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Analyse bibliométrique : « idiopathic intracranial hypertension pseudotumor cerebri papilledema cerebral venous thrombosis hydrocephalus epidemiology »
Articles primaires
210
Clusters Leiden
3
Clusters Louvain
3
Noyaux stables
38%
Durée
383.7s
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Leiden vs Louvain — Consensus

229 articles stables (38%) — même cluster dans les 2 algorithmes.
372 articles en zone frontière (62%) — classés différemment, potentiellement interdisciplinaires.

Cluster 0 310 articles
0% stable
# Analyse du Cluster Bibliométrique ## 1. THÈME DU CLUSTER **Dynamique du liquide cérébrospinal, hypertension intracrânienne et ses étiologies : de la physiopathologie veineuse à l'hypertension intracrânienne idiopathique, en passant par les thromboses veineuses cérébrales et les complications neurologiques émergentes.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster rassemble des travaux portant sur la régulation de la pression intracrânienne (PIC), ses perturbations pathologiques et leur prise en charge. Le socle théorique repose sur l'hypothèse de Monro-Kellie, qui postule un volume sanguin intracrânien constant dans un espace rigide [6], et sur les modèles mathématiques de la dynamique du LCS décrivant la compliance et la résistance à l'écoulement [8,12]. La physiologie et la surveillance de la PIC ont été systématisées, incluant les méthodes invasives et leurs interprétations [7], ainsi que la compréhension des voies paravasculaires de clairance (système glymphatique) [3]. L'hypertension intracrânienne idiopathique (HII), ou pseudotumor cerebri, constitue le cœur clinique du cluster. Son épidémiologie a été précisée par des études d'incidence en population générale montrant une prédominance féminine et une association à l'obésité [10,24]. Le tableau clinique, dominé par les céphalées et le risque de perte visuelle, a été caractérisé prospectivement [11,15,16]. Le rôle de l'hypertension veineuse intracrânienne comme mécanisme unificateur a été proposé [17], avec l'hypothèse que l'obésité centrale augmente la pression intra-abdominale, retentissant sur le retour veineux cérébral [18]. Les thromboses veineuses cérébrales peuvent mimer une HII, justifiant une imagerie systématique [4,19]. Sur le plan thérapeutique, les approches incluent la perte de poids par régime hypocalorique [25], les traitements médicamenteux comparant acétazolamide et topiramate [26], le stenting des sinus transverses [21], et des recommandations consensuelles de prise en charge [13]. L'imagerie non invasive par IRM de la gaine du nerf optique permet de détecter une PIC élevée [28], tandis que des normes pédiatriques de pression d'ouverture du LCS ont été établies [29]. Un sous-ensemble récent concerne les manifestations neurologiques du COVID-19, incluant des atteintes variées du système nerveux [2,5], des lésions démyélinisantes [22], et des complications neurologiques des coronavirus [14,23], élargissant le spectre étiologique de l'hypertension intracrânienne. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[6]** Mokri (2001) : Article de référence historique retraçant l'hypothèse de Monro-Kellie, fondement conceptuel de toute la physiopathologie de la PIC. - **[8]** Marmarou et al. (1975) : Première modélisation compartimentale de la compliance et de la résistance à l'écoulement du LCS, base mathématique de la dynamique intracrânienne. - **[10]** Durcan et al. (1988) : Étude épidémiologique pionnière établissant l'incidence du pseudotumor cerebri et confirmant la forte association avec le sexe féminin et l'obésité. - **[11]** Corbett et al. (1982) : Première grande série documentant la perte visuelle comme complication majeure du pseudotumor cerebri, orientant la stratégie de surveillance. - **[17]** Karahalios et al. (1996) : Travail fondateur proposant l'hypertension veineuse intracrânienne comme mécanisme universel du pseudotumor cerebri, toutes étiologies confondues. - **[4]** Saposnik et al. (2011) : Lignes directrices de l'AHA/ASA pour le diagnostic et la prise en charge des thromboses veineuses cérébrales, référence clinique majeure. - **[13]** Mollan et al. (2018) : Consensus multidisciplinaire le plus récent sur la prise en charge de l'HII chez l'adulte, unifiant les pratiques. - **[3]** Iliff et al. (2012) : Découverte du système glymphatique paravasculaire, révolutionnant la compréhension de la clairance des solutés cérébraux et de la circulation du LCS. ## 4. TENDANCES **Phase fondamentale (1975-2000)** : Les travaux pionniers ont établi les bases biophysiques de la dynamique du LCS [8,12], l'épidémiologie de l'HII [10,24], le pronostic visuel [11,15,16] et les mécanismes physiopathologiques veineux [17,18]. La distinction entre HII vraie et thrombose veineuse cérébrale masquée a été soulignée [19]. **Phase de structuration (2001-2015)** : On observe une formalisation des connaissances avec la synthèse historique de Monro-Kellie [6], les recommandations diagnostiques sur les thromboses veineuses [4], l'émergence du concept glymphatique [3], le développement d'approches thérapeutiques interventionnelles comme le stenting des sinus transverses [21], et les stratégies de perte pondérale [25,30]. **Phase récente (2018-2021)** : Deux virages notables apparaissent. D'une part, la publication de consensus thérapeutiques multidisciplinaires pour l'HII [13]. D'autre part, l'irruption du COVID-19 comme nouvelle cause de complications neurologiques incluant potentiellement des perturbations de la PIC [2,5,22,23], rappelant des observations antérieures avec le MERS [14]. Cette période marque aussi l'intégration de la dynamique du LCS dans un cadre physiopathologique plus large englobant de multiples maladies neurologiques [27]. ## 5. CONTROVERSES ET LACUNES - **Mécanisme physiopathologique de l'HII** : Le débat persiste entre le rôle primaire de l'hypertension