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Analyse bibliométrique : « melanoma anti-PD-1 combination therapy CTLA-4 nivolumab pembrolizumab ipilimumab clinical trials »
Articles primaires
2026
Clusters Leiden
3
Clusters Louvain
3
Noyaux stables
100%
Durée
974.4s
📁 JSON structuré 📚 BibTeX 📈 CSV

Leiden vs Louvain — Consensus

4988 articles stables (100%) — même cluster dans les 2 algorithmes.
12 articles en zone frontière (0%) — classés différemment, potentiellement interdisciplinaires.

Cluster 0 2175 articles
100% stable
# Analyse du Cluster Bibliométrique ## 1. THÈME DU CLUSTER **Épidémiologie globale du cancer, paysages génomiques tumoraux et émergence de l'immunothérapie par inhibiteurs de points de contrôle immunitaires : fondements biologiques et perspectives thérapeutiques.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster rassemble des articles qui, bien que thématiquement hétérogènes en apparence, constituent le socle référentiel de la recherche en oncologie moderne, en particulier dans le contexte de l'immunothérapie anti-PD-1/CTLA-4 du mélanome. La dimension épidémiologique est fortement représentée : les estimations successives du fardeau mondial du cancer par les séries GLOBOCAN [1,2,4,6] et les rapports annuels de statistiques américaines [7-11,13,14,18] fournissent la justification populationnelle des efforts thérapeutiques, notamment pour le mélanome dont l'incidence croissante est documentée dans ces rapports. Les tumeurs cérébrales, souvent métastatiques du mélanome, sont couvertes par les données du CBTRUS [19] et la classification OMS 2016 [16]. Sur le plan biologique fondamental, les mécanismes oncogéniques sont représentés par les travaux sur l'angiogenèse tumorale [22], l'effet Warburg et le métabolisme des cellules prolifératives [15], la transition épithélio-mésenchymateuse [24], les cellules souches cancéreuses [21] et les paysages génomiques tumoraux [23,28]. Ces concepts sont essentiels pour comprendre pourquoi certaines tumeurs répondent à l'immunothérapie. Le lien direct avec l'immunothérapie anti-PD-1 est établi par les travaux démontrant que la charge mutationnelle tumorale détermine la sensibilité au blocage PD-1 [29], par la revue sur le blocage PD-1/PD-L1 dans le cancer du sein [5], et par la documentation des toxicités rénales des inhibiteurs de points de contrôle (ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab) [17]. Le rôle des lymphocytes T régulateurs via Foxp3 [27] éclaire les mécanismes d'échappement immunitaire ciblés par ces thérapies. Les hallmarks du cancer récemment actualisés intègrent désormais l'évasion immunitaire comme dimension centrale [26]. La méthodologie des revues systématiques sous-jacentes est encadrée par les recommandations PRISMA [3]. Les mutations d'EGFR dans le cancer pulmonaire [20,25] illustrent le paradigme de la médecine de précision qui a pavé la voie aux biomarqueurs prédictifs de réponse à l'immunothérapie. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[1]** — Article GLOBOCAN 2020 le plus cité au monde en oncologie (>110 000 citations), fournissant les données de référence actuelles sur l'incidence et la mortalité de tous les cancers, y compris le mélanome, à l'échelle mondiale. - **[29]** — Étude pivot démontrant que la charge mutationnelle tumorale (TMB) et le paysage néo-antigénique déterminent la réponse au pembrolizumab dans le NSCLC, établissant un paradigme translatable au mélanome et fondamental pour la sélection des patients en immunothérapie. - **[23]** — Catalogage exhaustif des signatures mutationnelles dans les cancers humains, fournissant le cadre conceptuel pour comprendre pourquoi le mélanome (riche en mutations UV) répond particulièrement bien aux inhibiteurs de points de contrôle. - **[27]** — Découverte du rôle de Foxp3 dans le développement des lymphocytes T régulateurs, mécanisme central de la tolérance immunitaire que les anticorps anti-CTLA-4 (ipilimumab) visent à contourner. - **[17]** — Revue narrative spécifiquement dédiée aux toxicités rénales de l'ipilimumab, du pembrolizumab et du nivolumab, directement pertinente pour la gestion clinique des combinaisons anti-PD-1/CTLA-4. - **[26]** — Actualisation 2022 des hallmarks du cancer par Hanahan, intégrant explicitement l'évasion immunitaire et le microenvironnement tumoral, légitimant conceptuellement l'immunothérapie combinée. - **[28]** — Synthèse sur les paysages génomiques cancéreux (montagnes et collines mutationnelles), essentielle pour la compréhension des biomarqueurs de réponse à l'immunothérapie. - **[3]** — Lignes directrices PRISMA, cadre méthodologique indispensable pour les méta-analyses et revues systématiques qui évaluent l'efficacité des combinaisons anti-PD-1/CTLA-4. ## 4. TENDANCES L'évolution chronologique du cluster révèle trois vagues distinctes : **Phase fondamentale (1971-2009)** : Les concepts biologiques pionniers sont posés — angiogenèse tumorale [22], cellules souches cancéreuses [21], métabolisme tumoral [15], transition épithélio-mésenchymateuse [24], et tolérance immunitaire via Foxp3 [27]. La méthodologie PRISMA est standardisée [3]. **Phase de médecine de précision (2003-2013)** : L'ère des mutations actionnables émerge avec la découverte des mutations EGFR et leur corrélation avec la réponse au gefitinib [20,25], les signatures mutationnelles pan-cancéreuses [23] et les paysages génomiques [28]. Ces travaux établissent le principe que le profil génomique tumoral prédit la réponse thérapeutique. **Phase d'immunothérapie et intégration (2015-2023)** : Un virage majeur s'opère avec la démonstration que la charge mutationnelle prédit la réponse au blocage PD-1 [29], l'exploration du blocage PD-1/PD-L1 dans de nouvelles indications [5], la documentation des effets indésirables des inhibiteurs de checkpoints [17], et la conceptualisation de l'évasion immunitaire comme hallmark fondamental [26]. Les rapports épidémiologiques annuels [7-11,13] documentent parallèlement l'amélioration progressive de la survie du mélanome, coïncidant avec l'adoption des immunothérapies combinées. La tendance récente (2022-2023) montre une intégration croissante entre génomique tumorale, immunologie et données épidémiologiques populationnelles [1,9,13,26]. ## 5. CONTROVERSES ET LACUNES **Biomarqueurs prédictifs insuffisants** : Bien que la TMB soit identifiée comme corrélat de réponse [29], son utilité universelle reste débattue. Les signatures mutationnelles [23] ne se traduisent pas encore en biomarqueurs cliniquement validés pour la sélection des patients en combinaison nivolumab/ipilimumab, et les paysages génomiques [28] montrent une complexité (gènes « collines ») qui échappe aux modèles prédictifs simples. **Gestion des toxicités combinées** : Les effets indésirables rénaux documentés [17] soulèvent la question non résolue de l'équilibre bénéfice/risque des combinaisons anti-PD-1/anti-CTLA-4, particulièrement chez les patients fragiles. La littérature sur les toxicités organe-spécifiques reste narrative plutôt que systématique. **Hétérogénéité du cluster** : La présence d'articles faiblement pertinents pour le mélanome — autophagie oculaire [12], collagène/élastine cutanés [30], tumeurs cérébrales primaires [19,16] — suggère un bruit de co-citation significatif, possiblement lié à des citations contextuelles dans les introductions plutôt qu'à une réelle connexion intellectuelle. **Lacune en données spécifiques au mélanome** : De façon frappante, aucun des 30 articles les plus cités ne correspond aux essais cliniques pivots de l'immunothérapie du mélanome (CheckMate-067, KEYNOTE-006), ce qui indique que ce cluster capture davantage l'écosystème référentiel général de l'oncologie que la littérature spécialisée sur les combinaisons anti-PD-1/CTLA-4. Les essais randomisés comparant directement les stratégies de combinaison versus monothérapie sont absents de ce top 30, révélant un gap entre la recherche fondamentale/épidémiologique et les données d'efficacité clinique. **Sous-représentation des mécanismes de résistance** : Les mécanismes de résistance primaire et acquise à l'immunothérapie, pourtant centraux pour l'optimisation des combinaisons, ne figurent pas parmi les textes les plus cités de ce cluster.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Global Cancer Statistics 2020: GLOBOCAN Estimates of Incidence and Mortality Worldwide for 36 Cancers in 185 Countries ★ 🔓 ● consensus
Hyuna Sung, Jacques Ferlay, Rebecca L. Siegel, Mathieu Laversanne, Isabelle Soerjomataram et al. — CA A Cancer Journal for Clinicians (2021) 110232 cit.
[2]
Global cancer statistics 2018: GLOBOCAN estimates of incidence and mortality worldwide for 36 cancers in 185 countries ★ 🔓 ● consensus
Freddie Bray, Jacques Ferlay, Isabelle Soerjomataram, Rebecca L. Siegel, Lindsey A. Torre et al. — CA A Cancer Journal for Clinicians (2018) 87247 cit.
[3]
Preferred reporting items for systematic reviews and meta-analyses: the PRISMA statement 📖 🔓 ● consensus
