituent des lacunes dans l'évaluation des alternatives non pharmacologiques comme la luminothérapie.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Preferred reporting items for systematic reviews and meta-analyses: the PRISMA statement 📖 🔓 ● consensus
David Moher, A. Liberati, Jennifer Tetzlaff, Douglas G. Altman, for the PRISMA Group — BMJ (2009) 82807 cit.
[2]
Measuring inconsistency in meta-analyses ★ ● consensus
Julian P. T. Higgins, Simon G. Thompson, Jonathan J Deeks, Douglas G. Altman — BMJ (2003) 61530 cit.
[3]
Bias in meta-analysis detected by a simple, graphical test ★ 🔓 ● consensus
Matthias Egger, George Davey Smith, Martin Schneider, C. Minder — BMJ (1997) 55007 cit.
[4]
Preferred reporting items for systematic reviews and meta-analyses: the PRISMA Statement. ★ 🔓 ● consensus
David Moher, Alessandro Liberati, Jennifer Tetzlaff, Douglas G. Altman — PubMed (2009) 45121 cit.
[5]
Preferred Reporting Items for Systematic Reviews and Meta-Analyses: The PRISMA Statement ★ ● consensus
David Moher, Alessandro Liberati, Jennifer Tetzlaff, Douglas G. Altman, the PRISMA Group* — Annals of Internal Medicine (2009) 37550 cit.
[6]
The Cochrane Collaboration's tool for assessing risk of bias in randomised trials 📖 🔓 ● consensus
Julian P. T. Higgins, Doug Altman, Peter C Gøtzsche, Peter Jüni, David Moher et al. — BMJ (2011) 33482 cit.
[7]
The PRISMA Statement for Reporting Systematic Reviews and Meta-Analyses of Studies That Evaluate Health Care Interventions: Explanation and Elaboration ★ 🔓 ● consensus
Alessandro Liberati, Douglas G. Altman, Jennifer Tetzlaff, Cynthia D. Mulrow, Peter C Gøtzsche et al. — PLoS Medicine (2009) 27680 cit.
[8]
Cochrane Handbook for Systematic Reviews of Interventions ★ ● consensus
— (2008) 25005 cit.
[9]
The “Golden Age” of Probiotics: A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized and Observational Studies in Preterm Infants ★ ● consensus
Elda Dermyshi, Yizhong Wang, Chongbing Yan, Wenchao Hong, Gang Qiu et al. — Neonatology (2017) 24466 cit.
[10]
The PRISMA statement for reporting systematic reviews and meta-analyses of studies that evaluate healthcare interventions: explanation and elaboration ★ 🔓 ● consensus
A. Liberati, Doug Altman, Jennifer Tetzlaff, Cynthia D. Mulrow, Peter C Gøtzsche et al. — BMJ (2009) 17385 cit.
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COUPLAGE BIBLIOGRAPHIQUE

Fronts de recherche

210 articles · 6 fronts · 3224 connexions

Co-citation → écoles de pensée (fondations). Couplage biblio → fronts de recherche (ce qui s'écrit maintenant).

Front 1 67 articles
**Chronothérapie et Photothérapie dans les Dépressions** Ce front de recherche se caractérise par des approches méthodologiques variées combinant essais contrôlés randomisés, méta-analyses systématiques et études de consensus d'experts. Les chercheurs privilégient l'évaluation de thérapies non-pharmacologiques basées sur la manipulation des rythmes circadiens et l'exposition à la lumière vive, avec des protocoles standardisés pour différents types de dépression. Les résultats récents confirment l'efficacité établie de la photothérapie pour les troubles affectifs saisonniers (SAD) tout en démontrant son potentiel thérapeutique pour les dépressions non-saisonnières. Les études révèlent une efficacité modeste mais prometteuse, particulièrement comme traitement adjuvant, avec des bénéfices optimaux lors d'administration matinale durant la première semaine. L'extension des applications inclut désormais la dépression chronique, périnatale et bipolaire. Ce qui distingue ce front est son approche intégrative des chronothérapies (lumière et privation de sommeil) comme alternatives biologiques non-médicamenteuses. Il se démarque par l'élargissement systématique des indications au-delà du SAD traditionnel et l'attention particulière portée aux populations spécifiques (personnes âgées, femmes enceintes) nécessitant des adaptations thérapeutiques spécialisées.