veineuse intracrânienne [17] et celui de l'augmentation de la pression intra-abdominale liée à l'obésité [18]. Le stenting des sinus transverses donne des résultats favorables [21], ce qui soutient l'hypothèse veineuse, mais la question de savoir si la sténose veineuse est cause ou conséquence de l'HII reste non résolue. - **Choix thérapeutique optimal** : L'acétazolamide et le topiramate semblent d'efficacité comparable [26], mais il n'existe pas de large essai contrôlé randomisé comparant toutes les modalités (médicaments, perte de poids [25], chirurgie, stenting [21]). Le consensus de 2018 [13] reconnaît cette lacune. - **Normes de pression du LCS** : Les valeurs de référence chez l'enfant ont été établies tardivement [29], et leur applicabilité selon l'âge et l'indice de masse corporelle reste discutée, rendant le diagnostic d'HII pédiatrique problématique. - **Impact neurologique du COVID-19 sur la PIC** : Les manifestations neurologiques du SARS-CoV-2 sont documentées [2,5,22,23], mais le lien causal direct avec l'hypertension intracrânienne reste insuffisamment étudié. Les données sont essentiellement observationnelles et les mécanismes (inflammation, thrombose veineuse, dysfonction glymphatique) demandent des investigations prospectives. - **Rôle du système glymphatique** : Bien que la voie paravasculaire ait été identifiée [3] et que la dynamique du LCS soit mieux comprise [27], l'intégration de ce système dans la physiopathologie de l'HII et de l'hydrocéphalie n'est pas encore clarifiée, représentant un axe de recherche majeur à explorer.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Yaşlı Kadınlarda Üreme Sağlığı ★ 🔓
M. Núñez‐Regueiro, Engin Üstün, Yaprak — DergiPark (Istanbul University) (None) 169600 cit.
[2]
Neurologic Manifestations of Hospitalized Patients With Coronavirus Disease 2019 in Wuhan, China ★ 🔓
Ling Mao, Huijuan Jin, Mengdie Wang, Yu Hu, Shengcai Chen et al. — JAMA Neurology (2020) 7363 cit.
[3]
A Paravascular Pathway Facilitates CSF Flow Through the Brain Parenchyma and the Clearance of Interstitial Solutes, Including Amyloid β ★ 🔓
Jeffrey J. Iliff, Minghuan Wang, Yonghong Liao, Benjamin A. Plogg, Weiguo Peng et al. — Science Translational Medicine (2012) 5309 cit.
[4]
Diagnosis and Management of Cerebral Venous Thrombosis ★ 🔓
Gustavo Saposnik, Fernando Barinagarrementería, Robert D. Brown, Cheryl Bushnell, Brett Cucchiara et al. — Stroke (2011) 1919 cit.
[5]
The emerging spectrum of COVID-19 neurology: clinical, radiological and laboratory findings ★ 🔓
Ross W. Paterson, Rachel Brown, Laura Benjamin, Ross Nortley, Sarah Wiethoff et al. — Brain (2020) 1161 cit.
[6]
The Monro–Kellie hypothesis ★
Bahram Mokri — Neurology (2001) 986 cit.
[7]
Monitoring and interpretation of intracranial pressure ★ 🔓
Marek Czosnyka — Journal of Neurology Neurosurgery & Psychiatry (2004) 784 cit.
[8]
Compartmental analysis of compliance and outflow resistance of the cerebrospinal fluid system ★
Anthony Marmarou, Kenneth I. Shulman, James LaMorgese — Journal of neurosurgery (1975) 716 cit.
[9]
Cerebrospinal Fluid in Diseases of the Nervous System. ★ 🔓
— Annals of Internal Medicine (1980) 658 cit.
[10]
The Incidence of Pseudotumor Cerebri ★
F J Durcan, James J. Corbett, Michael Wall — Archives of Neurology (1988) 654 cit.
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Cluster 1 276 articles
83% stable
# Analyse du Cluster Bibliométrique ## 1. THÈME DU CLUSTER **Hypertension intracrânienne idiopathique (pseudotumor cerebri) : critères diagnostiques, physiopathologie, imagerie et prise en charge thérapeutique.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster rassemble des travaux centrés sur l'hypertension intracrânienne idiopathique (HII), un syndrome défini par une élévation de la pression intracrânienne sans hydrocéphalie, lésion de masse ou anomalie du LCR [6,13]. La description princeps de Dandy en 1937 a posé les bases nosologiques de cette entité en décrivant des cas de pression intracrânienne élevée sans tumeur cérébrale [13], et la terminologie a évolué au fil des décennies, le terme « pseudotumor cerebri » ayant été critiqué et progressivement remplacé [26]. Les critères diagnostiques ont été formalisés par Friedman et Jacobson en 2002 [6], puis révisés en 2013 pour intégrer les données d'imagerie moderne et distinguer formes primaires et secondaires, chez l'adulte comme chez l'enfant [5]. L'épidémiologie révèle une forte association avec l'obésité et le gain pondéral, le profil typique étant celui de femmes en surpoids en âge de procréer [27,9,21]. La physiopathologie implique des mécanismes multifactoriels, incluant des anomalies de la dynamique du LCR, dont la production peut être modulée par l'acétazolamide [22], et des sténoses des sinus veineux duraux détectées par vénographie IRM [8], ainsi que des facteurs comme l'apnée obstructive du sommeil [25]. Une revue exhaustive des mécanismes physiopathologiques et des orientations futures a été proposée par Markey et al. [12]. Le diagnostic repose sur la classification du papillœdème selon le schéma de Frisén [14], complété par la tomographie par cohérence optique (OCT) [30], l'IRM cérébrale montrant des signes caractéristiques [18], et la mesure échographique du diamètre de la gaine du nerf optique (ONSD) comme estimateur non invasif de la pression intracrânienne [11,19,24]. L'IRM permet également une mesure non invasive de l'élastance intracrânienne [23]. Sur le plan thérapeutique, l'essai IIHTT a démontré l'efficacité de l'acétazolamide associée à un régime hypocalorique chez les patients présentant une perte visuelle légère [10,17]. Pour les cas réfractaires, la pose de stents dans les sinus veineux latéraux s'est révélée prometteuse [20,29]. Les méthodologies de ce cluster s'appuient sur des standards de reporting épidémiologique [1] et des classifications céphalalgiques internationales [2,3]. Certains articles contextuels portent sur des pathologies neurologiques apparentées, notamment la sclérose en plaques [4,16], la maladie de Neuro-Behçet [15] et les thérapies anti-CGRP contre la migraine [7,28]. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[13]** Dandy (1937) : article fondateur décrivant l'hypertension intracrânienne sans tumeur, posant les bases conceptuelles de l'entité nosologique. - **[6]** Friedman & Jacobson (2002) : première formalisation moderne des critères diagnostiques de l'HII, servant de référence pendant plus d'une décennie. - **[5]** Friedman, Liu & Digre (2013) : révision majeure des critères diagnostiques incluant adultes et enfants, intégrant les avancées en neuroimagerie et redéfinissant le syndrome de pseudotumor cerebri. - **[10,17]** Wall et al. (2014) : l'essai clinique randomisé IIHTT, seul essai contrôlé de grande envergure démontrant l'efficacité de l'acétazolamide, constituant le plus haut niveau de preuve thérapeutique dans cette pathologie. - **[12]** Markey et al. (2015) : synthèse de référence dans *The Lancet Neurology* unifiant mécanismes physiopathologiques, options thérapeutiques et directions de recherche futures. - **[14]** Frisén (1982) : schéma de stadification du papillœdème par ophthalmoscopie, devenu le standard clinique de gradation utilisé dans les essais thérapeutiques ultérieurs. - **[8]** Farb et al. (2003) : démonstration pionnière du rôle des sténoses sino-veineuses détectées par vénographie IRM dans l'HII, avec une sensibilité et spécificité de 93%. - **[29]** Higgins et al. (2002) : premier rapport de stenting des sinus veineux comme alternative thérapeutique dans l'HII réfractaire, ouvrant une nouvelle voie interventionnelle. ## 4. TENDANCES L'évolution chronologique de ce cluster révèle plusieurs phases distinctes : **Phase fondatrice (1937-1985)** : description clinique initiale [13] et débats terminologiques [26], avec des outils diagnostiques limités à l'examen clinique et la stadification ophthalmoscopique [14]. **Phase de formalisation diagnostique (1998-2003)** : émergence de l'IRM comme outil diagnostique clé [18], formalisation des critères diagnostiques [6], découverte du rôle central des sténoses veineuses [8] et premiers traitements endovasculaires [29,20]. **Phase d'essais cliniques et de mesures non invasives (2008-2014)** : validation de l'échographie du nerf optique comme marqueur de la pression intracrânienne [11,24], essai thérapeutique randomisé IIHTT établissant l'acétazolamide comme traitement de référence [10,17], et évaluation de l'OCT pour grader le papillœdème [30]. **Phase récente (2015-2019)** : synthèses physiopathologiques intégratives [12], méta-analyses sur les outils diagnostiques non invasifs [19], et révision des critères diagnostiques [5]. Le virage récent s'oriente vers la compréhension mécanistique approfondie et les thérapies ciblées, avec un intérêt croissant pour les biomarqueurs non invasifs et les interventions endovasculaires personnalisées [12,19]. ## 5. CONTROVERSES ET LACUNES **Rôle des sténoses veineuses : cause ou conséquence ?** La découverte de sténoses sino-veineuses chez la majorité des patients HII [8] et l'efficacité apparente du stenting veineux [20,29] soulèvent un débat non résolu : ces sténoses sont-elles la cause primaire de l'HII ou une conséquence secondaire de l'hypertension intracrânienne elle-même ? L'absence d'essai randomisé contrôlé comparant le stenting aux traitements conservateurs constitue une lacune majeure. **Limites des critères diagnostiques :** Malgré les révisions successives [6,5], le diagnostic reste un diagnostic d'exclusion. La définition du seuil de pression d'ouverture « normale » chez l'enfant et l'obèse demeure controversée [5,9]. De plus, la distinction entre formes primaires et secondaires n'est pas toujours aisée [5,12]. **Fiabilité des outils non invasifs :** Si l'échographie de la gaine du nerf optique est prometteuse, le seuil optimal (>5 mm) a été validé sur de petits échantillons [11,24], et la méta-analyse de Robba et al. souligne une hétérogénéité significative entre les études [19]. La mesure IRM de l'élastance intracrânienne [23] reste expérimentale. **Lacune thérapeutique :** L'essai IIHTT a démontré l'efficacité de l'acétazolamide uniquement dans les formes avec perte visuelle légère [10,17]. Il n'existe pas de données de niveau 1 pour les formes sévères ou fulminantes, ni pour les stratégies de prise en charge à long terme, notamment concernant la gestion pondérale [27,12]. Le rôle de l'apnée du sommeil comme facteur contributif reste insuffisamment étudié [25]. **Hétérogénéité du cluster :** La présence d'articles sur la migraine [2,3,7,28], la sclérose en plaques [4,16] et le Neuro-Behçet [15] reflète un chevauchement nosologique réel (céphalées secondaires, pathologies inflammatoires du SNC) mais aussi une possible dilution thématique du cluster par co-citation contextuelle, suggérant que les frontières diagnostiques entre HII et ces entités méritent d'être mieux définies.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
The Strengthening the Reporting of Observational Studies in Epidemiology (STROBE) statement: guidelines for reporting observational studies ☆ 🔓 ● consensus
Erik von Elm, Douglas G. Altman, Matthias Egger, Stuart Pocock, Peter C Gøtzsche et al. — The Lancet (2007) 17346 cit.
[2]
Headache Classification Committee of the International Headache Society (IHS) The International Classification of Headache Disorders, 3rd edition ★ 🔓
— Cephalalgia (2018) 10191 cit.
[3]
The International Classification of Headache Disorders, 3rd edition (beta version) ★ 🔓 ● consensus
Ettlin, Dominik A — Cephalalgia (2013) 8154 cit.
[4]
Diagnosis of multiple sclerosis: 2017 revisions of the McDonald criteria ☆ 🔓 ● consensus
Alan J. Thompson, Brenda Banwell, Frederik Barkhof, William M. Carroll, Timothy Coetzee et al. — The Lancet Neurology (2017) 7657 cit.
[5]