David Moher, A. Liberati, Jennifer Tetzlaff, Douglas G. Altman, for the PRISMA Group — BMJ (2009) 82806 cit.
[4]
Global cancer statistics ★ 🔓 ● consensus
Ahmedin Jemal, Freddie Bray, Melissa M. Center, Jacques Ferlay, Elizabeth Ward — CA A Cancer Journal for Clinicians (2011) 54999 cit.
[5]
PD-1 and PD-L1 Immune Checkpoint Blockade to Treat Breast Cancer ★ 🔓 ● consensus
Andreas D. Hartkopf, Florin‐Andrei Taran, Markus Wallwiener, Christina B. Walter, Bernhard Krämer et al. — Breast Care (2016) 30895 cit.
[6]
Global cancer statistics, 2012 ★ 🔓 ● consensus
Lindsey A. Torre, Freddie Bray, Rebecca L. Siegel, Jacques Ferlay, Joannie Lortet‐Tieulent et al. — CA A Cancer Journal for Clinicians (2015) 27302 cit.
[7]
Cancer statistics, 2020 ★ 🔓 ● consensus
Rebecca L. Siegel, Kimberly D. Miller, Ahmedin Jemal — CA A Cancer Journal for Clinicians (2020) 21267 cit.
[8]
Cancer statistics, 2019 ★ 🔓 ● consensus
Rebecca L. Siegel, Kimberly D. Miller, Ahmedin Jemal — CA A Cancer Journal for Clinicians (2019) 20859 cit.
[9]
Cancer statistics, 2022 ★ 🔓 ● consensus
Rebecca L. Siegel, Kimberly D. Miller, Hannah E. Fuchs, Ahmedin Jemal — CA A Cancer Journal for Clinicians (2022) 17944 cit.
[10]
Cancer Statistics, 2021 ★ 🔓 ● consensus
Rebecca L. Siegel, Kimberly D. Miller, Hannah E. Fuchs, Ahmedin Jemal — CA A Cancer Journal for Clinicians (2021) 17254 cit.
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Cluster 1 1923 articles
100% stable
# Analyse Bibliométrique du Cluster ## 1. THÈME DU CLUSTER **Bases moléculaires, immunitaires et microenvironnementales de la progression tumorale : fondements biologiques de l'immunothérapie anticancéreuse.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster réunit les fondations biologiques et méthodologiques sur lesquelles repose la recherche en immunothérapie combinée du mélanome, plutôt que les essais cliniques eux-mêmes. Il constitue le socle conceptuel invoqué par les études cliniques sur les anti-PD-1/CTLA-4. Le cadre théorique est posé par les travaux séminaux définissant les propriétés fondamentales des cellules cancéreuses, notamment l'évasion immunitaire, l'inflammation pro-tumorale et l'angiogenèse [2,5]. L'inflammation chronique est identifiée comme un moteur central de la carcinogenèse [8,13,15,29], impliquant des acteurs de l'immunité innée tels que les récepteurs de reconnaissance de motifs moléculaires [22] et les macrophages polarisés [19]. Le rôle des cellules dendritiques dans le contrôle de l'immunité adaptative [9] et celui des lymphocytes T régulateurs Foxp3+ dans la tolérance immunitaire [30] éclairent les mécanismes d'échappement tumoral que ciblent les inhibiteurs de points de contrôle, dont le rationnel est synthétisé dans une revue majeure [11]. Le microenvironnement tumoral est un thème transversal, englobant l'angiogenèse via VEGF [17,18], la transition épithélio-mésenchymateuse (EMT) conférant des propriétés de cellules souches et de dissémination [16,20,24], et la régulation microenvironnementale de la progression métastatique [25]. L'hétérogénéité intratumorale, révélée par séquençage multirégional, souligne les défis de la médecine personnalisée [27]. Sur le plan méthodologique, les outils d'analyse transcriptomique sont omniprésents : l'analyse différentielle par DESeq2 [1], l'enrichissement de sets de gènes par GSEA [3], et la déconvolution immunitaire par CIBERSORT [10] permettent de caractériser le paysage immunitaire tumoral. Les critères RECIST standardisent l'évaluation de la réponse thérapeutique dans les essais cliniques [4]. Les classifications moléculaires des tumeurs — sein [7], côlon [21], ovaire [23], glioblastome [28] — et l'identification de mutations oncogéniques clés comme BRAF [14] et les récepteurs tyrosine kinases [26] fournissent les bases de la stratification thérapeutique. La technologie des hybridomes [6] a historiquement rendu possible la production d'anticorps monoclonaux thérapeutiques, fondement des immunothérapies actuelles. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[2]** Hanahan & Weinberg (2011) : Mise à jour des hallmarks du cancer incluant explicitement l'évasion immunitaire et l'inflammation pro-tumorale, justifiant conceptuellement l'immunothérapie. - **[11]** Pardoll (2012) : Revue de référence sur le blocage des points de contrôle immunitaires (PD-1, CTLA-4), constituant le cadre théorique direct de toutes les combinaisons nivolumab/ipilimumab. - **[5]** Hanahan & Weinberg (2000) : Article fondateur original définissant les six propriétés acquises des cellules cancéreuses, cadre conceptuel de toute la recherche oncologique moderne. - **[10]** Newman et al. (2015) : Outil CIBERSORT permettant la quantification des sous-populations immunitaires infiltrant les tumeurs à partir de données transcriptomiques, essentiel pour les biomarqueurs d'immunothérapie. - **[1]** Love et al. (2014) : Méthode DESeq2 d'analyse d'expression différentielle RNA-seq, outil méthodologique incontournable cité massivement dans les études translationnelles d'immunothérapie. - **[14]** Davies et al. (2002) : Découverte des mutations BRAF dans le cancer, fondement de la stratification thérapeutique du mélanome et des combinaisons thérapies ciblées/immunothérapie. - **[30]** Fontenot et al. (2003) : Identification de Foxp3 comme programme maître des T régulateurs, élucidant un mécanisme central de tolérance immunologique exploité par les tumeurs. - **[6]** Köhler & Milstein (1975) : Invention de la technologie des hybridomes, sans laquelle les anticorps monoclonaux thérapeutiques (nivolumab, pembrolizumab, ipilimumab) n'existeraient pas. ## 4. TENDANCES L'évolution chronologique révèle trois vagues distinctes : **Phase fondatrice (1975-2003)** : Les bases technologiques et conceptuelles sont posées — anticorps monoclonaux [6], hallmarks du cancer [5], lien inflammation-cancer [29,8], rôle de BRAF [14], biologie du VEGF [17], angiogenèse [18], cellules dendritiques [9], Treg [30]. **Phase de caractérisation moléculaire (2008-2012)** : Émergence des atlas génomiques tumoraux (TCGA) avec les caractérisations du côlon [21], de l'ovaire [23] et du glioblastome [28]. Consolidation du rôle de l'EMT [16,20] et de l'inflammation tumorale [13,15]. Publication cruciale sur l'hétérogénéité intratumorale [27]. Le virage vers l'immunothérapie est formalisé par Pardoll [11]. **Phase translationnelle et computationnelle (2014-2018)** : Explosion des outils bioinformatiques — DESeq2 [1], CIBERSORT [10] — permettant l'analyse à grande échelle du microenvironnement immunitaire tumoral. Les guidelines cliniques intègrent ces avancées [4,12]. Ce virage récent traduit le passage d'une biologie descriptive à une médecine de précision immuno-guidée. ## 5. CONTROVERSES ET LACUNES **Lacune majeure — Absence des essais cliniques pivots** : Ce cluster, bien que servant de socle aux études sur l'immunothérapie du mélanome, ne contient aucun essai clinique de phase III (CheckMate-067, KEYNOTE-006). Cela indique que les articles cliniques forment un cluster de co-citation distinct, séparé de leurs fondements biologiques. **Tension inflammation pro- vs anti-tumorale** : Plusieurs articles soulignent la dualité de l'inflammation — promotrice de cancer [8,13,15,29] mais aussi nécessaire à la réponse immunitaire anti-tumorale [9,11,30]. Le spectre d'activation des macrophages [19] illustre cette ambiguïté non résolue, avec des implications directes sur la prédiction de réponse aux anti-PD-1. **Hétérogénéité et biomarqueurs** : L'hétérogénéité intratumorale [27] pose un défi fondamental aux approches de biopsie unique et à la fiabilité des biomarqueurs immunitaires dérivés de CIBERSORT [10] ou de l'expression génique [1,3]. La représentativité de l'échantillon analysé reste un problème non résolu. **EMT et résistance thérapeutique** : Le rôle de l'EMT dans la génération de cellules souches cancéreuses [20,24] et la progression métastatique [16,25] suggère un mécanisme de résistance à l'immunothérapie encore insuffisamment exploré dans le contexte spécifique des combinaisons anti-PD-1/CTLA-4. **Transposabilité inter-tumorale** : Le cluster inclut des caractérisations moléculaires de multiples cancers — sein [7], côlon [21], ovaire [23], glioblastome [28], hépatocarcinome [12] — mais l'extrapolation des mécanismes identifiés dans le mélanome (notamment BRAF [14]) vers ces autres tumeurs reste incomplètement validée pour les combinaisons d'immunothérapie.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Moderated estimation of fold change and dispersion for RNA-seq data with DESeq2 ☆ 🔓 ● consensus
Michael I. Love, Wolfgang Huber, Simon Anders — Genome biology (2014) 96645 cit.
[2]
Hallmarks of Cancer: The Next Generation ☆ 🔓 ● consensus
Douglas Hanahan, Robert A. Weinberg — Cell (2011) 65509 cit.
[3]
Gene set enrichment analysis: A knowledge-based approach for interpreting genome-wide expression profiles ★ 🔓 ● consensus
Aravind Subramanian, Pablo Tamayo, Vamsi K. Mootha, Sayan Mukherjee, Benjamin L. Ebert et al. — Proceedings of the National Academy of Sciences (2005) 55278 cit.
