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Analyse bibliométrique : « post-acute COVID syndrome neuroinflammation microglia activation cytokine storm blood-brain barrier SARS-CoV-2 encephalopathy »
Articles primaires
643
Clusters Leiden
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Clusters Louvain
3
Noyaux stables
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Durée
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Leiden vs Louvain — Consensus

4993 articles stables (100%) — même cluster dans les 2 algorithmes.
7 articles en zone frontière (0%) — classés différemment, potentiellement interdisciplinaires.

Cluster 0 2171 articles
100% stable
# Analyse Bibliométrique du Cluster ## 1. THÈME DU CLUSTER **Physiopathologie multi-systémique du COVID-19 : de l'orage cytokinique et la neuroinflammation aux atteintes endothéliales, coagulopathiques et neuropsychiatriques dans le contexte du SARS-CoV-2.** --- ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster réunit des travaux portant sur les mécanismes d'entrée, la pathogenèse systémique et les conséquences neuro-immunitaires de l'infection par le SARS-CoV-2. Le virus exploite les récepteurs ACE2 et la protéase TMPRSS2 pour pénétrer les cellules hôtes [3], un mécanisme initialement décrit pour le SARS-CoV originel [26], avec une structure de spicule facilitant la liaison au récepteur [11,24]. La caractérisation génomique du virus a permis d'établir ses origines et sa classification taxonomique [7,17]. Sur le plan clinique, les facteurs de risque de mortalité incluent l'âge avancé, le score SOFA élevé et des D-dimères augmentés [1], avec des disparités liées au sexe [27] et aux comorbidités [23]. L'infection déclenche un syndrome d'orage cytokinique rappelant le syndrome d'activation macrophagique [9], activant les voies de l'immunité innée dépendantes des récepteurs de reconnaissance de motifs moléculaires (PRR) [8,12]. Ce processus hyperinflammatoire conduit à un syndrome septique tel que redéfini par les critères Sepsis-3 [2], dont l'incidence mondiale reste considérable [19]. L'examen anatomopathologique révèle des lésions alvéolaires diffuses avec infiltrats inflammatoires lymphocytaires [13], accompagnées d'une endothéliite généralisée [25] et de coagulopathies sévères [30]. Au niveau neurologique, la neuroinflammation est médiée par l'activation microgliale, induisant des astrocytes réactifs neurotoxiques de phénotype A1 [16], un mécanisme amplifié par la signalisation cytokinique périphérie-cerveau entraînant un comportement de maladie et une dépression [21]. L'excitotoxicité glutamatergique participe aux lésions neuronales associées [15]. Ces atteintes biologiques se conjuguent aux impacts psychologiques majeurs de la quarantaine [5] et soulèvent des priorités de recherche en santé mentale [29]. Le vieillissement cellulaire constitue un facteur aggravant de vulnérabilité [6]. Des approches thérapeutiques émergent, notamment via les cellules souches mésenchymateuses [4], ciblant la régénération tissulaire et l'immunomodulation. L'évaluation virologique détaillée des patients hospitalisés a permis de caractériser la cinétique d'excrétion virale [20], essentielle pour comprendre la persistance virale potentiellement impliquée dans le syndrome post-COVID. --- ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[3] Hoffmann et al. (2020)** : Article pivot démontrant la dépendance du SARS-CoV-2 envers ACE2/TMPRSS2 pour l'entrée cellulaire, fondement de toute la compréhension physiopathologique et des stratégies thérapeutiques antivirales. - **[9] Mehta et al. (2020)** : Lettre séminale alertant la communauté médicale sur le rôle central de l'orage cytokinique dans la sévérité du COVID-19, orientant les stratégies d'immunosuppression ciblée. - **[16] Liddelow et al. (2017)** : Découverte fondamentale des astrocytes neurotoxiques A1 induits par la microglie activée, constituant le socle mécanistique de la neuroinflammation post-infectieuse et de l'encéphalopathie associée au COVID. - **[21] Dantzer et al. (2007)** : Revue fondatrice établissant le paradigme « inflammation périphérique → neuroinflammation → comportement de maladie/dépression », cadre conceptuel directement applicable au syndrome neuro-psychiatrique post-COVID. - **[1] Zhou et al. (2020)** : Première grande cohorte rétrospective identifiant les facteurs de risque cliniques et biologiques de mortalité, référence méthodologique pour toutes les études pronostiques ultérieures. - **[25] Varga et al. (2020)** : Démonstration histologique de l'endothéliite virale, reliant l'infection SARS-CoV-2 aux atteintes vasculaires multi-organes, y compris cérébrales, et à la rupture de la barrière hémato-encéphalique. - **[8] Akira