Revised diagnostic criteria for the pseudotumor cerebri syndrome in adults and children ★ ● consensus
Deborah I. Friedman, Grant T. Liu, Kathleen B. Digre — Neurology (2013) 1411 cit.
[6]
Diagnostic criteria for idiopathic intracranial hypertension ★
Deborah I. Friedman, Daniel M. Jacobson — Neurology (2002) 1125 cit.
[7]
Safety and efficacy of erenumab for preventive treatment of chronic migraine: a randomised, double-blind, placebo-controlled phase 2 trial ☆ ● consensus
Stewart J. Tepper, Messoud Ashina, Uwe Reuter, Jan Lewis Brandes, David Doležil et al. — The Lancet Neurology (2017) 728 cit.
[8]
Idiopathic intracranial hypertension ★ ● consensus
Richard Farb, Irene Vanek, James N. Scott, David J. Mikulis, Robert A. Willinsky et al. — Neurology (2003) 652 cit.
[9]
Idiopathic Intracranial Hypertension ☆ 🔓 ● consensus
Michael Wall — Neurologic Clinics (2010) 649 cit.
[10]
Effect of Acetazolamide on Visual Function in Patients With Idiopathic Intracranial Hypertension and Mild Visual Loss ★ 🔓 ● consensus
Michael Wall, Michael McDermott, Karl Kieburtz, James J. Corbett, Steven E. Feldon et al. — JAMA (2014) 528 cit.
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Cluster 2 15 articles
0% stable
# Analyse du Cluster Bibliométrique ## 1. THÈME DU CLUSTER **Fondements historiques et physiopathologiques de l'hypertension intracrânienne idiopathique : de la description clinique initiale à l'étude de l'hydrodynamique du LCR.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster est centré sur les origines conceptuelles et la compréhension physiopathologique de l'hypertension intracrânienne idiopathique (HII), anciennement dénommée « pseudotumor cerebri » ou « hydrocéphalie otitique/toxique ». Il est important de noter que la majorité des articles (articles [5-15]) correspondent à des références non identifiables (sans métadonnées), ce qui limite considérablement l'analyse ; la synthèse repose donc principalement sur les quatre articles identifiés. La description princeps de la méningite séreuse et des états apparentés par Quincke en 1896 constitue le point de départ historique de la reconnaissance de syndromes d'hypertension intracrânienne sans lésion tumorale [2]. Ce travail fondateur a ouvert la voie à la caractérisation nosologique ultérieure de ces entités. Foley (1955) a proposé une synthèse majeure en distinguant les formes « bénignes » d'hypertension intracrânienne, regroupant l'hydrocéphalie dite « toxique » et « otitique », et en soulignant le caractère potentiellement réversible de ces tableaux cliniques malgré leur gravité apparente [1]. Cet article a durablement influencé la terminologie et la classification de la maladie. Sur le plan physiopathologique, Malm et al. (1992) ont apporté une contribution essentielle en étudiant l'hydrodynamique du LCR chez 16 patients atteints d'HII à l'aide d'une méthode de perfusion à pression constante [3]. Leurs résultats ont montré que les perturbations hydrodynamiques persistent chez la plupart des patients, même longtemps après le début de la maladie, suggérant un mécanisme chronique de résorption altérée du LCR [3]. Ce travail a orienté la recherche vers les anomalies de la compliance et de la résistance à l'écoulement du LCR comme mécanismes centraux de l'HII. L'article de Maturi et Folk (1999) sur les anticorps HTLV dans l'œdème maculaire cystoïde phaque [4] semble relié de manière tangentielle, possiblement par le biais de complications ophtalmologiques (œdème papillaire) associées à l'HII, ou par un lien de co-citation indirect. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[2] Quincke (1896)** : Texte historique pionnier décrivant la méningite séreuse, première reconnaissance d'une hypertension intracrânienne sans tumeur, posant les bases conceptuelles de toute la nosologie ultérieure. - **[1] Foley (1955)** : Article le plus cité du cluster (310 citations), synthèse déterminante qui a formalisé la notion de formes « bénignes » d'hypertension intracrânienne et codifié la distinction entre hydrocéphalie toxique et otitique, influençant profondément la terminologie pendant des décennies. - **[3] Malm et al. (1992)** : Étude clé ayant caractérisé quantitativement les anomalies hydrodynamiques du LCR dans l'HII par méthode de perfusion, démontrant la persistance à long terme des perturbations et orientant la recherche physiopathologique vers les mécanismes de résorption. ## 4. TENDANCES L'évolution chronologique montre une progression classique : de la description clinique initiale [2] à la classification nosologique [1], puis vers l'investigation physiopathologique instrumentale [3]. Quincke a identifié le phénomène en 1896 [2], Foley l'a systématisé cliniquement en 1955 [1], et Malm et al. ont introduit une approche quantitative de l'hydrodynamique en 1992 [3]. L'absence de métadonnées pour les articles [5-15] empêche d'évaluer un éventuel virage récent vers des thématiques contemporaines (imagerie, stenting veineux, épidémiologie de l'obésité). ## 5. CONTROVERSES / GAPS - **Terminologie** : La qualification de « bénigne » proposée par Foley [1] est devenue controversée, car l'HII peut entraîner une perte visuelle irréversible, ce qui a conduit à l'abandon progressif de ce terme. - **Mécanisme physiopathologique** : Malm et al. [3] ont mis en évidence des anomalies persistantes de résorption du LCR, mais le mécanisme primaire (sténose veineuse, anomalie des granulations arachnoïdiennes, facteurs hormonaux) reste débattu. - **Lacune majeure** : L'impossibilité d'identifier les articles [5-15] constitue un gap analytique considérable, empêchant de reconstituer les liens de co-citation complets et les sous-thématiques émergentes du cluster. - **Lien ophtalmo-neurologique** : La présence de l'article [4] sur l'œdème maculaire cystoïde et HTLV suggère un chevauchement thématique imparfait ou un bruit dans le clustering, soulignant une possible hétérogénéité du cluster.