[4]
New response evaluation criteria in solid tumours: Revised RECIST guideline (version 1.1) ☆ ● consensus
E. Eisenhauer, P. Therasse, Jan Bogaerts, Lawrence H. Schwartz, Daniel J. Sargent et al. — European Journal of Cancer (2008) 28828 cit.
[5]
The Hallmarks of Cancer ☆ 🔓 ● consensus
Douglas Hanahan, Robert A. Weinberg — Cell (2000) 28360 cit.
[6]
Continuous cultures of fused cells secreting antibody of predefined specificity ☆ ● consensus
Georges Köhler, César Milstein — Nature (1975) 17091 cit.
[7]
Molecular portraits of human breast tumours ☆ ● consensus
Charles M. Perou, Thérese Sørlie, Michael B. Eisen, Matt van de Rijn, Stefanie S. Jeffrey et al. — Nature (2000) 16157 cit.
[8]
Inflammation and cancer ☆ 🔓 ● consensus
Lisa M. Coussens, Zena Werb — Nature (2002) 14979 cit.
[9]
Dendritic cells and the control of immunity ☆ ● consensus
Jacques Banchereau, Ralph M. Steinman — Nature (1998) 14269 cit.
[10]
Robust enumeration of cell subsets from tissue expression profiles ☆ 🔓 ● consensus
Aaron M. Newman, Chih Long Liu, Michael R. Green, Andrew J. Gentles, Weiguo Feng et al. — Nature Methods (2015) 13733 cit.
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Cluster 2 902 articles
100% stable
# Analyse Bibliométrique du Cluster ## 1. THÈME DU CLUSTER **Immunothérapie par inhibiteurs de points de contrôle immunitaires et thérapies ciblées en oncologie : des essais fondateurs aux combinaisons thérapeutiques dans les cancers solides avancés.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster rassemble des articles fondateurs qui ont redéfini le paysage thérapeutique des cancers solides avancés, avec un épicentre clair autour du mélanome métastatique traité par inhibiteurs de checkpoints immunitaires, mais irradiant vers de multiples localisations tumorales. Le fil conducteur est le passage d'une oncologie dominée par la chimiothérapie cytotoxique à une ère d'immunothérapie et de thérapies ciblées. L'épidémiologie mondiale du cancer constitue le socle contextuel, avec les estimations GLOBOCAN documentant le fardeau croissant des cancers à l'échelle planétaire [1,19], complétées par des projections nationales américaines [23]. Sur le plan thérapeutique, le cluster s'articule autour de plusieurs révolutions. En **mélanome**, l'ipilimumab (anti-CTLA-4) a d'abord démontré un bénéfice de survie globale sans précédent [5], suivi par le vémurafénib ciblant la mutation BRAF V600E [20]. L'anti-PD-1 nivolumab a ensuite montré une activité objective remarquable contre plusieurs cancers [8], tandis que l'anti-PD-L1 confirmait ce mécanisme d'action [17]. L'essai CheckMate 067 a établi la supériorité de la combinaison nivolumab plus ipilimumab sur l'ipilimumab seul en termes de survie sans progression [16]. En **cancer bronchique non à petites cellules**, le nivolumab a supplanté le docétaxel tant dans les formes squameuses [14] que non squameuses [12]. Le pembrolizumab a démontré son efficacité en fonction de l'expression de PD-L1 [29,27], devenant un traitement de première ligne [11], puis en combinaison avec la chimiothérapie [28]. Le rôle prédictif du déficit de réparation des mésappariements de l'ADN a été identifié comme biomarqueur pan-tumoral de réponse au pembrolizumab [13]. Parallèlement, le cluster intègre des avancées majeures dans d'autres tumeurs solides : chimiothérapie-anticorps anti-HER2 dans le cancer du sein [9] et gastrique [22], anti-angiogéniques dans le cancer colorectal [10] et hépatocellulaire [7,24,30], combinaisons dans le cancer du pancréas [21,26], et les standards en glioblastome [2,18]. Les outils génomiques comme cBioPortal [3] et les référentiels NCCN [4] fournissent l'infrastructure analytique et décisionnelle. La létalité synthétique par inhibition de PARP dans les tumeurs BRCA-mutées représente un paradigme complémentaire de thérapie ciblée [25]. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[5]** — Hodi et al. (2010) : premier essai randomisé démontrant un bénéfice de survie globale avec l'ipilimumab dans le mélanome métastatique, inaugurant l'ère de l'immunothérapie par checkpoint en oncologie. - **[8]** — Topalian et al. (2012) : essai de phase I du nivolumab (anti-PD-1) démontrant des réponses objectives dans le mélanome, le CBNPC et le cancer rénal, avec identification préliminaire de PD-L1 comme biomarqueur prédictif potentiel. - **[16]** — Larkin et al. (2015) : essai CheckMate 067 établissant la combinaison nivolumab + ipilimumab comme traitement de référence du mélanome métastatique non traité, prouvant la synergie anti-PD-1/anti-CTLA-4. - **[20]** — Chapman et al. (2011) : essai BRIM-3 démontrant la supériorité du vémurafénib sur la dacarbazine dans le mélanome BRAF V600E muté, établissant le paradigme de la thérapie ciblée moléculaire en mélanome. - **[11]** — Reck et al. (2016) : essai KEYNOTE-024 positionnant le pembrolizumab en première ligne du CBNPC PD-L1≥50%, démontrant sa supériorité sur la chimiothérapie en survie globale et sans progression. - **[13]** — Le et al. (2015) : démonstration que le statut de réparation des mésappariements prédit la réponse au pembrolizumab indépendamment du type tumoral, ouvrant la voie à la première approbation FDA agnostique de la localisation tumorale. - **[1]** — Ferlay et al. (2014) : référence épidémiologique mondiale GLOBOCAN 2012, fournissant le cadre de fardeau global du cancer justifiant les innovations thérapeutiques du cluster. - **[17]** — Brahmer et al. (2012) : premier essai anti-PD-L1 démontrant des réponses durables dans plusieurs cancers avancés, validant l'axe PD-1/PD-L1 comme cible thérapeutique majeure de façon complémentaire à [8]. ## 4. TENDANCES L'évolution chronologique du cluster révèle trois phases distinctes : **Phase 1 — Thérapies ciblées et standards pré-immunothérapie (2001-2011)** : Le cluster s'ancre d'abord dans les révolutions des anticorps monoclonaux ciblés (trastuzumab [9], bevacizumab [10]), du sorafenib en CHC [7], du glioblastome [2,18], et du géfitinib dans l'adénocarcinome pulmonaire [15]. Le vémurafénib marque la médecine de précision en mélanome [20]. **Phase 2 — Émergence et validation des inhibiteurs de checkpoints (2010-2015)** : L'ipilimumab ouvre la voie en 2010 [5]. Les essais anti-PD-1/PD-L1 de phase I établissent le concept en 2012 [8,17]. L'année 2015 constitue un tournant majeur avec la publication simultanée de CheckMate 067 en mélanome [16], des essais CheckMate 017 et 057 en CBNPC [14,12], de KEYNOTE-010 [27] et de l'essai MMR/pembrolizumab [13]. **Phase 3 — Combinaisons et expansion (2016-2020)** : Le virage récent s'oriente vers les combinaisons thérapeutiques : pembrolizumab + chimiothérapie en CBNPC [28], atézolizumab + bevacizumab en CHC [24], et les nouvelles molécules en CHC [30]. KEYNOTE-024 établit l'immunothérapie en première ligne [11]. La trajectoire montre un **glissement du mélanome comme tumeur-modèle vers une application pan-cancéreuse** des inhibiteurs de checkpoints, et un passage de la monothérapie vers les combinaisons rationnelles. ## 5. CONTROVERSES / GAPS **Biomarqueurs prédictifs insuffisants** : L'expression de PD-L1 comme biomarqueur reste imparfaite. Si Topalian et al. suggèrent une corrélation préliminaire [8], l'essai CheckMate 017 ne retrouve aucune valeur prédictive de PD-L1 dans le CBNPC squameux [14], alors que KEYNOTE-024 repose sur un seuil ≥50% de PD-L1 [11]. Cette discordance entre essais souligne l'absence de biomarqueur universel fiable. Le déficit de réparation des mésappariements [13] ne concerne qu'une minorité de patients. **Bénéfice de la combinaison anti-PD-1/anti-CTLA-4 versus monothérapie anti-PD-1** : L'essai CheckMate 067 montre une supériorité de la combinaison sur l'ipilimumab seul, mais la comparaison avec le nivolumab seul n'atteint pas la significativité statistique pour la survie globale dans certaines analyses, malgré une toxicité nettement accrue de la combinaison [16]. La question du rapport bénéfice/risque de la bithérapie par rapport au nivolumab seul dans le mélanome PD-L1-positif reste débattue. **Hétérogénéité du cluster** : La présence d'articles sur le glioblastome [2,18], le cancer du pancréas [21,26], le cancer gastrique [22] et BRCA/PARP [25] reflète une co-citation par « voisinage thématique » oncologique plutôt qu'une cohérence mécanistique stricte, suggérant que le cluster capture le paysage global de l'oncologie moderne plutôt qu'un domaine unique. **Lacunes identifiables** : Le cluster manque de représentation des données de résistance acquise aux immunothérapies, des biomarqueurs composites (charge mutationnelle tumorale, signatures immunitaires du microenvironnement), et des résultats à très long terme des combinaisons [16]. L'absence d'essais spécifiques sur les séquences thérapeutiques optimales (anti-PD-1 puis combinaison versus combinaison d'emblée) constitue un gap notable. Enfin, les données sur les populations sous-représentées dans les essais cliniques et les disparités d'accès aux immunothérapies ne sont pas couvertes [1,19].