Articles principaux

[1]
Chronotherapeutics (light and wake therapy) in affective disorders ★ 🔓
Anna Wirz‐Justice, Francesco Benedetti, Thomas Berger, Raymond W. Lam, Klaus Martiny et al. — Psychological Medicine (2005) 276 cit.
[2]
Bright-Light Therapy in the Treatment of Mood Disorders ★ 🔓
G. Pail, Wolfgang Huf, Edda Pjrek, Dietmar Winkler, Matthäus Willeit et al. — Neuropsychobiology (2011) 269 cit.
[3]
Light therapy for non-seasonal depression ★ 🔓
Arja Tuunainen, Daniel F. Kripke, Takuro Endo — Cochrane Database of Systematic Reviews (2004) 259 cit.
[4]
Vitamin D and the occurrence of depression: causal association or circumstantial evidence? ★ 🔓
Elizabeth R. Bertone‐Johnson — Nutrition Reviews (2009) 246 cit.
[5]
Seasonal Affective Disorder: An Overview of Assessment and Treatment Approaches ★ 🔓
Sherri Melrose — Depression Research and Treatment (2015) 164 cit.
[6]
Self-help interventions for depressive disorders and depressive symptoms: a systematic review 🔓
Amy J. Morgan, Anthony F. Jorm — Annals of General Psychiatry (2008) 161 cit.
[7]
Light therapy for non-seasonal depression: systematic review and meta-analysis ★ 🔓
Stefan Perera, Rebecca B. Eisen, Meha Bhatt, Neera Bhatnagar, Russell J. de Souza et al. — BJPsych Open (2016) 152 cit.
[8]
Complementary therapies for clinical depression: an overview of systematic reviews ★ 🔓
Heidemarie Haller, Dennis Anheyer, Holger Cramer, Gustav Dobos — BMJ Open (2019) 125 cit.
[9]
The Effectiveness of Various Postpartum Depression Treatments and the Impact of Antidepressant Drugs on Nursing Infants ★ 🔓
Dwenda K. Gjerdingen — The Journal of the American Board of Family Medicine (2003) 72 cit.
[10]
Bright light treatment of depression for older adults [ISRCTN55452501] ★ 🔓
Richard T. Loving, Daniel F. Kripke, Jeffrey A. Elliott, Nancy C Knickerbocker, Michael A. Grandner — BMC Psychiatry (2005) 62 cit.
Front 2 45 articles
**Photothérapie personnalisée pour troubles de l'humeur** Ce front de recherche se caractérise par une approche méthodologique rigoureuse combinant méta-analyses systématiques, essais contrôlés randomisés et études mécanistiques. Les chercheurs utilisent des protocoles standardisés pour évaluer l'efficacité de la luminothérapie sur différentes populations (personnes âgées, patients bipolaires, diabétiques) et développent des dispositifs innovants comme les casques lumineux. Les résultats récents démontrent l'efficacité significative de la photothérapie au-delà du trouble affectif saisonnier : traitement de la dépression non-saisonnière chez les personnes âgées, amélioration des symptômes bipolaires, réduction de la fatigue liée au cancer, et effets sur les troubles du sommeil. Les études révèlent également les mécanismes neurobiologiques impliquant les cellules ganglionnaires rétiniennes et les circuits circadiens. Ce qui distingue ce front est l'évolution vers une médecine personnalisée de précision, adaptant les paramètres lumineux (intensité, durée, longueur d'onde bleue) aux profils individuels. L'expansion thérapeutique dépasse la psychiatrie pour inclure les comorbidités médicales, suggérant un potentiel thérapeutique plus large de la modulation circadienne par la lumière.