Bibliographie numérotée (top 15)

[1]
BENIGN FORMS OF INTRACRANIAL HYPERTENSION—“TOXIC” AND “OTITIC” HYDROCEPHALUS ★
John Foley — Brain (1955) 310 cit.
[2]
Ueber Meningitis serosa und verwandte Zustände ☆ 🔓
H. Quincke — Journal of Neurology (1896) 152 cit.
[3]
CSF hydrodynamics in idiopathic intracranial hypertension ★
Jan Malm, Bjarne Winther Kristensen, Peter Markgren, Jan Ekstedt — Neurology (1992) 123 cit.
[4]
Human T-Cell Lymphotrophic Virus Antibody in Phakic Cystoid Macular Edema ☆
Raj K. Maturi, James C. Folk — Archives of Ophthalmology (1999) 16 cit.
[5]
[Ref: W2251137032] ☆
— () 0 cit.
[6]
[Ref: W6644318544] ☆
— () 0 cit.
[7]
[Ref: W6648983874] ☆
— () 0 cit.
[8]
[Ref: W6650076120] ☆
— () 0 cit.
[9]
[Ref: W6654047679] ☆
— () 0 cit.
[10]
[Ref: W6657432154] ☆
— () 0 cit.
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COUPLAGE BIBLIOGRAPHIQUE