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Cancer incidence and mortality worldwide: Sources, methods and major patterns in GLOBOCAN 2012 ★ 🔓 ● consensus
Jacques Ferlay, Isabelle Soerjomataram, Rajesh Dikshit, Sultan Eser, Colin Mathers et al. — International Journal of Cancer (2014) 28930 cit.
[2]
Radiotherapy plus Concomitant and Adjuvant Temozolomide for Glioblastoma ★ 🔓 ● consensus
Roger Stupp, Warren Mason, Martin J. van den Bent, Michael Weller, Barbara Fisher et al. — New England Journal of Medicine (2005) 21187 cit.
[3]
The cBio Cancer Genomics Portal: An Open Platform for Exploring Multidimensional Cancer Genomics Data ★ 🔓 ● consensus
Ethan Cerami, Jianjiong Gao, Uğur Doğrusöz, Benjamin Groß, S. Onur Sumer et al. — Cancer Discovery (2012) 18077 cit.
[4]
The National Comprehensive Cancer Network ★ ● consensus
William T. McGivney — Cancer (1998) 16869 cit.
[5]
Improved Survival with Ipilimumab in Patients with Metastatic Melanoma ★ 🔓 ● consensus
F. Stephen Hodi, Steven O’Day, David F. McDermott, Robert Weber, Jeffrey A. Sosman et al. — New England Journal of Medicine (2010) 15003 cit.
[6]
Evaluation of Factors Related to Late Recurrence - Later than 10 Years after the Initial Treatment - in Primary Breast Cancer ★ 🔓 ● consensus
Reiki Nishimura, Tomofumi Osako, Yasuyuki Nishiyama, Rumiko Tashima, Masahiro Nakano et al. — Oncology (2013) 13202 cit.
[7]
Sorafenib in Advanced Hepatocellular Carcinoma ★ 🔓 ● consensus
Josep M. Llovet, Sergio Ricci, Vincenzo Mazzaferro, Philip Hilgard, Edward Gane et al. — New England Journal of Medicine (2008) 12819 cit.
[8]
Safety, Activity, and Immune Correlates of Anti–PD-1 Antibody in Cancer ★ 🔓 ● consensus
Suzanne L. Topalian, F. Stephen Hodi, Julie R. Brahmer, Scott Gettinger, David C. Smith et al. — New England Journal of Medicine (2012) 12498 cit.
[9]
Use of Chemotherapy plus a Monoclonal Antibody against HER2 for Metastatic Breast Cancer That Overexpresses HER2 ★ 🔓 ● consensus
Dennis J. Slamon, Brian Leyland‐Jones, Steven Shak, H. Fuchs, Virginia Paton et al. — New England Journal of Medicine (2001) 11426 cit.
[10]
Bevacizumab plus Irinotecan, Fluorouracil, and Leucovorin for Metastatic Colorectal Cancer ★ 🔓 ● consensus
Herbert I. Hurwitz, Louis Fehrenbacher, William Novotny, Thomas H. Cartwright, John D. Hainsworth et al. — New England Journal of Medicine (2004) 10924 cit.
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Fronts de recherche

