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Analyse bibliométrique : « cannabidiol CBD THC cannabis nabilone clinical trial levodopa-induced dyskinesia therapeutic efficacy »
Articles primaires
150
Clusters Leiden
4
Clusters Louvain
4
Noyaux stables
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Durée
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Leiden vs Louvain — Consensus

1704 articles stables (100%) — même cluster dans les 2 algorithmes.
5 articles en zone frontière (0%) — classés différemment, potentiellement interdisciplinaires.

Cluster 0 581 articles
100% stable
# Analyse du Cluster : Le Système Endocannabinoïde — Bases Moléculaires, Signalisation Synaptique et Pharmacologie des Récepteurs Cannabinoïdes --- ## 1. THÈME DU CLUSTER **Caractérisation moléculaire et fonctionnelle du système endocannabinoïde : récepteurs, ligands endogènes, enzymes de dégradation et signalisation rétrograde synaptique dans le système nerveux central.** --- ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster réunit les travaux fondateurs qui ont construit, brique par brique, notre compréhension du système endocannabinoïde (SEC). L'histoire débute par l'identification pharmacologique d'un site de liaison cannabinoïde dans le cerveau de rat [10], suivie du clonage du récepteur CB1 [4] puis du récepteur périphérique CB2 [3]. La classification officielle de ces récepteurs couplés aux protéines G a été formalisée par l'IUPHAR [9,19], tandis qu'un troisième récepteur candidat, GPR55, a été proposé comme nouveau récepteur cannabinoïde [20]. Parallèlement, les ligands endogènes ont été découverts : l'anandamide [18], le 2-arachidonoylglycérol (2-AG) identifié indépendamment par deux équipes [8,11], et un second endocannabinoïde modulant la potentialisation à long terme [22]. Les mécanismes d'inactivation reposent sur l'enzyme FAAH pour l'anandamide [13] et sur un ensemble d'hydrolases, notamment MAGL, pour le 2-AG [29]. La découverte majeure que les endocannabinoïdes agissent comme messagers rétrogrades aux synapses hippocampiques [16] a transformé le champ, révélant un rôle fondamental du SEC dans le contrôle de la transmission synaptique [23,27]. La cartographie immunohistochimique de CB1 dans le SNC a confirmé une expression massive dans les régions impliquées dans la cognition, le mouvement et la douleur [17]. Le récepteur TRPV1, canal ionique activé par la chaleur et la capsaïcine [1], constitue une cible croisée de l'anandamide, établissant un pont entre SEC et signalisation nociceptive [12]. Des revues majeures ont intégré ces données en synthèses pharmacologiques [14,15,24,26,28] et pharmacocinétiques [25]. La nomenclature des canaux ioniques voltage-dépendants [2] fournit le cadre taxonomique nécessaire. Le cluster s'étend vers la neurogenèse adulte [7], le vieillissement comme facteur de risque neurodégénératif [6], les maladies neurodégénératives spécifiques comme la SLA [5], et les effets indésirables du cannabis non médical [30]. --- ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[4] Matsuda et al. (1990)** : Premier clonage du récepteur cannabinoïde CB1 et expression fonctionnelle de l'ADNc, pierre angulaire qui a permis toute la pharmacologie moléculaire ultérieure du SEC. - **[3] Munro et al. (1993)** : Caractérisation moléculaire du récepteur CB2 périphérique, démontrant l'existence d'un second sous-type et ouvrant la voie à la dissociation des effets centraux et immunitaires. - **[8] Mechoulam et al. (1995)** : Identification du 2-AG comme ligand endogène des récepteurs cannabinoïdes dans l'intestin canin, complétant la découverte de l'anandamide et établissant le concept de système endocannabinoïde complet. - **[16] Wilson & Nicoll (2001)** : Démonstration que les endocannabinoïdes médient une signalisation rétrograde aux synapses hippocampiques, paradigme qui a redéfini le rôle physiologique du SEC dans la plasticité synaptique. - **[1] Caterina et al. (1997)** : Clonage de TRPV1 (récepteur de la capsaïcine), canal essentiel pour comprendre l'intersection entre endocannabinoïdes et voies nociceptives, notamment via l'action de l'anandamide sur ce canal [12]. - **[13] Cravatt et al. (1996)** : Caractérisation moléculaire de la FAAH, enzyme clé de la dégradation de l'anandamide, ouvrant la perspective de cibles thérapeutiques par inhibition enzymatique. - **[14] Pacher, Bátkai & Kunos (2006)** : Revue de référence positionnant le SEC comme cible pharmacothérapeutique émergente, synthétisant une décennie de découvertes en perspective translationnelle. - **[9] Howlett et al. (2002)** : Classification officielle IUPHAR des récepteurs cannabinoïdes, fournissant le cadre nomenclatural et pharmacologique consensuel du domaine. --- ## 4. TENDANCES CHRONOLOGIQUES **Phase 1 — Découverte des composants moléculaires (1988-1997)** : Le champ émerge avec l'identification du site de liaison [10], le clonage de CB1 [4] et CB2 [3], la découverte des endocannabinoïdes (anandamide [18], 2-AG [8,11,22]) et de l'enzyme de dégradation FAAH [13]. TRPV1 est cloné en parallèle [1]. **Phase 2 — Signalisation synaptique et cartographie (1998-2003)** : La démonstration de la signalisation rétrograde endocannabinoïde [16,27] constitue le tournant conceptuel majeur. La distribution de CB1 est cartographiée [17], et des revues structurantes organisent le champ [9,15,21,24,25]. **Phase 3 — Expansion pharmacologique et nouveaux récepteurs (2006-2010)** : Identification de GPR55 comme récepteur cannabinoïde potentiel [20], profilage complet des hydrolases du 2-AG [29], mise à jour de la classification IUPHAR [19], et positionnement du SEC comme cible thérapeutique [14]. **Phase 4 — Intégration translationnelle et contexte neurodégénératif (2015-2019)** : Un virage récent est notable vers les implications cliniques, avec des revues pédagogiques sur le SEC [26,28], l'étude du vieillissement comme facteur de risque neurodégénératif [6], et l'évaluation des effets indésirables du cannabis [30]. L'inclusion d'articles sur la neurogenèse [7] et la SLA [5] signale un élargissement vers les maladies neurodégénératives. --- ## 5. CONTROVERSES ET LACUNES **Statut de GPR55** : La proposition que GPR55 constitue un véritable « troisième récepteur cannabinoïde » [20] reste débattue ; la classification IUPHAR actualisée [19] ne l'intègre pas pleinement, soulignant un profil pharmacologique distinct de CB1/CB2. **Endocannabinoïde principal** : Une tension persiste entre le rôle respectif de l'anandamide [18] et du 2-AG [8,11] comme messager rétrograde physiologiquement dominant. Les données synaptiques favorisent le 2-AG [16,23], mais l'anandamide possède une double cible CB1/TRPV1 [12] dont les implications fonctionnelles restent incomplètement comprises. **Gap translationnel majeur** : Malgré la richesse des données précliniques synthétisées [14,26,28], ce cluster — issu pourtant d'une requête sur les essais cliniques (dyskinésies sous lévodopa, CBD, nabilone) — ne contient **aucun essai clinique** parmi ses 30 articles les plus cités. Cela révèle un décalage considérable entre la connaissance fondamentale du SEC et sa traduction thérapeutique effective. **Effets indésirables vs potentiel thérapeutique** : Hall & Degenhardt [30] documentent les risques du cannabis non médical, mais la balance bénéfice-risque spécifique aux cannabinoïdes pharmaceutiques dans les pathologies neurodégénératives [6] n'est pas abordée dans les textes fondateurs de ce cluster. **Neurogenèse et SEC** : Le lien entre endocannabinoïdes et neurogenèse adulte [7] est évoqué mais insuffisamment mécanisé, notamment dans le contexte du vieillissement pathologique [6] et des maladies motoneuronales [5].