Articles principaux

[1]
Biological rhythms and chronotherapeutics in depression 🔓
Pierre A. Geoffroy, Laura Palagini — Progress in Neuro-Psychopharmacology and Biological Psychiatry (2020) 106 cit.
[2]
Bright Light as a Personalized Precision Treatment of Mood Disorders ★ 🔓
Julia Maruani, Pierre A. Geoffroy — Frontiers in Psychiatry (2019) 101 cit.
[3]
A Comprehensive Overview of the Neural Mechanisms of Light Therapy 🔓
Xiaodan Huang, Qian Tao, Chaoran Ren — Neuroscience Bulletin (2023) 51 cit.
[4]
Light therapy in insomnia disorder: A systematic review and meta‐analysis ★ 🔓
Juliette Chambe, Ève Reynaud, Julia Maruani, Elise Fraih, Pierre A. Geoffroy et al. — Journal of Sleep Research (2023) 42 cit.
[5]
Efficacy and safety of bright light therapy for manic and depressive symptoms in patients with bipolar disorder: A systematic review and meta‐analysis ★ 🔓
Masahiro Takeshima, Tomohiro Utsumi, Yumi Aoki, Zhe Wang, Masahiro Suzuki et al. — Psychiatry and Clinical Neurosciences (2020) 40 cit.
[6]
Effects of Light Therapy on Mood and Insulin Sensitivity in Patients With Type 2 Diabetes and Depression: Results From a Randomized Placebo-Controlled Trial ★ 🔓
Annelies Brouwer, Daniël H. van Raalte, Hoang-Ton Nguyen, Femke Rutters, Peter M. van de Ven et al. — Diabetes Care (2019) 40 cit.
[7]
Multi-Level Processes and Retina–Brain Pathways of Photic Regulation of Mood ★ 🔓
Julia Maruani, Pierre A. Geoffroy — Journal of Clinical Medicine (2022) 39 cit.
[8]
Efficacy of light therapy on nonseasonal depression among elderly adults: a systematic review and meta-analysis ★ 🔓
Chun-Hung Chang, Chieh‐Yu Liu, Shaw-Ji Chen, Hsin-Chi Tsai — Neuropsychiatric Disease and Treatment (2018) 36 cit.
[9]
Influence of External Natural Environment Including Sunshine Exposure on Public Mental Health: A Systematic Review ★ 🔓
Keita Taniguchi, Mayuko Takano, Yui Tobari, Motoshi Hayano, Shinichiro Nakajima et al. — Psychiatry International (2022) 35 cit.
[10]
Effect of Light Therapy on Cancer-Related Fatigue: A Systematic Review and Meta-Analysis 🔓
Panpan Xiao, Siqing Ding, Yinglong Duan, Lijun Li, Yi Zhou et al. — Journal of Pain and Symptom Management (2021) 32 cit.
Front 3 35 articles
**Luminothérapie et régulation circadienne en neuropsychiatrie** Ce front de recherche se concentre sur les applications thérapeutiques de la luminothérapie et de la mélatonine pour traiter les troubles du rythme circadien associés aux pathologies neurodégénératives et psychiatriques. Les approches méthodologiques dominantes incluent des essais contrôlés randomisés évaluant l'efficacité de la lumière vive, des études observationnelles longitudinales sur les biomarqueurs circadiens, et des interventions personnalisées d'éclairage en milieu institutionnel. Les résultats récents révèlent que la luminothérapie améliore significativement les troubles du sommeil, l'agitation et certaines fonctions cognitives chez les patients atteints de démence et de maladie de Parkinson. La mélatonine démontre des propriétés neuroprotectrices prometteuses, particulièrement dans la maladie de Parkinson. L'expression génique d'ASMT (enzyme de synthèse de la mélatonine) corrèle avec les déficits cognitifs dans la dépression. Ce front se distingue par son approche translationnelle intégrant chronobiologie fondamentale et applications cliniques pratiques. Il cible spécifiquement les populations vulnérables (personnes âgées, démence, Parkinson) où les dysfonctionnements circadiens sont particulièrement sévères, offrant des interventions non-pharmacologiques innovantes pour améliorer qualité de vie et fonctions cognitives.