Fronts de recherche

76 articles · 4 fronts · 1106 connexions

Co-citation → écoles de pensée (fondations). Couplage biblio → fronts de recherche (ce qui s'écrit maintenant).

Front 1 29 articles
**Diagnostic et Mécanismes de l'Hypertension Intracrânienne Idiopathique** Ce front de recherche s'appuie principalement sur des approches cliniques observationnelles, des revues systématiques et des séries de cas pour caractériser l'hypertension intracrânienne idiopathique (HII). Les méthodologies dominantes incluent l'analyse épidémiologique des facteurs de risque, l'imagerie neurologique avancée, et l'évaluation ophthalmologique systématique du papillœdème. Les résultats récents révèlent que l'HII représente la cause principale de papillœdème en consultation ophtalmologique, particulièrement chez les femmes obèses avec céphalées. L'obésité émerge comme facteur de risque majeur, notamment pour la thrombose veineuse cérébrale chez les femmes sous contraceptifs oraux. Les critères diagnostiques se précisent grâce à l'imagerie moderne qui identifie des signes spécifiques au-delà de l'exclusion des causes secondaires. Ce qui distingue ce front est l'intégration multidisciplinaire neurologie-ophtalmologie et l'accent mis sur la compréhension physiopathologique encore incertaine de l'HII. Malgré l'évidence limitée pour les traitements comme l'acétazolamide, la recherche progresse vers une meilleure caractérisation des mécanismes hydrodynamiques du liquide céphalorachidien, ouvrant la voie à des approches thérapeutiques plus ciblées.

Articles principaux

[1]
Pseudotumor Cerebri: Brief Review of Clinical Syndrome and Imaging Findings ★ 🔓
Andrew J. Degnan, Lucien M. Levy — American Journal of Neuroradiology (2011) 270 cit.
[2]
Papilledema: epidemiology, etiology, and clinical management ★ 🔓
Andrew G. Lee, Mohammed Rigi, Sumayya J. Almarzouqi, Michael Morgan — Eye and Brain (2015) 154 cit.
[3]
Interventions for idiopathic intracranial hypertension ★ 🔓
Rory J. Piper, Aristotelis Kalyvas, Adam M. H. Young, Mark Hughes, Aimun A. B. Jamjoom et al. — Cochrane Database of Systematic Reviews (2015) 141 cit.
[4]
Idiopathic intracranial hypertension: any light on the mechanism of the raised pressure? ★ 🔓
Rodney W. H. Walker — Journal of Neurology Neurosurgery & Psychiatry (2001) 96 cit.
[5]
Risk of Cerebral Venous Thrombosis in Obese Women ★ 🔓
Susanna M. Zuurbier, Marcel Arnold, Saskia Middeldorp, Anne Broeg-Morvay, Suzanne M. Silvis et al. — JAMA Neurology (2016) 91 cit.
[6]
Idiopathic intracranial hypertension: ongoing clinical challenges and future prospects ★ 🔓
Ragesh Panikkath, Amputch Karukote, Doungporn Ruthirago, Deepa Panikkath, Parunyou Julayanont — Journal of Pain Research (2016) 64 cit.
[7]
Etiology of Papilledema in Patients in the Eye Clinic Setting ★ 🔓
Olivia M. Crum, Khin P. Kilgore, Rishi Sharma, Michael S. Lee, Matthew R. Spiegel et al. — JAMA Network Open (2020) 60 cit.
[8]
An update on the pathophysiology of idiopathic intracranial hypertension alias pseudotumor cerebri ★ 🔓
Betül Baykan — Ağrı - The Journal of The Turkish Society of Algology (2015) 48 cit.
[9]
Benign Intracranial Hypertension: A Diagnostic Dilemma ★ 🔓
Gary Y. Shaw, Stephanie K. Million — Case Reports in Otolaryngology (2012) 38 cit.
[10]
Headache Disorders: Differentiating Primary and Secondary Etiologies ★ 🔓
Jairo Hernandez, Eduardo Molina, Ashley Rodriguez, Samuel Woodford, Andrew D. Nguyen et al. — Journal of Integrative Neuroscience (2024) 19 cit.
Front 2 23 articles
**Mécanismes systémiques et cardiovasculaires dans l'hypertension intracrânienne** Ce front de recherche privilégie les études épidémiologiques observationnelles à grande échelle, les analyses rétrospectives multicentriques, et les méta-analyses systématiques. Les approches méthodologiques intègrent des données de cohortes nationales (UK Biobank), des registres hospitaliers, et des études de cas-témoins pour explorer les associations systémiques. Les résultats récents révèlent que l'HII s'accompagne d'un risque cardiovasculaire doublé chez les femmes, indépendamment de l'obésité. L'interface glio-neuro-vasculaire émerge comme nouveau paradigme physiopathologique, dépassant les modèles centrés sur le LCR. Les agonistes GLP-1 et les traitements métaboliques comme la metformine montrent une efficacité prometteuse, suggérant des mécanismes complexes au-delà de la simple perte pondérale. L'augmentation des hospitalisations contraste avec la diminution relative des interventions chirurgicales. Ce front se distingue par sa vision systémique de l'HII, conceptualisée comme trouble métabolique multi-organe plutôt qu'entité neurologique isolée. L'accent mis sur les comorbidités cardiovasculaires, les biomarqueurs métaboliques et les thérapies ciblées reflète une approche translationnelle moderne, intégrant recherche fondamentale sur les interfaces cellulaires et applications cliniques personnalisées.