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
The capsaicin receptor: a heat-activated ion channel in the pain pathway ☆ 🔓 ● consensus
Michael J. Caterina, Mark Schumacher, Makoto Tominaga, Tobias A. Rosen, Jon D. Levine et al. — Nature (1997) 8983 cit.
[2]
International Union of Pharmacology: Approaches to the Nomenclature of Voltage-Gated Ion Channels ☆ ● consensus
William A. Catterall, K. George Chandy, David E. Clapham, George A. Gutman, Florian Hofmann et al. — Pharmacological Reviews (2003) 7147 cit.
[3]
Molecular characterization of a peripheral receptor for cannabinoids ☆ ● consensus
Sean Munro, Kerrie L. Thomas, Muna Abu-Shaar — Nature (1993) 5041 cit.
[4]
Structure of a cannabinoid receptor and functional expression of the cloned cDNA ☆ ● consensus
Lisa A. Matsuda, Stephen J. Lolait, Michael Brownstein, Alice C. Young, Tom I. Bonner — Nature (1990) 4991 cit.
[5]
A Hexanucleotide Repeat Expansion in C9ORF72 Is the Cause of Chromosome 9p21-Linked ALS-FTD ☆ 🔓 ● consensus
Alan E. Renton, Elisa Majounie, Adrian J. Waite, Javier Simón‐Sánchez, Sara Rollinson et al. — Neuron (2011) 4413 cit.
[6]
Ageing as a risk factor for neurodegenerative disease ☆ ● consensus
Yujun Hou, Xiuli Dan, Mansi Babbar, Yong Wei, Steen Gregers Hasselbalch et al. — Nature Reviews Neurology (2019) 3116 cit.
[7]
Mechanisms and Functional Implications of Adult Neurogenesis ☆ 🔓 ● consensus
Chunmei Zhao, Wei Deng, Fred H. Gage — Cell (2008) 2966 cit.
[8]
Identification of an endogenous 2-monoglyceride, present in canine gut, that binds to cannabinoid receptors ☆ ● consensus
Raphael Mechoulam, Shimon Ben‐Shabat, L Hanŭs, M. Ligumsky, Norbert E. Kaminski et al. — Biochemical Pharmacology (1995) 2891 cit.
[9]
International Union of Pharmacology. XXVII. Classification of Cannabinoid Receptors ☆ ● consensus
A­llyn C. Howlett, F. Barth, T.I. Bonner, G. Cabral, P. Casellas et al. — Pharmacological Reviews (2002) 2790 cit.
[10]
Determination and characterization of a cannabinoid receptor in rat brain. ☆ ● consensus
William A. Devane, F A Dysarz, M R Johnson, L S Melvin, A­llyn C. Howlett — Molecular Pharmacology (1988) 2409 cit.
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Cluster 1 565 articles
100% stable
# Analyse Bibliométrique du Cluster ## 1. THÈME DU CLUSTER **Système endocannabinoïde cérébral : bases neurobiologiques, récepteurs et implications thérapeutiques dans les maladies neurodégénératives et neuropsychiatriques.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster réunit des travaux fondamentaux caractérisant le système endocannabinoïde (SEC) dans le cerveau et ses implications physiopathologiques, notamment dans les maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson et la maladie de Huntington. L'identification de l'anandamide comme premier ligand endogène du récepteur cannabinoïde [2] constitue le point de départ biochimique de ce champ. La cartographie des récepteurs CB1 dans le cerveau de rat et de mammifères a révélé leur concentration élevée dans les ganglions de la base, l'hippocampe et le cortex [6,7], tandis que le récepteur CB2, initialement considéré comme périphérique et immunitaire [9], a été identifié de façon fonctionnelle dans les neurones du tronc cérébral [12]. La localisation présynaptique des récepteurs CB1 sur les interneurones GABAergiques hippocampiques [18] et leur expression différentielle dans les sous-populations neuronales du prosencéphale [30] ont permis de comprendre le rôle du SEC dans la modulation synaptique rétrograde. Les enzymes clés de ce système, notamment la monoacylglycérol lipase [16] et la DAG lipase [26], régulent la synthèse et la dégradation du 2-arachidonoylglycérol. Les souris invalidées pour CB1 ont démontré le rôle exclusif de ce récepteur dans l'analgésie, la locomotion et le renforcement [3,22], ainsi qu'un mécanisme neuroprotecteur endogène contre l'excitotoxicité [19]. Le cannabidiol (CBD) émerge comme molécule thérapeutique prometteuse grâce à ses interactions multiples : modulateur allostérique négatif de CB1 [28], agoniste des récepteurs vanilloïdes VR1 [17] et inhibiteur de la dégradation de l'anandamide avec des effets antipsychotiques [25]. Son potentiel dans l'épilepsie et les troubles neuropsychiatriques est exploré [27]. Le contexte neuroinflammatoire est éclairé par la découverte de la microglie réactive dans la substance noire parkinsonienne [5] et par la surveillance dynamique du parenchyme cérébral par la microglie au repos [1]. Les circuits des ganglions de la base, perturbés dans la maladie de Parkinson [24,14,20] et la maladie de Huntington [23], représentent des cibles thérapeutiques majeures du SEC. L'interaction cannabinoïde-dopamine via les récepteurs µ1 opioïdes [21] complexifie encore ce tableau. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[2]** Devane et al. (1992) : Article fondateur identifiant l'anandamide comme premier endocannabinoïde, ouvrant tout le champ de la signalisation endocannabinoïde cérébrale. - **[6,7]** Herkenham et al. (1990, 1991) : Première cartographie systématique des récepteurs cannabinoïdes dans le cerveau, établissant leur distribution dans les ganglions de la base et l'hippocampe, base anatomique de toute la recherche ultérieure. - **[3]** Ledent et al. (1999) : Démonstration par knock-out génétique du rôle exclusif du récepteur CB1 dans les effets centraux des cannabinoïdes, modèle de référence pour la dissection fonctionnelle du SEC. - **[19]** Marsicano et al. (2003) : Révélation du rôle neuroprotecteur endogène du CB1 contre l'excitotoxicité via des mutants conditionnels, liant directement SEC et neuroprotection. - **[12]** Van Sickle et al. (2005) : Démonstration controversée mais influente de la présence de récepteurs CB2 fonctionnels dans les neurones centraux, élargissant considérablement la vision du SEC. - **[25]** Leweke et al. (2012) : Premier essai clinique contrôlé démontrant l'efficacité antipsychotique du CBD via l'augmentation de la signalisation anandamide, pont crucial entre recherche fondamentale et applications cliniques. - **[28]** Laprairie et al. (2015) : Caractérisation du CBD comme modulateur allostérique négatif de CB1, fournissant un mécanisme pharmacologique expliquant ses effets in vivo distincts du THC. ## 4. TENDANCES **Phase fondamentale (1988-2002)** : Caractérisation du système — découverte du récepteur et de sa distribution [6,7], identification des ligands endogènes [2], enzymes de métabolisme [16], création des modèles knock-out [3,22], et premières descriptions de la neuroinflammation parkinsonienne [5]. **Phase mécanistique (2003-2007)** : Approfondissement des circuits — neuroprotection endocannabinoïde [19], découverte du CB2 neuronal [12], clonage des lipases de synthèse [26], pharmacologie comparée des phytocannabinoïdes [8], et modélisation des circuits des ganglions de la base [24]. **Virage translationnel (2012-2020)** : Le champ s'oriente nettement vers les applications thérapeutiques. Le CBD concentre l'attention : efficacité antipsychotique clinique [25], potentiel antiépileptique [27], caractérisation comme modulateur allostérique [28]. Parallèlement, les revues cliniques sur la maladie de Parkinson [14,20] et Huntington [23] intègrent désormais le SEC comme cible thérapeutique potentielle. La redécouverte de la diversité chimique du cannabis [10] accompagne ce virage applicatif. ## 5. CONTROVERSES ET LACUNES **Présence du CB2 central** : L'expression neuronale du récepteur CB2 dans le SNC [12] reste controversée, car elle contredit le paradigme initial d'un récepteur exclusivement périphérique et immunitaire [9]. La reproductibilité et la spécificité des outils de détection demeurent débattues. **Mécanismes d'action du CBD** : Le CBD agit simultanément sur les récepteurs VR1/TRPV1 [17,4], comme modulateur allostérique négatif de CB1 [28], et comme inhibiteur de la recapture d'anandamide [25]. Cette polypharmacologie rend difficile l'attribution de ses effets thérapeutiques à un mécanisme unique, ce qui constitue une lacune majeure pour le développement rationnel de médicaments [27]. **Traduction clinique dans les maladies neurodégénératives** : Malgré les preuves précliniques de neuroprotection via CB1 [19] et la caractérisation neuroinflammation microgliale dans la maladie de Parkinson [5,1], le cluster révèle un écart important entre la richesse des données fondamentales et la rareté des essais cliniques contrôlés pour les dyskinésies induites par la L-DOPA et les symptômes moteurs parkinsoniens [14,20]. **Interaction cannabinoïde-dopamine** : Le mécanisme par lequel le THC active la transmission dopaminergique mésolimbique via les récepteurs µ1 opioïdes [21] soulève des questions non résolues sur le risque de perturbation dopaminergique chez des patients parkinsoniens traités par cannabinoïdes, un paradoxe thérapeutique insuffisamment exploré dans le cluster.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Resting Microglial Cells Are Highly Dynamic Surveillants of Brain Parenchyma in Vivo ★ ● consensus
Axel Nimmerjahn, Frank Kirchhoff, Fritjof Helmchen — Science (2005) 5754 cit.
[2]
Isolation and Structure of a Brain Constituent That Binds to the Cannabinoid Receptor ★ ● consensus
William A. Devane, L Hanŭs, Aviva Breuer, Roger G. Pertwee, Lesley Stevenson et al. — Science (1992) 5605 cit.
[3]
Unresponsiveness to Cannabinoids and Reduced Addictive Effects of Opiates in CB 1 Receptor Knockout Mice ★ ● consensus
Catherine Ledent, Olga Valverde, G Cossu, François Petitet, Jean-François Aubert et al. — Science (1999) 3606 cit.
[4]
Impaired Nociception and Pain Sensation in Mice Lacking the Capsaicin Receptor ★ ● consensus
Michael J. Caterina, Andreas Leffler, Annika B. Malmberg, William J. Martin, Jodie Trafton et al. — Science (2000) 3493 cit.
[5]
Reactive microglia are positive for HLA‐DR in the substantia nigra of Parkinson's and Alzheimer's disease brains ★ ● consensus
Patrick L. McGeer, Shigeru Itagaki, Barry E. Boyes, Edith G. McGeer — Neurology (1988) 2963 cit.
[6]
Cannabinoid receptor localization in brain. ★ 🔓 ● consensus
Miles Herkenham, A B Lynn, M.D. Little, M R Johnson, L S Melvin et al. — Proceedings of the National Academy of Sciences (1990) 2297 cit.