Articles principaux

[1]
Melatonin ★ 🔓
Seithikurippu R. Pandi‐Perumal, V. Srinivasan, G.J.M. Maestroni, Daniel P. Cardinali, Burkhard Pöeggeler et al. — FEBS Journal (2006) 860 cit.
[2]
Circadian Rhythm Sleep Disorders: Part II, Advanced Sleep Phase Disorder, Delayed Sleep Phase Disorder, Free-Running Disorder, and Irregular Sleep-Wake Rhythm ★ 🔓
Robert L. Sack, Dennis Auckley, R. Robert Auger, Mary A. Carskadon, Kenneth P. Wright et al. — SLEEP (2007) 523 cit.
[3]
Clinical Practice Guideline for the Treatment of Intrinsic Circadian Rhythm Sleep-Wake Disorders: Advanced Sleep-Wake Phase Disorder (ASWPD), Delayed Sleep-Wake Phase Disorder (DSWPD), Non-24-Hour Sleep-Wake Rhythm Disorder (N24SWD), and Irregular Sleep-Wake Rhythm Disorder (ISWRD). An Update for 2015 🔓
R. Robert Auger, Helen J. Burgess, Jonathan S. Emens, Ludmila V. Deriy, Sherene M. Thomas et al. — Journal of Clinical Sleep Medicine (2015) 420 cit.
[4]
Tailored lighting intervention improves measures of sleep, depression, and agitation in persons with Alzheimer’s disease and related dementia living in long-term care facilities ★ 🔓
Mariana G. Figueiro, Barbara Plitnick, Anna S. Lok, Geoffrey E. Jones, Patricia A. Higgins et al. — Clinical Interventions in Aging (2014) 201 cit.
[5]
Light therapy for improving cognition, activities of daily living, sleep, challenging behaviour, and psychiatric disturbances in dementia ★ 🔓
Dorothy Forbes, Catherine Blake, Emily Thiessen, Shelley Peacock, Pamela Hawranik — Cochrane Database of Systematic Reviews (2014) 194 cit.
[6]
Melatonin: Clinical Perspectives in Neurodegeneration ★ 🔓
Daniel P. Cardinali — Frontiers in Endocrinology (2019) 193 cit.
[7]
Sundown Syndrome in Persons with Dementia: An Update ★ 🔓
Nina Khachiyants, David Trinkle, Sang Joon Son, Kye Y. Kim — Psychiatry Investigation (2011) 188 cit.
[8]
Circadian Rhythm Sleep–Wake Disorders: a Contemporary Review of Neurobiology, Treatment, and Dysregulation in Neurodegenerative Disease 🔓
Tyler Steele, Erik K. St. Louis, Aleksandar Videnović, R. Robert Auger — Neurotherapeutics (2021) 99 cit.
[9]
Lifestyle Choices and Brain Health ★ 🔓
Jacobo Mintzer, Keaveny Anne Donovan, Arianne Zokas Kindy, Sarah Lock, Lindsay R. Chura et al. — Frontiers in Medicine (2019) 72 cit.
[10]
Bright Light Therapy in Parkinson's Disease: An Overview of the Background and Evidence ★ 🔓
Sonja Rutten, Chris Vriend, Odile A. van den Heuvel, Johannes H. Smit, Henk W. Berendse et al. — Parkinson s Disease (2012) 60 cit.
Front 4 22 articles
**Photobiomodulation et Thérapies Lumineuses pour les Troubles Neuropsychiatriques** Ce front de recherche explore l'application thérapeutique de la lumière (rouge à proche infrarouge) dans le traitement des troubles dépressifs et neurologiques. Les approches méthodologiques dominantes combinent des essais contrôlés randomisés de photothérapie transcranienne avec des analyses biomoléculaires (BDNF, interleukines, neurotransmetteurs) et des études mécanistiques sur l'activation mitochondriale via la cytochrome c oxydase. Les résultats récents révèlent que la photobiomodulation (PBM) améliore la fonction glutamatergique dans la dépression, module les biomarqueurs inflammatoires (IL-6) chez les patients résistants aux traitements, et influence les niveaux de BDNF. Des études montrent son efficacité dans la dépression post-AVC et sa capacité à réguler les voies neuroinflammatoires. Ce qui distingue ce front est l'intégration de mécanismes cellulaires précis (métabolisme mitochondrial, ATP synthase) avec des applications cliniques directes, dépassant la simple photothérapie saisonnière. La recherche explore également les récepteurs photosensibles dans des organes non-sensoriels, ouvrant de nouvelles perspectives thérapeutiques. Cette approche non-invasive représente une alternative prometteuse aux traitements pharmacologiques traditionnels, particulièrement pour les dépressions résistantes.