et al. (2006)** : Revue canonique sur l'immunité innée et les PRR/TLR, indispensable pour comprendre la cascade inflammatoire déclenchée par le SARS-CoV-2. - **[5] Brooks et al. (2020)** : Revue rapide pionnière documentant l'impact psychologique de la quarantaine, établissant l'évidence des conséquences neuropsychiatriques contextuelles de la pandémie. --- ## 4. TENDANCES CHRONOLOGIQUES Le cluster présente une architecture temporelle en trois strates clairement identifiables : **Socle pré-pandémique (2003-2017)** : Les fondations conceptuelles sont posées par des travaux sur l'immunité innée [8,12], la neurotoxicité glutamatergique [15], le récepteur ACE2 du SARS originel [26], les définitions du sepsis [2], les hallmarks du vieillissement [6], la neuroinflammation microglie-astrocytes [16], le paradigme inflammation-dépression [21], les cellules mésenchymateuses [4] et les différences immunitaires liées au sexe [27]. Ces articles constituent le cadre théorique mobilisé rétrospectivement pour interpréter le COVID-19. **Explosion pandémique (janvier-juin 2020)** : La majorité des articles (18/30) sont publiés en 2020, reflétant l'urgence scientifique. On observe une séquence logique : caractérisation virale et épidémiologique initiale [7,10,14,17], identification des mécanismes d'entrée cellulaire [3,11,24], description clinique et pronostique [1,20,23], puis élucidation pathogénique avec l'orage cytokinique [9], les lésions pulmonaires [13], l'endothéliite [25] et les coagulopathies [30]. **Virage vers les conséquences à long terme** : Un tournant notable s'amorce avec la reconnaissance des impacts neuropsychiatriques [29,5] et le recours aux cadres conceptuels de la neuroinflammation chronique [16,21]. Ce virage annonce la littérature sur le syndrome post-COVID (Long COVID), où la persistance de l'activation microgliale et de la dysfonction de la barrière hémato-encéphalique devient centrale. L'inclusion d'articles sur le vieillissement [6] et le sepsis [2,19] traduit une convergence vers la compréhension des mécanismes de chronicisation et de vulnérabilité multi-organes. --- ## 5. CONTROVERSES ET LACUNES **Mécanisme de neuroinvasion** : Une tension persiste entre l'hypothèse d'une neuroinvasion virale directe via ACE2 [3,26] et celle d'une neuroinflammation indirecte médiée par les cytokines périphériques traversant une barrière hémato-encéphalique compromise [25,21]. Les données anatomopathologiques [13] ne démontrent pas systématiquement la présence du virus dans le parenchyme cérébral, alors que l'endothéliite [25] et l'activation microgliale [16] sont bien documentées. Ce gap mécanistique reste partiellement non résolu. **Transposition du modèle septique** : L'application des critères Sepsis-3 [2] au COVID-19 sévère est débattue, car le profil cytokinique du COVID [9] diffère quantitativement du sepsis bactérien classique [19]. Les niveaux de cytokines sont souvent inférieurs à ceux observés dans le SDRA classique, questionnant l'adéquation du terme « orage cytokinique ». **Rôle causal vs. associatif des biomarqueurs** : Les associations entre coagulopathies [30], D-dimères [1] et mortalité ne permettent pas d'établir la causalité. Le lien entre ces anomalies et les atteintes neurologiques spécifiques demeure insuffisamment caractérisé. **Lacune sur les mécanismes de chronicisation** : Le cluster documente abondamment la phase aiguë mais manque d'articles spécifiquement centrés sur les mécanismes de persistance (réservoirs viraux, auto-immunité, dérégulation microgliale chronique) expliquant le syndrome post-aigu. Le cadre du vieillissement [6] et de la neuroinflammation chronique [16,21] est invoqué par analogie, sans validation directe dans le contexte post-COVID. **Biais de représentation** : Les données cliniques fondatrices proviennent majoritairement de cohortes chinoises [1,10,13,30] et européennes [20,25], avec une sous-représentation des populations africaines et sud-américaines. Les différences immunitaires liées au sexe [27] sont identifiées mais insuffisamment intégrées dans les modèles physiopathologiques du neuro-COVID. **Thérapeutique régénérative** : L'inclusion des cellules mésenchymateuses [4] signale un intérêt pour les approches immunomodulatrices/régénératives, mais le cluster révèle un gap entre la définition des critères minimaux de ces cellules et leur application clinique validée dans le contexte du COVID-19 neurologique.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Clinical course and risk factors for mortality of adult inpatients with COVID-19 in Wuhan, China: a retrospective cohort study ☆ 🔓 ● consensus
Fei Zhou, Ting Yu, Ronghui Du, Guohui Fan, Ying Liu et al. — The Lancet (2020) 28965 cit.