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Front 1 542 articles
**Immunothérapie combinée anti-PD-1/CTLA-4 dans le mélanome avancé** Ce front de recherche se concentre sur l'optimisation des thérapies combinées d'inhibiteurs de points de contrôle immunitaires, particulièrement l'association nivolumab-ipilimumab versus monothérapies anti-PD-1. Les approches méthodologiques dominantes incluent des essais cliniques randomisés de phase II/III multicentriques, l'analyse de survie à long terme (5 ans), et l'évaluation comparative de la toxicité entre différents régimes thérapeutiques. Les résultats récents démontrent que la combinaison nivolumab-ipilimumab améliore significativement la survie globale et sans progression par rapport à l'ipilimumab seul, avec un bénéfice particulier chez les patients PD-L1 négatifs. Pembrolizumab montre une efficacité supérieure à l'ipilimumab avec moins de toxicité de haut grade. Cependant, les thérapies combinées augmentent le risque d'effets adversaires immuno-reliés sévères, notamment la myocardite fulminante et les dysfonctions endocriniennes. Ce qui distingue ce front est l'extension de ces stratégies thérapeutiques validées en mélanome vers d'autres cancers (cancer du sein triple-négatif, poumon), ainsi que l'émergence d'une compréhension mécanistique approfondie des voies PD-1/PD-L1 pour optimiser la sélection des patients et la gestion des toxicités.