[7]
Characterization and localization of cannabinoid receptors in rat brain: a quantitative in vitro autoradiographic study 📖 🔓 ● consensus
Miles Herkenham, A B Lynn, MR Johnson, L S Melvin, BR de Costa et al. — Journal of Neuroscience (1991) 2147 cit.
[8]
The diverse CB1and CB2receptor pharmacology of three plant cannabinoids: Δ9‐tetrahydrocannabinol, cannabidiol and Δ9‐tetrahydrocannabivarin ★ 🔓 ● consensus
Roger G. Pertwee — British Journal of Pharmacology (2007) 1869 cit.
[9]
Expression of Central and Peripheral Cannabinoid Receptors in Human Immune Tissues and Leukocyte Subpopulations ★ 🔓 ● consensus
Sylvaine Galiègue, Sophie Mary, Jean Marchand, D. Dussossoy, Dominique Carrière et al. — European Journal of Biochemistry (1995) 1745 cit.
[10]
Cannabis sativa: The Plant of the Thousand and One Molecules ★ 🔓 ● consensus
Christelle M. André, Jean-François Hausman, Gea Guerriero — Frontiers in Plant Science (2016) 1492 cit.
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Cluster 2 488 articles
99% stable
# Analyse structurée du cluster bibliométrique ## 1. THÈME DU CLUSTER **Méthodologie des revues systématiques et méta-analyses appliquées aux interventions pharmacologiques (cannabinoïdes, antiparkinsoniens) et aux troubles neurologiques et neurodégénératifs.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster réunit des articles à l'intersection de deux axes : d'une part, les outils méthodologiques pour la synthèse des données probantes, et d'autre part, les pathologies neurologiques et les interventions cannabinoïdes. Le socle méthodologique est dominant : les lignes directrices PRISMA constituent la référence incontournable pour la conduite et le rapport des revues systématiques [2,3,5], avec leur extension pour les revues de portée (scoping reviews) [6]. L'évaluation de la qualité des preuves repose sur le système GRADE [7,12], tandis que l'outil AMSTAR 2 permet l'évaluation critique des revues systématiques incluant des études randomisées ou non [11]. La détection des biais de publication s'appuie sur les tests graphiques de funnel plot [4] et la méthode non paramétrique « trim and fill » [23]. Les analyses statistiques sont facilitées par le package metafor sous R [10], et les enjeux spécifiques des essais croisés dans les méta-analyses sont abordés [28]. La validation des stratégies de recherche électronique est encadrée par les recommandations PRESS [16]. Sur le plan clinique, la maladie de Parkinson occupe une place centrale, avec l'échelle MDS-UPDRS pour l'évaluation clinimétrique [14], les symptômes non moteurs [21], les projections épidémiologiques alarmantes [24], et les approches diagnostiques et thérapeutiques actuelles [22]. Les capteurs portables émergent comme outils de suivi [19]. La maladie d'Alzheimer et les démences sont abordées via leur charge mondiale [25] et les unités de soins spécialisés [8]. L'évaluation neuropsychiatrique s'appuie sur le NPI [13]. L'épilepsie est représentée par la classification ILAE [17] et la sclérose en plaques par une revue de référence [27]. Concernant les cannabinoïdes, l'isolement du THC constitue le fondement chimique [26]. Les effets indésirables du cannabis sont documentés [20], incluant les risques psychiatriques [29]. L'efficacité thérapeutique des cannabinoïdes est évaluée dans une revue systématique majeure couvrant douleur, spasticité et nausées [30]. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[2,3,5]** — Les trois publications PRISMA (BMJ, PLoS Medicine, PubMed) constituent le cadre normatif universel pour le rapport des revues systématiques, totalisant plus de 190 000 citations cumulées. - **[4]** — Egger et al. (1997) ont introduit le test graphique de détection des biais dans les méta-analyses par funnel plot, devenu un standard méthodologique incontournable. - **[7]** — L'article fondateur du système GRADE a établi le consensus international pour la gradation de la qualité des preuves et la force des recommandations cliniques. - **[14]** — Goetz et al. (2008) ont présenté la MDS-UPDRS, échelle de référence mondiale pour l'évaluation clinique de la maladie de Parkinson, essentielle dans tout essai clinique sur cette pathologie. - **[26]** — Gaoni et Mechoulam (1964) ont isolé et caractérisé le THC, posant les bases de toute la recherche pharmacologique sur les cannabinoïdes. - **[30]** — Whiting et al. (2015) ont produit la revue systématique de référence sur l'usage médical des cannabinoïdes, synthétisant les preuves pour la douleur chronique, la spasticité et d'autres indications. - **[11]** — AMSTAR 2 a renouvelé l'évaluation critique des revues systématiques en intégrant les études non randomisées, répondant à un besoin croissant dans les domaines neurologiques. ## 4. TENDANCES L'évolution chronologique révèle trois phases distinctes. La phase fondatrice (1964-2000) est marquée par l'isolement du THC [26], le développement d'outils comme le NPI [13] et les méthodes de détection de biais [4,23]. La phase de structuration méthodologique (2006-2011) voit l'émergence de PRISMA [2,3,5], GRADE [7,12] et la MDS-UPDRS [14], parallèlement à une prise de conscience des enjeux épidémiologiques du Parkinson [24] et des symptômes non moteurs [21]. Le virage récent (2015-2020) se caractérise par une sophistication méthodologique accrue avec PRISMA-ScR [6], AMSTAR 2 [11] et PRESS [16], accompagnée d'une explosion des synthèses sur les cannabinoïdes médicaux [30] et d'une attention aux effets indésirables [20,29]. L'apparition des biomarqueurs numériques et capteurs portables [19] ainsi que les mises à jour des classifications neurologiques [17,22] signalent une transition vers une médecine de précision et un suivi en conditions réelles. ## 5. CONTROVERSES ET LACUNES **Qualité des preuves insuffisante** : la revue de Whiting et al. n'identifie que des preuves de qualité modérée à faible pour la plupart des indications des cannabinoïdes [30], ce qui contraste avec l'enthousiasme public pour ces traitements, alimenté par une perception d'innocuité que Volkow et al. contestent vigoureusement [20]. **Risques psychiatriques** : le lien entre usage de cannabis et troubles psychotiques ou affectifs reste débattu, avec des preuves suggestives mais non définitives sur la causalité [29], ce qui complique l'évaluation bénéfice-risque des cannabinoïdes thérapeutiques. **Biais de publication** : malgré les outils disponibles [4,23], la capacité de détection reste limitée lorsque les méta-analyses reposent sur un petit nombre d'essais, ce qu'Egger et al. soulignent explicitement [4]. Le rapport déficient des essais croisés entrave également les méta-analyses [28]. **Lacune spécifique sur les dyskinésies** : bien que la recherche initiale porte sur les dyskinésies induites par la lévodopa et le CBD, ce cluster ne contient aucun essai clinique dédié à cette indication précise, révélant un manque criant de données primaires de haute qualité sur ce sujet. **Hétérogénéité des populations étudiées** : les différences entre unités de soins spécialisés et traditionnels pour la démence montrent des résultats variables selon les caractéristiques des patients [8], soulevant la question de la généralisabilité des résultats dans les synthèses.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Yaşlı Kadınlarda Üreme Sağlığı ★ 🔓 ● consensus