Articles principaux

[1]
Major depressive disorder: hypothesis, mechanism, prevention and treatment 🔓
Lulu Cui, Shu Li, Siman Wang, Xiafang Wu, Yingyu Liu et al. — Signal Transduction and Targeted Therapy (2024) 735 cit.
[2]
Low-level light therapy of the eye and brain ★ 🔓
F. Gonzalez‐Lima, Rojas — Eye and Brain (2011) 222 cit.
[3]
Treatment-emergent mania in unipolar and bipolar depression: focus on repetitive transcranial magnetic stimulation ★ 🔓
Guohua Xia, Prashant Gajwani, David J. Muzina, David E. Kemp, Keming Gao et al. — The International Journal of Neuropsychopharmacology (2007) 148 cit.
[4]
Olfactory, Taste, and Photo Sensory Receptors in Non-sensory Organs: It Just Makes Sense ★ 🔓
Nicholas M. Dalesio, Sebastian F. Barreto Ortiz, Jennifer L. Pluznick, Dan E. Berkowitz — Frontiers in Physiology (2018) 88 cit.
[5]
Photobiomodulation Therapy on Brain: Pioneering an Innovative Approach to Revolutionize Cognitive Dynamics ★ 🔓
Tahsin Nairuz, Sangwoo-Cho, Jong-Ha Lee — Cells (2024) 59 cit.
[6]
Photobiomodulation Therapy Ameliorates Glutamatergic Dysfunction in Mice with Chronic Unpredictable Mild Stress‐Induced Depression ★ 🔓
Di Zhang, Qi Shen, Xiaolei Wu, Da Xing — Oxidative Medicine and Cellular Longevity (2021) 38 cit.
[7]
Transcranial photobiomodulation for brain diseases: review of animal and human studies including mechanisms and emerging trends ★ 🔓
Hao Lin, Dongyu Li, Jingtan Zhu, Shaojun Liu, Jingting Li et al. — Neurophotonics (2024) 32 cit.
[8]
Advancing Neuroscience and Therapy: Insights into Genetic and Non-Genetic Neuromodulation Approaches ★ 🔓
Weijia Zhi, Ying Li, Lifeng Wang, Xiangjun Hu — Cells (2025) 13 cit.
[9]
Effects of phototherapy on biopterin, neopterin, tryptophan, and behavioral neuroinflammatory reaction in patients with post-stroke depression 🔓
Lin Liu, Zhenguo Wu, Yueying Lu, Wenting Lu, Guanli Su et al. — Scientific Reports (2024) 12 cit.
[10]
Plasma Brain-Derived Neurotrophic Factor Levels in First-Episode and Recurrent Major Depression and before and after Bright Light Therapy in Treatment-Resistant Depression ★ 🔓
Biljana Kosanovic Rajacic, Marina Šagud, Dražen Begić, Matea Nikolac Perković, Anja Dvojkovic et al. — Biomolecules (2023) 8 cit.
Front 5 22 articles
**Chronobiologie et modulation circadienne en psychiatrie** Ce front de recherche se caractérise par des approches méthodologiques intégrant études transversales sur de larges populations, modèles animaux translationels, et essais cliniques chronothérapeutiques. Les chercheurs utilisent des marqueurs digitaux de disruption circadienne, des mesures neurobiologiques multi-niveaux, et des interventions ciblant spécifiquement les rythmes veille-sommeil. Les résultats récents révèlent des relations non-linéaires entre timing de sommeil et symptômes dépressifs, identifient des mécanismes de commutation des neurotransmetteurs en réponse aux perturbations circadiennes, et démontrent l'efficacité de stratégies chronothérapeutiques rapides. La recherche confirme l'importance des variations saisonnières dans les troubles bipolaires et établit des liens bidirectionnels entre troubles alimentaires et pathologies du sommeil. Ce qui distingue ce front est son approche translationelle intégrant chronobiologie fondamentale et applications cliniques immédiates. Contrairement aux approches traditionnelles focalisées sur la photothérapie isolée, ces travaux développent des stratégies thérapeutiques personnalisées basées sur les profils circadiens individuels, avec des applications émergentes en oncologie et pédiatrie. L'utilisation de biomarqueurs circadiens pour optimiser le timing thérapeutique représente une innovation majeure pour la médecine de précision en psychiatrie.