Articles principaux

[1]
PD-1 and PD-L1 Immune Checkpoint Blockade to Treat Breast Cancer ★ 🔓
Andreas D. Hartkopf, Florin‐Andrei Taran, Markus Wallwiener, Christina B. Walter, Bernhard Krämer et al. — Breast Care (2016) 30895 cit.
[2]
Combined Nivolumab and Ipilimumab or Monotherapy in Untreated Melanoma ★ 🔓
James Larkin, Vanna Chiarion‐Sileni, René González, Jean‐Jacques Grob, C. Lance Cowey et al. — New England Journal of Medicine (2015) 8027 cit.
[3]
Pembrolizumab versus Ipilimumab in Advanced Melanoma ★ 🔓
Caroline Robert, Jacob Schachter, Georgina V. Long, Ana Arance, Jean‐Jacques Grob et al. — New England Journal of Medicine (2015) 5762 cit.
[4]
Overall Survival with Combined Nivolumab and Ipilimumab in Advanced Melanoma ★ 🔓
Jedd D. Wolchok, Vanna Chiarion‐Sileni, René González, Piotr Rutkowski, Jean‐Jacques Grob et al. — New England Journal of Medicine (2017) 5326 cit.
[5]
Nivolumab in Previously Untreated Melanoma without BRAF Mutation ★ 🔓
Caroline Robert, Georgina V. Long, Benjamin Brady, Caroline Dutriaux, Michele Maio et al. — New England Journal of Medicine (2014) 5301 cit.
[6]
Triple-negative breast cancer molecular subtyping and treatment progress 🔓
Li Yin, Jiang-Jie Duan, Xiu-Wu Bian, Shi‐Cang Yu — Breast Cancer Research (2020) 2422 cit.
[7]
Melanoma staging: Evidence‐based changes in the American Joint Committee on Cancer eighth edition cancer staging manual ★ 🔓
Jeffrey E. Gershenwald, Richard A. Scolyer, Kenneth R. Hess, Vernon K. Sondak, Georgina V. Long et al. — CA A Cancer Journal for Clinicians (2017) 2247 cit.
[8]
Fulminant Myocarditis with Combination Immune Checkpoint Blockade ★ 🔓
Douglas B. Johnson, Justin M. Balko, Margaret Compton, Spyridon Chalkias, Joshua Gorham et al. — New England Journal of Medicine (2016) 2211 cit.
[9]
Development of therapeutic antibodies for the treatment of diseases 🔓
Ruei‐Min Lu, Yu‐Chyi Hwang, I-Ju Liu, Chi‐Chiu Lee, Han-Zen Tsai et al. — Journal of Biomedical Science (2020) 2075 cit.
[10]
PD-1 and PD-L1 Checkpoint Signaling Inhibition for Cancer Immunotherapy: Mechanism, Combinations, and Clinical Outcome ★ 🔓
Hashem O. Alsaab, Samaresh Sau, Rami M. Alzhrani, Katyayani Tatiparti, Ketki Bhise et al. — Frontiers in Pharmacology (2017) 1723 cit.
Front 2 491 articles
**Immunothérapie combinée anti-checkpoint en oncologie** Ce front de recherche explore les stratégies de combinaison d'inhibiteurs de points de contrôle immunitaire (anti-PD-1/PD-L1 et anti-CTLA-4) dans diverses malignancies, particulièrement le mélanome et le carcinome hépatocellulaire. Les approches méthodologiques dominantes incluent les essais cliniques randomisés évaluant les combinaisons thérapeutiques (tremelimumab-durvalumab, nivolumab-ipilimumab), l'analyse du microenvironnement tumoral via l'étude des populations immunitaires infiltrantes, et la caractérisation moléculaire des mécanismes de résistance. Les résultats récents démontrent l'efficacité supérieure des combinaisons par rapport aux monothérapies, notamment avec le régime STRIDE dans le carcinome hépatocellulaire et la combinaison nivolumab-ipilimumab dans le mélanome avancé. L'identification de biomarqueurs prédictifs et l'optimisation des séquences thérapeutiques constituent des avancées majeures. Ce front se distingue par son approche systémique intégrant l'immunité tumorale locale et systémique, l'exploration de nouvelles formes de mort cellulaire immunogène (ferroptose, pyroptose) comme cibles thérapeutiques, et le ciblage simultané de multiples acteurs du microenvironnement (fibroblastes associés au cancer, macrophages, cellules souches cancéreuses) pour maximiser l'efficacité antitumorale.

Articles principaux

[1]
The history and advances in cancer immunotherapy: understanding the characteristics of tumor-infiltrating immune cells and their therapeutic implications ★ 🔓
Yuanyuan Zhang, Zemin Zhang — Cellular and Molecular Immunology (2020) 2702 cit.
[2]
Crosstalk between cancer-associated fibroblasts and immune cells in the tumor microenvironment: new findings and future perspectives 🔓
Xiaoqi Mao, Jin Xu, Wei Wang, Chen Liang, Jie Hua et al. — Molecular Cancer (2021) 2163 cit.
[3]
Roles of the immune system in cancer: from tumor initiation to metastatic progression ★ 🔓
Hugo González, Catharina Hagerling, Zena Werb — Genes & Development (2018) 2105 cit.
[4]
Targeting cancer stem cell pathways for cancer therapy 🔓
Liqun Yang, Pengfei Shi, Gaichao Zhao, Jie Xu, Wen Peng et al. — Signal Transduction and Targeted Therapy (2020) 1883 cit.
[5]
Macrophages in immunoregulation and therapeutics 🔓
Shanze Chen, Abdullah F. U. H. Saeed, Quan Liu, Qiong Jiang, Haizhao Xu et al. — Signal Transduction and Targeted Therapy (2023) 1746 cit.
[6]
Macrophages as tools and targets in cancer therapy 🔓
Alberto Mantovani, Paola Allavena, Federica Marchesi, Cecília Garlanda — Nature Reviews Drug Discovery (2022) 1616 cit.
[7]
Combination strategies with PD-1/PD-L1 blockade: current advances and future directions 🔓
Ming Yi, Xiaoli Zheng, Mengke Niu, Shuangli Zhu, Hong Ge et al. — Molecular Cancer (2022) 1368 cit.
[8]
Ferroptosis, necroptosis, and pyroptosis in anticancer immunity 🔓
Rong Tang, Jin Xu, Bo Zhang, Jiang Liu, Chen Liang et al. — Journal of Hematology & Oncology (2020) 1321 cit.
[9]
Tremelimumab plus Durvalumab in Unresectable Hepatocellular Carcinoma ★ 🔓
Ghassan K. Abou‐Alfa, George Lau, Masatoshi Kudo, Stephen L. Chan, Robin Kate Kelley et al. — NEJM Evidence (2022) 1313 cit.
[10]
Systemic immunity in cancer 🔓
Kamir J. Hiam-Galvez, Breanna M. Allen, Matthew H. Spitzer — Nature reviews. Cancer (2021) 1301 cit.
Front 3 461 articles
**Biomarqueurs et résistance en immunothérapie anticancéreuse** Ce front de recherche se concentre sur l'identification de biomarqueurs prédictifs et la compréhension des mécanismes de résistance aux inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. Les approches méthodologiques dominantes incluent l'analyse du burden mutationnel tumoral (TMB), l'étude de l'instabilité microsatellitaire (MSI), le profilage moléculaire personnalisé, et le développement de vaccins néoantigéniques thérapeutiques. Les résultats clés démontrent l'efficacité supérieure du pembrolizumab versus chimiothérapie dans les cancers colorectaux MSI-H, l'importance des lymphocytes T CD8+ cytotoxiques, et les avancées dans les vaccins personnalisés basés sur les néoantigènes. L'extension réussie de l'immunothérapie au-delà du mélanome vers les cancers colorectaux, ovariens et du sein triple-négatif représente une progression majeure. Ce qui distingue ce front est son approche intégrative combinant biomarqueurs moléculaires, mécanismes de résistance et stratégies d'induction immunitaire pour optimiser l'efficacité thérapeutique. L'accent mis sur la personnalisation du traitement et la compréhension des échappements thérapeutiques reflète la maturité croissante du domaine de l'immunothérapie anticancéreuse.