Articles principaux

[1]
Evolving evidence in adult idiopathic intracranial hypertension: pathophysiology and management ★ 🔓
Susan P. Mollan, Fizzah Ali, Ghaniah Hassan‐Smith, Hannah Botfield, Deborah I. Friedman et al. — Journal of Neurology Neurosurgery & Psychiatry (2016) 241 cit.
[2]
Association Between Idiopathic Intracranial Hypertension and Risk of Cardiovascular Diseases in Women in the United Kingdom ★ 🔓
Nicola J. Adderley, Anuradhaa Subramanian, Krishnarajah Nirantharakumar, Andreas Yiangou, Krishna Gokhale et al. — JAMA Neurology (2019) 143 cit.
[3]
Emerging themes in idiopathic intracranial hypertension 🔓
Olivia Grech, Susan P. Mollan, Benjamin R. Wakerley, Zerin Alimajstorovic, Gareth G. Lavery et al. — Journal of Neurology (2020) 52 cit.
[4]
A New Perspective on the Pathophysiology of Idiopathic Intracranial Hypertension: Role of the Glia-Neuro-Vascular Interface ★ 🔓
Per Kristian Eide, Hans‐Arne Hansson — Frontiers in Molecular Neuroscience (2022) 34 cit.
[5]
Reviewing the Recent Developments in Idiopathic Intracranial Hypertension 🔓
Jasvir Virdee, Stephanie J. Larcombe, Vivek Vijay, Alexandra J. Sinclair, Margaret Dayan et al. — Ophthalmology and Therapy (2020) 33 cit.
[6]
Idiopathic Intracranial Hypertension: Prognostic Factors and Multidisciplinary Management ★ 🔓
Claire Chagot, Marie Blonski, Jean‐Loup Machu, Serge Bracard, Jean‐Christophe Lacour et al. — Journal of Obesity (2017) 31 cit.
[7]
Trends in the Surgical Treatment of Pseudotumor Cerebri Syndrome in the United States ★ 🔓
Ali G. Hamedani, Dylan Thibault, Karen Revere, John Y. K. Lee, M. Sean Grady et al. — JAMA Network Open (2020) 29 cit.
[8]
Characteristics and Outcomes of the Idiopathic Intracranial Hypertension Treatment in Intrinsic and Extrinsic Stenosis: A Single-Center Experience in China 🔓
­ Raynald, Xiaochuan Huo, Hongchao Yang, Zhengyang Wang, Xu Tong et al. — Neurology and Therapy (2021) 16 cit.
[9]
Headache, Loss of Smell, and Visual Disturbances: Symptoms of SARS-CoV-2 Infection? A Case Report ★ 🔓
Filippo Maselli, Lorenzo Storari, Firas Mourad, Valerio Barbari, M. Signorini et al. — Physical Therapy (2023) 12 cit.
[10]
Current and emerging diagnostic and management approaches for idiopathic intracranial hypertension ★ 🔓
Ravi Piccus, Mark Thaller, Alexandra J. Sinclair, Susan P. Mollan — Expert Review of Neurotherapeutics (2023) 9 cit.
Front 3 19 articles
**Diagnostic Non-Invasif de l'Hypertension Intracrânienne Pédiatrique** Ce front de recherche privilégie une approche multimodale combinant imagerie avancée, techniques ultrasonographiques non-invasives et biomarqueurs ophtalmologiques. L'accent est mis sur l'échographie du nerf optique, l'IRM multiparamétrique et l'évaluation morphométrique des structures cérébrales pour éviter les procédures invasives chez l'enfant. Les résultats récents révèlent que la combinaison de critères objectifs (œdème papillaire, distension de la gaine du nerf optique, aplatissement du globe) permet un diagnostic fiable sans ponction lombaire systématique. L'hyperémie cérébrale et la sténose veineuse émergent comme facteurs pathophysiologiques clés, remettant en question le rôle central de l'obésité en pédiatrie. Les nouvelles approches ultrasonographiques permettent un suivi longitudinal efficace du traitement. Ce qui distingue ce front est sa focalisation spécifiquement pédiatrique avec développement d'outils diagnostiques adaptés à l'enfant, l'intégration de mécanismes bioénergétiques et hormonaux dans la compréhension physiopathologique, et l'émergence de critères diagnostiques standardisés basés sur des preuves objectives plutôt que sur la seule mesure de pression.