M. Núñez‐Regueiro, Engin Üstün, Yaprak — DergiPark (Istanbul University) (None) 169599 cit.
[2]
Preferred reporting items for systematic reviews and meta-analyses: the PRISMA statement 📖 🔓 ● consensus
David Moher, A. Liberati, Jennifer Tetzlaff, Douglas G. Altman, for the PRISMA Group — BMJ (2009) 82801 cit.
[3]
Preferred Reporting Items for Systematic Reviews and Meta-Analyses: The PRISMA Statement ★ 🔓 ● consensus
David Moher, Alessandro Liberati, Jennifer Tetzlaff, Douglas G. Altman, The PRISMA Group — PLoS Medicine (2009) 62792 cit.
[4]
Bias in meta-analysis detected by a simple, graphical test ★ 🔓 ● consensus
Matthias Egger, George Davey Smith, Martin Schneider, C. Minder — BMJ (1997) 54987 cit.
[5]
Preferred reporting items for systematic reviews and meta-analyses: the PRISMA Statement. ★ 🔓 ● consensus
David Moher, Alessandro Liberati, Jennifer Tetzlaff, Douglas G. Altman — PubMed (2009) 45121 cit.
[6]
PRISMA Extension for Scoping Reviews (PRISMA-ScR): Checklist and Explanation ★ ● consensus
Andrea C. Tricco, Erin Lillie, Wasifa Zarin, Kelly K. O’Brien, Heather Colquhoun et al. — Annals of Internal Medicine (2018) 37131 cit.
[7]
GRADE: an emerging consensus on rating quality of evidence and strength of recommendations ★ 🔓 ● consensus
Gordon Guyatt, Andrew D Oxman, Gunn Elisabeth Vist, Regina Kunz, Yngve Falck–Ytter et al. — BMJ (2008) 21018 cit.
[8]
Special Care Units and Traditional Care in Dementia: Relationship with Behavior, Cognition, Functional Status and Quality of Life - A Review ★ 🔓 ● consensus
Jeroen S. Kok, Ina J. Berg, Erik Scherder — Dementia and Geriatric Cognitive Disorders Extra (2013) 20643 cit.
[9]
The Effect of Riding as an Alternative Treatment for Children with Cerebral Palsy: A Systematic Review and Meta-Analysis ★ 🔓 ● consensus
Guoqin Wang, Ruiqin Ma, Guangwei Qiao, Koji Wada, Yoshiharu Aizawa et al. — Integrative Medicine International (2015) 18679 cit.
[10]
Conducting Meta-Analyses inRwith themetaforPackage ★ 🔓 ● consensus
Wolfgang Viechtbauer — Journal of Statistical Software (2010) 17455 cit.
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Cluster 3 75 articles
100% stable
# Analyse bibliométrique du cluster ## 1. THÈME DU CLUSTER **Dysfonctionnement des ganglions de la base dans les maladies neurodégénératives : physiopathologie, neuroinflammation et potentiel thérapeutique du système endocannabinoïde.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster réunit des travaux portant sur les principales maladies neurodégénératives — maladie de Parkinson (MP), maladie d'Alzheimer (MA), maladie de Huntington (MH), sclérose latérale amyotrophique (SLA) et sclérose en plaques (SEP) — en les reliant par un fil conducteur : la dégénérescence des circuits des ganglions de la base et le rôle potentiel du système endocannabinoïde comme cible thérapeutique. La MP constitue le noyau central du cluster, avec une caractérisation approfondie de son épidémiologie [6,8], de sa physiopathologie dopaminergique [3,4,11] et de ses symptômes non moteurs [10,29]. Les altérations fonctionnelles des circuits striataux sont détaillées tant dans le contexte parkinsonien [23] que dans celui des dyskinésies induites par la lévodopa [18,25,27], complication majeure du traitement de référence. L'implication de la neuroinflammation et du stress oxydatif est documentée comme mécanisme transversal dans la MP [15,28] et la MA [2]. Le système endocannabinoïde émerge comme interface thérapeutique potentielle : Kreitzer et Malenka [19] ont démontré que la signalisation endocannabinoïde permet de restaurer la dépression synaptique à long terme (LTD) striatale et d'améliorer les déficits moteurs dans des modèles de MP. L'identification structurale du cannabis par Mechoulam [26] constitue le socle historique de cette pharmacologie. Des altérations des récepteurs cannabinoïdes CB1/CB2 ont été caractérisées dans les ganglions de la base de patients atteints de MH [24], tandis que le récepteur CB2 est impliqué dans la pathologie amyloïde de la MA [30]. Les maladies à mécanismes protéinopathiques partagés — alpha-synucléine dans la MP [20], huntingtine mutée dans la MH [1,7,12], amyloïde/tau dans la MA [9,14,16] — enrichissent la compréhension des cibles moléculaires communes. La SLA [21,22] et la SEP [5] complètent le panorama neurodégénératif, partageant des mécanismes neuroinflammatoires et un intérêt croissant pour les cannabinoïdes comme agents neuroprotecteurs. La perte de neurogenèse dopaminergique [17] et les déficits de plasticité synaptique [18,19] orientent vers des stratégies de modification de la maladie au-delà du remplacement dopaminergique. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[3]** Dauer & Przedborski (2003) : Revue de référence sur la physiopathologie de la MP, établissant le cadre mécanistique de la dégénérescence dopaminergique nigrostriatale qui structure l'ensemble du cluster. - **[19]** Kreitzer & Malenka (2007) : Démonstration princeps que la modulation endocannabinoïde restaure la plasticité striatale et corrige les déficits moteurs parkinsoniens, reliant directement le système cannabinoïde à la thérapeutique de la MP. - **[18]** Picconi et al. (2003) : Identification de la perte de plasticité synaptique bidirectionnelle striatale comme substrat des dyskinésies induites par la L-DOPA, concept clé pour comprendre les complications thérapeutiques. - **[1]** MacDonald et al. (1993) : Découverte du gène de la huntingtine et de l'expansion trinucléotidique, texte fondateur de la génétique de la MH et base moléculaire pour l'étude des altérations cannabinoïdes striatales [24]. - **[2]** Heneka et al. (2015) : Revue majeure sur la neuroinflammation dans la MA, articulant les mécanismes immunitaires centraux qui justifient l'exploration des propriétés anti-inflammatoires des cannabinoïdes [30]. - **[26]** Mechoulam & Shvo (1963) : Isolation et caractérisation structurale du THC, socle pharmacologique historique sans lequel les travaux ultérieurs sur les endocannabinoïdes et les récepteurs CB1/CB2 n'auraient pas été possibles. - **[25]** Bézard et al. (2001) : Revue systématique de la physiopathologie des dyskinésies induites par la lévodopa, identifiant les cibles thérapeutiques potentielles dont le système endocannabinoïde. ## 4. TENDANCES **Phase 1 — Bases moléculaires et circuits (1993-2003)** : Le cluster s'ancre dans la découverte du gène de la MH [1], la caractérisation structurale des cannabinoïdes [26], puis la description des circuits des ganglions de la base [23] et des mécanismes des dyskinésies [25,27]. Les altérations des récepteurs cannabinoïdes dans la MH sont cartographiées [24]. **Phase 2 — Plasticité synaptique et neuroinflammation (2003-2013)** : Un virage majeur s'opère avec la démonstration que les dyskinésies résultent d'une perte de plasticité synaptique striatale [18] et que le système endocannabinoïde peut la restaurer [19]. Parallèlement, la neuroinflammation est documentée in vivo dans la MP [15] et conceptualisée comme co-mécanisme avec le stress oxydatif [28]. Les stratégies de modification de la MA sont explorées [16]. **Phase 3 — Intégration clinique et phénotypage élargi (2015-2023)** : Les revues récentes intègrent les symptômes non moteurs [10,29], les défis diagnostiques [13] et la pathologie synaptique précoce de l'alpha-synucléine [20]. La neuroinflammation est formalisée comme cible transversale [2], et le récepteur CB2 est identifié comme marqueur dans la MA [30]. Le virage récent est vers une vision multisystémique des maladies neurodégénératives [4,9] et vers des cibles cannabinoïdes spécifiques (CB2 plutôt que CB1) pour éviter les effets psychoactifs. ## 5. CONTROVERSES ET LACUNES - **Efficacité clinique non démontrée des cannabinoïdes** : Malgré des résultats précliniques prometteurs sur la plasticité striatale [19] et les récepteurs CB dans la MH [24] et la MA [30], le cluster ne contient aucun essai clinique randomisé de phase III validant l'efficacité du CBD, du THC ou du nabilone dans ces pathologies. Le décalage entre données précliniques et preuves cliniques constitue la lacune majeure. - **Sélectivité des cibles cannabinoïdes** : La question de savoir si la modulation CB1 (risques psychoactifs) ou CB2 (anti-inflammatoire) [24,30] est préférable reste non résolue, et les données humaines sont fragmentaires. - **Mécanismes des dyskinésies** : Un désaccord persiste entre le modèle de perte de dépotentiation striatale [18] et les approches davantage centrées sur la sensibilisation des récepteurs dopaminergiques [25,27]. Le rôle exact des endocannabinoïdes dans la restauration de la LTD [19] versus une action anti-inflammatoire indirecte [28] n'est pas tranché. - **Transversalité neuroinflammation-cannabinoïdes** : Bien que la neuroinflammation soit documentée dans la MP [15,28], la MA [2] et la SLA [22], l'hypothèse que les cannabinoïdes agissent principalement via un mécanisme anti-neuroinflammation manque de validation in vivo chez l'humain. - **Sous-représentation de certaines pathologies** : La SEP [5] et la SLA [21,22], pourtant cibles historiques des essais cannabinoïdes (nabiximols, etc.), sont faiblement représentées dans ce cluster, suggérant un biais de co-citation centré sur les ganglions de la base au détriment de ces indications cliniquement plus avancées.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
A novel gene containing a trinucleotide repeat that is expanded and unstable on Huntington's disease chromosomes ☆ 🔓 ● consensus
Marcy E. MacDonald — Cell (1993) 8358 cit.
[2]
Neuroinflammation in Alzheimer's disease ☆ 🔓 ● consensus
Michael T. Heneka, Monica J. Carson, Joseph El Khoury, Gary E. Landreth, Frederic Brosseron et al. — The Lancet Neurology (2015) 5851 cit.
[3]
Parkinson's Disease ☆ 🔓 ● consensus
William T. Dauer, Serge Przedborski — Neuron (2003) 5387 cit.
[4]
Parkinson disease ☆ ● consensus
Werner Poewe, Klaus Seppi, Caroline M. Tanner, Glenda M. Halliday, Patrik Brundin et al. — Nature Reviews Disease Primers (2017) 4720 cit.
[5]
Multiple sclerosis ☆ ● consensus
Alastair Compston, Alasdair Coles — The Lancet (2008) 4264 cit.
[6]
Epidemiology of Parkinson's disease ☆ ● consensus
Lonneke ML de Lau, Monique M.B. Breteler — The Lancet Neurology (2006) 4050 cit.
[7]
Huntington's disease ☆ ● consensus
Francis O. Walker — The Lancet (2007) 2555 cit.
[8]
Epidemiology of Parkinson’s disease ☆ ● consensus
Ole‐Bjørn Tysnes, Anette Storstein — Journal of Neural Transmission (2017) 2382 cit.
[9]
Alzheimer disease ☆ 🔓 ● consensus
David S. Knopman, Hélène Amieva, Ronald C. Petersen, Gaël Chételat, David M. Holtzman et al. — Nature Reviews Disease Primers (2021) 2211 cit.