Articles principaux

[1]
Development of tumor mutation burden as an immunotherapy biomarker: utility for the oncology clinic 🔓
Timothy A. Chan, Mark Yarchoan, Elizabeth M. Jaffee, Charles Swanton, Sergio A. Quezada et al. — Annals of Oncology (2018) 2844 cit.
[2]
Pembrolizumab in Microsatellite-Instability–High Advanced Colorectal Cancer ★ 🔓
Thierry André, Kai‐Keen Shiu, Tae Won Kim, Benny Vittrup Jensen, Lars Henrik Jensen et al. — New England Journal of Medicine (2020) 2789 cit.
[3]
A view on drug resistance in cancer 🔓
Neil Vasan, José Baselga, David M. Hyman — Nature (2019) 2602 cit.
[4]
Immune Checkpoint Inhibitors for the Treatment of Cancer: Clinical Impact and Mechanisms of Response and Resistance ★ 🔓
Sreya Bagchi, Robert Yuan, Edgar G. Engleman — Annual Review of Pathology Mechanisms of Disease (2020) 2110 cit.
[5]
Immune checkpoint inhibitors: recent progress and potential biomarkers 🔓
Pramod Darvin, Salman M. Toor, Varun Sasidharan Nair, Eyad Elkord — Experimental & Molecular Medicine (2018) 2082 cit.
[6]
Immunotherapy in colorectal cancer: rationale, challenges and potential 🔓
Karuna Ganesh, Zsofia K. Stadler, Andrea Cercek, Robin B. Mendelsohn, Jinru Shia et al. — Nature Reviews Gastroenterology & Hepatology (2019) 1945 cit.
[7]
Comprehensive review of targeted therapy for colorectal cancer 🔓
Yuanhong Xie, Yingxuan Chen, Jing‐Yuan Fang — Signal Transduction and Targeted Therapy (2020) 1611 cit.
[8]
Cytotoxic CD8+ T cells in cancer and cancer immunotherapy 🔓
Hans Raskov, Adile Orhan, Jan Pravsgaard Christensen, Ismail Gögenür — British Journal of Cancer (2020) 1600 cit.
[9]
Mechanisms of resistance to immune checkpoint inhibitors 🔓
Russell W. Jenkins, David A. Barbie, Keith T. Flaherty — British Journal of Cancer (2018) 1324 cit.
[10]
Towards personalized, tumour-specific, therapeutic vaccines for cancer 🔓
Zhuting Hu, Patrick A. Ott, Catherine J. Wu — Nature reviews. Immunology (2017) 1038 cit.
Front 4 324 articles
**Gestion des toxicités des immunothérapies anticancéreuses** Ce front de recherche se concentre sur l'analyse méthodologique des effets indésirables liés aux inhibiteurs de points de contrôle immunitaires (ICPi) à travers des études de cohortes prospectives multicentriques, des méta-analyses de sécurité, et l'élaboration de guidelines cliniques basées sur des consensus d'experts. Les approches incluent la surveillance pharmacovigilance systématique et la caractérisation des événements indésirables immunologiques (irAEs). Les résultats récents révèlent que les toxicités fatales, bien que rares, surviennent précocement avec des profils variables selon les régimes thérapeutiques. L'association nivolumab-ipilimumab montre une efficacité supérieure mais avec une toxicité accrue comparée aux monothérapies. Les études établissent des corrélations entre la survenue d'irAEs et l'efficacité thérapeutique, suggérant un lien mécanistique entre activation immunitaire et réponse antitumorale. Ce front se distingue par son approche translationnelle intégrant sécurité et efficacité, dépassant le simple développement de nouvelles molécules pour optimiser l'utilisation clinique des ICPi existants. L'accent mis sur la standardisation des protocoles de gestion des toxicités reflète la maturité croissante du domaine de l'immunooncologie.

Articles principaux

[1]
Atezolizumab for First-Line Treatment of Metastatic Nonsquamous NSCLC ★ 🔓
Mark A. Socinski, Robert M. Jotte, Federico Cappuzzo, Francesco Orlandi, Daniil Stroyakovskiy et al. — New England Journal of Medicine (2018) 3682 cit.
[2]
Lung cancer: current therapies and new targeted treatments 🔓
Fred R. Hirsch, Giorgio V. Scagliotti, James L. Mulshine, Regina Kwon, Walter J. Curran et al. — The Lancet (2016) 3308 cit.
[3]
Nivolumab plus Ipilimumab in Advanced Non–Small-Cell Lung Cancer ★ 🔓
Matthew D. Hellmann, Luis Paz‐Ares, Reyes Bernabé, Bogdan Żurawski, Sang‐We Kim et al. — New England Journal of Medicine (2019) 2782 cit.
[4]
Fatal Toxic Effects Associated With Immune Checkpoint Inhibitors ★ 🔓
Daniel Wang, Joe‐Elie Salem, Justine V. Cohen, Sunandana Chandra, Christian Menzer et al. — JAMA Oncology (2018) 2505 cit.
[5]
Management of toxicities from immunotherapy: ESMO Clinical Practice Guidelines for diagnosis, treatment and follow-up
John B.A.G. Haanen, Franck Carbonnel, Caroline Robert, Keith M. Kerr, Solange Peters et al. — Annals of Oncology (2017) 2315 cit.
[6]
Adverse effects of immune-checkpoint inhibitors: epidemiology, management and surveillance 🔓
Filipe Martins, Sofiya Latifyan, Gerasimos P. Sykiotis, Faïza Lamine, Michel H. Maillard et al. — Nature Reviews Clinical Oncology (2019) 2155 cit.
[7]
Managing toxicities associated with immune checkpoint inhibitors: consensus recommendations from the Society for Immunotherapy of Cancer (SITC) Toxicity Management Working Group ★ 🔓
Igor Puzanov, Adi Diab, K. Abdallah, Clifton O. Bingham, Cynthia F. Brogdon et al. — Journal for ImmunoTherapy of Cancer (2017) 1932 cit.
[8]
Management of Immune-Related Adverse Events in Patients Treated With Immune Checkpoint Inhibitor Therapy: ASCO Guideline Update ★ 🔓
Bryan J. Schneider, Jarushka Naidoo, Bianca D. Santomasso, Christina Lacchetti, Sherry Adkins et al. — Journal of Clinical Oncology (2021) 1736 cit.
[9]
A review of cancer immunotherapy toxicity ★ 🔓
Lucy Boyce Kennedy, April K.S. Salama — CA A Cancer Journal for Clinicians (2020) 1386 cit.
[10]
Development of PD-1 and PD-L1 inhibitors as a form of cancer immunotherapy: a comprehensive review of registration trials and future considerations ★ 🔓
Jun Gong, Alex Chehrazi‐Raffle, Srikanth Reddi, Ravi Salgia — Journal for ImmunoTherapy of Cancer (2018) 1303 cit.
Front 5 174 articles
**Optimisation des combinaisons d'inhibiteurs de points de contrôle** Ce front de recherche se concentre sur l'optimisation des thérapies combinant anti-PD-1/PD-L1 et anti-CTLA-4 dans le mélanome, avec une expansion vers de nouveaux points de contrôle immunitaires. Les approches méthodologiques dominantes incluent l'analyse des mécanismes de régulation de PD-L1 dans le microenvironnement tumoral, l'identification de nouveaux récepteurs inhibiteurs comme TIGIT, et l'étude de l'épuisement des lymphocytes T CD8. Les résultats récents révèlent que l'efficacité des combinaisons dépend fortement des mécanismes de régulation de PD-L1 et des voies de survie pro-tumorales. L'identification de TIGIT comme nouvelle cible thérapeutique ouvre des perspectives pour les trithérapies. Les recherches montrent également l'importance des inhibiteurs d'histones déacétylases (HDACi) comme agents de potentialisation. Ce front se distingue par son approche mécanistique intégrée, combinant compréhension fondamentale de l'épuisement des lymphocytes T et développement clinique rationnel. L'accent mis sur la régulation transcriptionnelle et épigénétique de PD-L1, couplé à l'exploration systématique de points de contrôle au-delà de PD-1/CTLA-4, caractérise cette nouvelle génération de recherches en immuno-oncologie.