Articles principaux

[1]
An integrated mechanism of pediatric pseudotumor cerebri syndrome: evidence of bioenergetic and hormonal regulation of cerebrospinal fluid dynamics 🔓
Claire A. Sheldon, Young Joon Kwon, Grant T. Liu, Shana E. McCormack — Pediatric Research (2014) 44 cit.
[2]
Diagnosis of idiopathic intracranial hypertension: A proposal for evidence-based diagnostic criteria ★ 🔓
Johanne Juhl Korsbæk, Rigmor Jensen, Lisbeth Høgedal, Laleh Dehghani Molander, Snorre Malm Hagen et al. — Cephalalgia (2023) 41 cit.
[3]
Paediatric Idiopathic Intracranial Hypertension (IIH)—A Review ★ 🔓
Andrew Malem, Twishaa Sheth, Brinda Muthusamy — Life (2021) 40 cit.
[4]
Neuro-Behçet’s disease in childhood: A focus on the neuro-ophthalmological features 🔓
Paolo Mora, Chiara Menozzi, Jelka G. Orsoni, Pierangela Rubino, Livia Ruffini et al. — Orphanet Journal of Rare Diseases (2013) 38 cit.
[5]
Optic Disc Edema and Elevated Intracranial Pressure (ICP): A Comprehensive Review of Papilledema 🔓
Louis Reier, James B. Fowler, Mohammad Yusof Arshad, Hamid Hadi, Eric Whitney et al. — Cureus (2022) 30 cit.
[6]
Cerebrospinal fluid dynamics in idiopathic intracranial hypertension: a literature review and validation of contemporary findings 🔓
Aku Kaipainen, Erik Martoma, Tero Puustinen, Joona Tervonen, Henna-Kaisa Jyrkkänen et al. — Acta Neurochirurgica (2021) 28 cit.
[7]
The incidence of obesity, venous sinus stenosis and cerebral hyperaemia in children referred for MRI to rule out idiopathic intracranial hypertension at a tertiary referral hospital: a 10 year review ★ 🔓
Grant A. Bateman, Gopinath M. Subramanian, Swee Leong Yap, Alexander Robert Bateman — Fluids and Barriers of the CNS (2020) 23 cit.
[8]
Clinical Features of Pediatric Idiopathic Intracranial Hypertension and Applicability of New ICHD-3 Criteria ★ 🔓
Romina Moavero, Giorgia Sforza, Laura Papetti, Barbara Battan, Samuela Tarantino et al. — Frontiers in Neurology (2018) 17 cit.
[9]
Idiopathic intracranial hypertension imaging approaches and the implications in patient management ★ 🔓
Amir Hossein Sarrami, David I. Bass, Aaron M. Rutman, Matthew D. Alexander, Mehmet Aksakal et al. — British Journal of Radiology (2022) 10 cit.
[10]
Non-invasive assessment of intracranial pressure through the eyes: current developments, limitations, and future directions ★ 🔓
Solmaz Bastani Viarsagh, Ashish Agar, Mitchell Lawlor, Clare L. Fraser, Mojtaba Golzan — Frontiers in Neurology (2024) 6 cit.
Front 4 2 articles
**COVID-19 et Hypertension Intracrânienne Atypique** Ce front de recherche émergent examine les présentations neurologiques complexes associées à l'infection COVID-19, particulièrement chez les femmes jeunes. L'approche méthodologique dominante repose sur l'analyse de cas cliniques détaillés explorant les interactions entre COVID-19, sclérose en plaques (SEP) et hypertension intracrânienne idiopathique (HII). Les résultats récents révèlent que l'infection COVID-19 peut déclencher ou masquer des manifestations neurologiques, créant des tableaux cliniques atypiques où la SEP se présente initialement comme une HII. Cette convergence symptomatique s'explique par l'altération de la dynamique du liquide céphalorachidien commune aux deux pathologies, amplifiée par les effets neuroinflammatoires du SARS-CoV-2. Ce qui distingue ce front est son focus sur les femmes en âge de procréer, population particulièrement vulnérable aux deux conditions, et l'identification du COVID-19 comme facteur déclenchant potentiel de manifestations neurologiques complexes. Cette recherche souligne l'importance d'une approche diagnostique différentielle rigoureuse dans le contexte pandémique, où les symptômes d'hypertension intracrânienne peuvent révéler des pathologies démyélinisantes sous-jacentes.

Articles principaux

[1]
Multiple Sclerosis Presenting as Intracranial Hypertension in the Setting of COVID-19 Infection ★ 🔓
Mustafa Hammad, Mohammed Abu-Ghosh — Research Square (Research Square) (2022) 0 cit.
[2]
Multiple Sclerosis Presenting as Intracranial Hypertension in the Setting of COVID-19 Infection ★ 🔓
Mustafa Hammad, Mustafa Hammad1, Mohammad Ghosh2, A Compston, H Winedl et al. — Journal of Neuro and Spine (2023) 0 cit.