Articles principaux

[1]
Manipulating the sleep-wake cycle and circadian rhythms to improve clinical management of major depression 🔓
Ian B. Hickie, Sharon L. Naismith, Rébecca Robillard, Elizabeth Scott, Daniel F. Hermens — BMC Medicine (2013) 139 cit.
[2]
Chronobiological Basis of Female-Specific Mood Disorders 🔓
Barbara L. Parry — Neuropsychopharmacology (2001) 127 cit.
[3]
Neurotransmitter Switching in the Developing and Adult Brain ★ 🔓
Nicholas C. Spitzer — Annual Review of Neuroscience (2017) 112 cit.
[4]
Neurobiological and behavioral mechanisms of circadian rhythm disruption in bipolar disorder: A critical multi‐disciplinary literature review and agenda for future research from the ISBD task force on chronobiology ★ 🔓
Michael J. McCarthy, John F. Gottlieb, Robert Gonzalez, Colleen A. McClung, Lauren B. Alloy et al. — Bipolar Disorders (2021) 111 cit.
[5]
Mice with reduced DAT levels recreate seasonal-induced switching between states in bipolar disorder 🔓
Jared W. Young, Zackary A. Cope, Benedetto Romoli, Esther Schrurs, Aniek Joosen et al. — Neuropsychopharmacology (2018) 83 cit.
[6]
Rapid-acting antidepressant strategies: mechanisms of action ★ 🔓
Blynn G. Bunney, William E. Bunney — The International Journal of Neuropsychopharmacology (2011) 77 cit.
[7]
Photoperiodic and circadian bifurcation theories of depression and mania ★ 🔓
Daniel F. Kripke, Jeffrey A. Elliott, David K. Welsh, Shawn D. Youngstedt — F1000Research (2015) 46 cit.
[8]
An Updated Review of Night Eating Syndrome: An Under-Represented Eating Disorder ★ 🔓
Megan Lavery, Deirdra Frum-Vassallo — Current Obesity Reports (2022) 35 cit.
[9]
Nonlinear relationship between sleep midpoint and depression symptoms: a cross-sectional study of US adults 🔓
Jiahui Yin, Huayang Wang, Siyuan Li, Leiyong Zhao, Yanwei You et al. — BMC Psychiatry (2023) 28 cit.
[10]
Circadian rhythms and cancer: implications for timing in therapy 🔓
Mohamed El‐Tanani, Syed Arman Rabbani, Areeg Anwer Ali, Ibrahim Ghaleb Ali Alfaouri, Hamdi Nsairat et al. — Discover Oncology (2024) 24 cit.
Front 6 10 articles
**Psychodermatologie et Prurit Chronique Multidisciplinaire** Ce front de recherche adopte une approche méthodologique dominante centrée sur l'élaboration de guidelines cliniques européens consensuels et les revues systématiques multidisciplinaires. Les études privilégient l'intégration des dimensions dermatologiques, psychiatriques et psychosomatiques, avec une emphase sur les questionnaires de qualité de vie et l'évaluation holistique patient-centrée. Les résultats récents révèlent que le prurit chronique affecte 20% de la population générale avec une incidence annuelle de 7%. L'évidence s'accumule sur les connexions psychodermatologiques bidirectionnelles, particulièrement pour la dermatite atopique, le psoriasis et la rosacée. Les facteurs saisonniers émergent comme modulateurs critiques, avec le phénomène "sévérité hivernale, amélioration estivale" bien documenté. Les thérapies alternatives intégratives (mindfulness, régime méditerranéen) montrent des résultats prometteurs. Ce front se distingue par son décloisonnement disciplinaire, fusionnant dermatologie, psychiatrie, immunologie et médecine comportementale. Contrairement aux approches traditionnellement compartimentées, cette recherche reconnaît explicitement l'axe peau-cerveau comme système intégré, ouvrant vers des protocoles thérapeutiques combinés pharmacologiques et psycho-comportementaux pour les dermatoses inflammatoires chroniques.