Articles principaux

[1]
A guide to cancer immunotherapy: from T cell basic science to clinical practice 🔓
Alex D. Waldman, Jill M. Fritz, Michael J. Lenardo — Nature reviews. Immunology (2020) 4002 cit.
[2]
Anti-PD-1 and Anti-CTLA-4 Therapies in Cancer: Mechanisms of Action, Efficacy, and Limitations ★ 🔓
Judith A. Seidel, Atsushi Otsuka, Kenji Kabashima — Frontiers in Oncology (2018) 1318 cit.
[3]
Novel immune checkpoint targets: moving beyond PD-1 and CTLA-4 ★ 🔓
Shuang Qin, Linping Xu, Ming Yi, Shengnan Yu, Kongming Wu et al. — Molecular Cancer (2019) 1151 cit.
[4]
T-cell exhaustion in the tumor microenvironment 🔓
Yuyong Jiang, Yongsheng Li, Bo Zhu — Cell Death and Disease (2015) 1113 cit.
[5]
Biopharmaceutical benchmarks 2018 🔓
Gary Walsh — Nature Biotechnology (2018) 954 cit.
[6]
Next generation of immune checkpoint therapy in cancer: new developments and challenges 🔓
Julian A. Marin‐Acevedo, Bhagirathbhai Dholaria, Aixa Soyano, Keith L. Knutson, Saranya Chumsri et al. — Journal of Hematology & Oncology (2018) 791 cit.
[7]
Regulation of PD-L1: a novel role of pro-survival signalling in cancer 🔓
Jiezhong Chen, Chen Chen Jiang, Lei Jin, Xu Dong Zhang — Annals of Oncology (2015) 752 cit.
[8]
TIGIT in cancer immunotherapy ★ 🔓
Joë-Marc Chauvin, Hassane M. Zarour — Journal for ImmunoTherapy of Cancer (2020) 734 cit.
[9]
Combination Therapy With Histone Deacetylase Inhibitors (HDACi) for the Treatment of Cancer: Achieving the Full Therapeutic Potential of HDACi ★ 🔓
Amila Suraweera, Kenneth J. O’Byrne, Derek J. Richard — Frontiers in Oncology (2018) 650 cit.
[10]
CD8 T Cell Exhaustion in Chronic Infection and Cancer: Opportunities for Interventions ★ 🔓
Masao Hashimoto, Alice O. Kamphorst, Se Jin Im, Haydn Kissick, Rathi N. Pillai et al. — Annual Review of Medicine (2018) 640 cit.
Front 6 5 articles
**Immunothérapie dans le Mésothéliome Pleural Malin** Ce front de recherche se concentre sur l'application de l'immunothérapie anti-PD-1/CTLA-4 au mésothéliome pleural malin (MPM), un cancer rare et agressif lié à l'exposition à l'amiante. L'approche méthodologique dominante combine l'élaboration de guidelines cliniques multidisciplinaires européennes avec des revues systématiques des essais d'immunothérapie. Les résultats récents montrent que l'immunothérapie représente un espoir prometteur pour cette pathologie au pronostic sombre (survie médiane 8-14 mois), traditionnellement limitée à la chimiothérapie à base de platine et pemetrexed. Les essais de phase II ont démontré une activité encourageante des inhibiteurs de checkpoints immunitaires, notamment les combinaisons nivolumab/ipilimumab. Ce qui distingue ce front est son focus sur une indication orpheline où l'immunothérapie pourrait révolutionner la prise en charge d'un cancer particulièrement résistant. Contrairement au mélanome où ces thérapies sont établies, le MPM représente un nouveau territoire d'expansion pour les combinaisons anti-PD-1/CTLA-4, avec des enjeux spécifiques liés à la rareté de la maladie et l'absence de biomarqueurs prédictifs validés.

Articles principaux

[1]
ERS/ESTS/EACTS/ESTRO guidelines for the management of malignant pleural mesothelioma ★ 🔓
Arnaud Scherpereel, Isabelle Opitz, Thierry Berghmans, Ioannis Psallidas, Markus Glatzer et al. — European Respiratory Journal (2020) 255 cit.
[2]
ERS/ESTS/EACTS/ESTRO guidelines for the management of malignant pleural mesothelioma ★ 🔓
Isabelle Opitz, Arnaud Scherpereel, Thierry Berghmans, Ioannis Psallidas, Markus Glatzer et al. — European Journal of Cardio-Thoracic Surgery (2020) 110 cit.
[3]
Immunotherapy in Malignant Pleural Mesothelioma ★ 🔓
Cornedine J. de Gooijer, Frank J. Borm, Arnaud Scherpereel, Paul Baas — Frontiers in Oncology (2020) 82 cit.
[4]
Malignant Pleural Mesothelioma: State-of-the-Art on Current Therapies and Promises for the Future ★ 🔓
Fabio Nicolini, Martine Bocchini, Giuseppe Bronte, Angelo Delmonte, Massimo Guidoboni et al. — Frontiers in Oncology (2020) 81 cit.
[5]
Progress in the Management of Malignant Pleural Mesothelioma in 2017 🔓
Amanda McCambridge, Andrea Napolitano, Aaron S. Mansfield, Dean A. Fennell, Yoshitaka Sekido et al. — Journal of Thoracic Oncology (2018) 77 cit.