[10]
Non-motor features of Parkinson disease ☆ ● consensus
Anthony H.V. Schapira, К. Ray Chaudhuri, Peter Jenner — Nature reviews. Neuroscience (2017) 1942 cit.
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COUPLAGE BIBLIOGRAPHIQUE

Fronts de recherche

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Front 1 34 articles
**Cannabis thérapeutique dans les troubles neurologiques moteurs** Ce front de recherche se caractérise par une approche méthodologique rigoureuse dominée par les revues systématiques et méta-analyses évaluant l'efficacité des cannabinoïdes (CBD, THC, nabilone) dans les troubles neurologiques, particulièrement la maladie de Parkinson et les dyskinésies induites par la lévodopa. Les essais cliniques contrôlés randomisés constituent la base probante principale, avec une attention croissante portée aux profils de sécurité chez les populations âgées. Les résultats récents révèlent une efficacité modérée mais prometteuse des extraits de cannabis oral et du nabiximols pour la spasticité dans la sclérose en plaques, tandis que les données sur la maladie de Parkinson restent mitigées malgré l'usage répandu par les patients. Les combinaisons THC:CBD montrent des profils de tolérance variables, particulièrement chez les adultes de plus de 50 ans. Ce qui distingue ce front est son approche pragmatique face à la légalisation croissante du cannabis médical, cherchant à établir des preuves scientifiques solides pour guider la pratique clinique. L'accent mis sur les troubles moteurs spécifiques et l'évaluation des risques-bénéfices chez les populations vulnérables reflète une maturation du domaine vers une médecine basée sur les preuves.

Articles principaux

[1]
Systematic review: Efficacy and safety of medical marijuana in selected neurologic disorders [RETIRED] ★ 🔓
Barbara S. Koppel, John C.M. Brust, Terry D. Fife, Jeff M. Bronstein, Sarah Youssof et al. — Neurology (2014) 543 cit.
[2]
Therapeutic Potential of Cannabis, Cannabidiol, and Cannabinoid-Based Pharmaceuticals ★ 🔓
Christopher A. Legare, Wesley M. Raup‐Konsavage, Kent E. Vrana — Pharmacology (2022) 250 cit.
[3]
Benefits and harms of medical cannabis: a scoping review of systematic reviews 🔓
Misty Pratt, Adrienne Stevens, Micere Thuku, Claire Butler, Becky Skidmore et al. — Systematic Reviews (2019) 167 cit.
[4]
A Systematic Review of the Effectiveness of Medical Cannabis for Psychiatric, Movement and Neurodegenerative Disorders ★ 🔓
Keane Lim, Yuen Mei See, Jimmy Lee — Clinical Psychopharmacology and Neuroscience (2017) 159 cit.
[5]
Medical cannabinoids: a pharmacology-based systematic review and meta-analysis for all relevant medical indications 🔓
Ainhoa Bilbao, Rainer Spanagel — BMC Medicine (2022) 154 cit.
[6]
Safety and Toxicology of Cannabinoids 🔓
Jane Sachs, Erin McGlade, Deborah Yurgelun‐Todd — Neurotherapeutics (2015) 126 cit.
[7]
Complementary Therapies in Parkinson Disease: a Review of Acupuncture, Tai Chi, Qi Gong, Yoga, and Cannabis 🔓
Lisa M. Deuel, Lauren Seeberger — Neurotherapeutics (2020) 114 cit.
[8]
Pharmacological Treatment of Tremor in Parkinson’s Disease Revisited ★ 🔓
Walter Pirker, Regina Katzenschlager, Mark Hallett, Werner Poewe — Journal of Parkinson s Disease (2023) 80 cit.
[9]
Effects of Cannabis in Parkinson’s Disease: A Systematic Review and Meta-Analysis ★ 🔓
Berzenn Urbi, Joel Corbett, Ian Hughes, Maame Amma Owusu, Sarah Thorning et al. — Journal of Parkinson s Disease (2021) 74 cit.
[10]
Impacts of medical and non-medical cannabis on the health of older adults: Findings from a scoping review of the literature ★ 🔓
Dianna Wolfe, Kim Corace, Claire Butler, Danielle B. Rice, Becky Skidmore et al. — PLoS ONE (2023) 57 cit.
Front 2 30 articles
**Phytocannabinoid Neuroprotection in Neurodegeneration Research** Ce front de recherche se distingue par une approche multimodale combinant études précliniques sur modèles animaux de maladies neurodégénératives et essais cliniques exploratoires évaluant l'efficacité thérapeutique des cannabinoïdes. Les méthodologies dominantes incluent l'analyse des mécanismes d'action via les récepteurs CB1/CB2, l'investigation des propriétés neuroprotectrices et anti-inflammatoires, et le développement de systèmes de délivrance innovants (nanoformulations). Les résultats récents révèlent que les phytocannabinoides (CBD, THC) exercent des effets neuroprotecteurs significatifs dans la maladie de Parkinson, d'Alzheimer et la sclérose en plaques, principalement via la modulation de la neuroinflammation et du stress oxydatif. Les inhibiteurs FAAH et MAGL émergent comme cibles thérapeutiques prometteuses pour moduler le système endocannabinoïde endogène. Ce front se distingue par sa transition d'une recherche exploratoire vers des applications cliniques concrètes, intégrant les avancées en nanotechnologie pour optimiser la biodisponibilité cérébrale. L'accent mis sur les mécanismes cellulaires spécifiques (récepteurs GPCR, voies de signalisation) différencie cette approche des études antérieures plus empiriques, ouvrant la voie à une médecine personnalisée basée sur les cannabinoïdes.

Articles principaux

[1]
Endocannabinoid system in neurodegenerative disorders ★ 🔓
Balapal S. Basavarajappa, Madhu Shivakumar, Vikram Joshi, Shivakumar Subbanna — Journal of Neurochemistry (2017) 208 cit.
[2]
Review of the neurological benefits of phytocannabinoids ★ 🔓
Joseph C. Maroon, J Bost — Surgical Neurology International (2018) 202 cit.
[3]
G protein-coupled receptors in neurodegenerative diseases and psychiatric disorders 🔓
Thian‐Sze Wong, Guangzhi Li, Shiliang Li, Wei Gao, Geng Chen et al. — Signal Transduction and Targeted Therapy (2023) 126 cit.