Articles principaux

[1]
European S2k Guideline on Chronic Pruritus ★ 🔓
Elke Weißhaar, Jacek C. Szepietowski, Florence Dalgard, Simone Garcovich, Uwe Gieler et al. — Acta Dermato Venereologica (2019) 382 cit.
[2]
European Guideline on Chronic Pruritus ★ 🔓
Elke Weißhaar, Jacek C. Szepietowski, Ulf Darsow, L. Misery, Joanna Wallengren et al. — Acta Dermato Venereologica (2012) 250 cit.
[3]
Pruritus: A Review ★ 🔓
Elke Weißhaar, MJ Kucenic, AB Fleischer Jr — Acta Dermato Venereologica (2003) 63 cit.
[4]
The Mind Body Connection in Dermatologic Conditions: A Literature Review ★ 🔓
Kristie Mar, Jason K. Rivers — Journal of Cutaneous Medicine and Surgery (2023) 28 cit.
[5]
Vulvar Pruritus: A Review of Clinical Associations, Pathophysiology and Therapeutic Management ★ 🔓
Haya S. Raef, Sarina B. Elmariah — Frontiers in Medicine (2021) 26 cit.
[6]
European Guideline on Chronic Pruritus. In cooperation with the European Dermatology Forum (EDF) ★ 🔓
Elke Weißhaar, Simon M. Mueller, Jacek C. Szepietowski, Florence Dalgard, Simone Garcovich et al. — Acta Dermato Venereologica (2025) 11 cit.
[7]
Understanding fatigue and pruritus in primary biliary cholangitis ★ 🔓
Asma Faisal — Clinical Liver Disease (2024) 6 cit.
[8]
The Impacts of Seasonal Factors on Psoriasis ★ 🔓
Jundan Yang, Guohao Li, Lixin Yue, Erle Dang, Pei Qiao — Experimental Dermatology (2025) 4 cit.
[9]
Mindfulness and the Mediterranean diet as alternative therapies in ambulatory care of psoriasis ★ 🔓
Xóchitl L. Barrios, Elizabeth Carreón‐Torres, Diego Estrada-Luna — International Journal of Research in Dermatology (2025) 0 cit.
[10]
None ★ 🔓
Roxana Chiri-Md, Grigore Popa, Vasile Chiri-Md, Alexandra Bolo-Md, Romeo Dobrin-Md et al. — Bulletin of Integrative Psychiatry (2020) 0 cit.