[4]
Targeting Endocannabinoid Signaling: FAAH and MAG Lipase Inhibitors ★ 🔓
Noëlle van Egmond, Verena M. Straub, Mario van der Stelt — The Annual Review of Pharmacology and Toxicology (2020) 112 cit.
[5]
Cannabinoid pharmacology/therapeutics in chronic degenerative disorders affecting the central nervous system ★ 🔓
Marta Aymerich, Ester Aso, Miguel Angel Abellanas, Rosa M. Tolón, J.A. Ramos et al. — Biochemical Pharmacology (2018) 107 cit.
[6]
Cannabis: A Treasure Trove or Pandora's Box? ★
Katalin Solymosi, Attila Köfalvi — Mini-Reviews in Medicinal Chemistry (2016) 87 cit.
[7]
Cannabinoids: New Promising Agents in the Treatment of Neurological Diseases ★ 🔓
Sabrina Giacoppo, Giuseppe Mandolino, Maria Galuppo, Placido Bramanti, Emanuela Mazzon — Molecules (2014) 76 cit.
[8]
Cannabinoids and Innate Immunity: Taking a Toll on Neuroinflammation ★ 🔓
Eric J. Downer — The Scientific World JOURNAL (2011) 48 cit.
[9]
Cannabinoid Actions on Neural Stem Cells: Implications for Pathophysiology ★ 🔓
Rui S. Rodrigues, Diogo M. Lourenço, Sara L. Paulo, Joana M. Mateus, Miguel F. Ferreira et al. — Molecules (2019) 46 cit.
[10]
Cannabinoids in Medicine: A Multifaceted Exploration of Types, Therapeutic Applications, and Emerging Opportunities in Neurodegenerative Diseases and Cancer Therapy ★ 🔓
Victor Voicu, Felix-Mircea Brehar, Corneliu Toader, Răzvan-Adrian Covache-Busuioc, Antonio Daniel Corlatescu et al. — Biomolecules (2023) 42 cit.
Front 3 13 articles
**Cannabinoïdes thérapeutiques dans la maladie de Parkinson** Ce front de recherche examine les applications thérapeutiques des cannabinoïdes (CBD, THC, nabilone) dans le traitement de la maladie de Parkinson, particulièrement pour les dyskinésies induites par la lévodopa et les symptômes moteurs. Les approches méthodologiques dominantes combinent études précliniques sur modèles animaux, méta-analyses systématiques, et essais cliniques exploratoires. Les chercheurs utilisent des analyses structure-activité des composés dérivés du cannabis et étudient les interactions complexes entre système endocannabinoïde et voies dopaminergiques dans les ganglions de la base. Les résultats récents montrent que les cannabinoïdes présentent des propriétés neuroprotectrices prometteuses et peuvent améliorer les symptômes moteurs en modulant les récepteurs CB1/CB2. Les études précliniques démontrent une efficacité sur les tremblements et la dyskinésie, avec des mécanismes impliquant la réduction de la neuroinflammation et du stress oxydatif. Ce front se distingue par son approche translationnelle bridgeant recherche fondamentale et applications cliniques, malgré le nombre limité d'essais chez l'homme. Il reflète l'intérêt croissant pour les thérapies cannabinoïdes face aux limites des traitements dopaminergiques conventionnels, ouvrant de nouvelles perspectives thérapeutiques au-delà du traitement symptomatique actuel.

Articles principaux

[1]
Promising cannabinoid-based therapies for Parkinson’s disease: motor symptoms to neuroprotection ★ 🔓
Sandeep Vasant More, Dong‐Kug Choi — Molecular Neurodegeneration (2015) 138 cit.
[2]
Cannabinoids in Parkinson's Disease ★ 🔓
Mario Stampanoni Bassi, Andrea Sancesario, Roberta Morace, Diego Centonze, Ennio Iezzi — Cannabis and Cannabinoid Research (2017) 101 cit.
[3]
Current Drugs and Potential Future Neuroprotective Compounds for Parkinson’s Disease ★ 🔓
Iván Carrera, Ramón Cacabelos — Current Neuropharmacology (2018) 78 cit.
[4]
Structure-Activity Relationship of Cannabis Derived Compounds for the Treatment of Neuronal Activity-Related Diseases ★ 🔓
Cristina Prandi, Marco Blangetti, Dvora Namdar, Hinanit Koltai — Molecules (2018) 45 cit.
[5]
Cannabinoids and Tremor Induced by Motor-related Disorders: Friend or Foe? 🔓
Shokouh Arjmand, Zohreh Vaziri, Mina Behzadi, Hassan Abbassian, Gary J. Stephens et al. — Neurotherapeutics (2015) 32 cit.
[6]
Marijuana Compounds: A Nonconventional Approach to Parkinson’s Disease Therapy ★ 🔓
Mariana Babayeva, Haregewein Assefa, Paramita Basu, Sanjeda Chumki, Zvi G. Loewy — Parkinson s Disease (2016) 30 cit.
[7]
Distinctive Evidence Involved in the Role of Endocannabinoid Signalling in Parkinson’s Disease: A Perspective on Associated Therapeutic Interventions ★ 🔓
Tapan Behl, Gagandeep Kaur, Simona Bungău, Rishabh Jhanji, Arun Kumar et al. — International Journal of Molecular Sciences (2020) 30 cit.
[8]
Roles of the Cannabinoid System in the Basal Ganglia in Parkinson’s Disease ★ 🔓
Mengya Wang, Huayuan Liu, Zegang Ma — Frontiers in Cellular Neuroscience (2022) 27 cit.
[9]
The Use of Compounds Derived from Cannabis sativa in the Treatment of Epilepsy, Painful Conditions, and Neuropsychiatric and Neurodegenerative Disorders ★ 🔓
Anna Stasiłowicz-Krzemień, Wiktoria Nogalska, Zofia Maszewska, Mateusz Maleszka, Maria Dobroń et al. — International Journal of Molecular Sciences (2024) 15 cit.
[10]
Effects of cannabinoids in Parkinson’s disease animal models: a systematic review and meta-analysis ★ 🔓
Berzenn Urbi, Yunjoo Lee, Ian Hughes, Sarah Thorning, Simon Broadley et al. — BMJ Open Science (2022) 9 cit.