[2]
The Third International Consensus Definitions for Sepsis and Septic Shock (Sepsis-3) ★ 🔓 ● consensus
Mervyn Singer, Clifford S. Deutschman, Christopher W. Seymour, Manu Shankar‐Hari, Djillali Annane et al. — JAMA (2016) 26833 cit.
[3]
SARS-CoV-2 Cell Entry Depends on ACE2 and TMPRSS2 and Is Blocked by a Clinically Proven Protease Inhibitor ☆ 🔓 ● consensus
Markus Hoffmann, Hannah Kleine‐Weber, Simon Schroeder, Nadine Krüger, Tanja Herrler et al. — Cell (2020) 21155 cit.
[4]
Minimal criteria for defining multipotent mesenchymal stromal cells. The International Society for Cellular Therapy position statement ☆ ● consensus
Massimo Dominici, Katarina Le Blanc, Ingo Mueller, Ineke Slaper‐Cortenbach, F. Marini et al. — Cytotherapy (2006) 17479 cit.
[5]
The psychological impact of quarantine and how to reduce it: rapid review of the evidence ☆ 🔓 ● consensus
Samantha K. Brooks, Rebecca Webster, Louise Smith, Lisa Woodland, Simon Wessely et al. — The Lancet (2020) 16183 cit.
[6]
The Hallmarks of Aging ☆ 🔓 ● consensus
Carlos López-Otı́n, Marı́a A. Blasco, Linda Partridge, Manuel Serrano, Guido Kroemer — Cell (2013) 14438 cit.
[7]
Genomic characterisation and epidemiology of 2019 novel coronavirus: implications for virus origins and receptor binding ☆ 🔓 ● consensus
Roujian Lu, Xiang Zhao, Juan Li, Peihua Niu, Bo Yang et al. — The Lancet (2020) 12515 cit.
[8]
Pathogen Recognition and Innate Immunity ☆ 🔓 ● consensus
Shizuo Akira, Satoshi Uematsu, Osamu Takeuchi — Cell (2006) 11725 cit.
[9]
COVID-19: consider cytokine storm syndromes and immunosuppression ☆ 🔓 ● consensus
Puja Mehta, Daniel F. McAuley, Michael Brown, Emilie Sanchez, Rachel Tattersall et al. — The Lancet (2020) 10107 cit.
[10]
A familial cluster of pneumonia associated with the 2019 novel coronavirus indicating person-to-person transmission: a study of a family cluster ☆ 🔓 ● consensus
Jasper Fuk‐Woo Chan, Shuofeng Yuan, Kin‐Hang Kok, Kelvin Kai‐Wang To, Hin Chu et al. — The Lancet (2020) 9571 cit.
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Cluster 1 1657 articles
100% stable
# Analyse Bibliométrique du Cluster ## 1. THÈME DU CLUSTER **Caractérisation clinique, épidémiologique et physiopathologique du COVID-19 : des manifestations systémiques initiales aux complications neurologiques et inflammatoires.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster rassemble les travaux fondateurs qui ont défini la pandémie de SARS-CoV-2, depuis l'identification du pathogène jusqu'à la compréhension de ses mécanismes inflammatoires et de ses atteintes neurologiques. L'émergence du virus a été documentée par l'isolement initial du nouveau coronavirus à partir d'échantillons de patients pneumoniques à Wuhan [3,4,11], établissant son origine zoonotique probable liée aux chauves-souris [4]. La caractérisation structurale de la protéine spike en conformation pré-fusion a fourni les bases moléculaires pour le développement vaccinal et thérapeutique [19]. Les premières cohortes cliniques ont défini le spectre symptomatique du COVID-19, incluant fièvre, toux, lymphopénie et atteinte multiorganique [1,2,5,6,14]. L'analyse épidémiologique à grande échelle a révélé un taux de létalité variable selon l'âge et les comorbidités [8], avec des facteurs de risque spécifiques pour le syndrome de détresse respiratoire aiguë, notamment l'âge avancé et l'intensité de la réponse inflammatoire [20]. La dynamique de transmission précoce a été modélisée, établissant la période d'incubation et le potentiel de transmission interhumaine [9,26]. Un apport majeur de ce cluster concerne la documentation des manifestations neurologiques chez les patients hospitalisés, incluant céphalées, troubles de conscience et maladies cérébrovasculaires, rapportées chez plus d'un tiers des patients sévères [24]. Le rôle central de la tempête cytokinique et de la signalisation NF-κB dans l'inflammation systémique a été élucidé [1,22], avec des implications directes pour la neuroinflammation et l'atteinte de la barrière hémato-encéphalique. Les interventions thérapeutiques évaluées comprennent le remdesivir [23,25] et la dexaméthasone, cette dernière réduisant significativement la mortalité chez les patients sous oxygénothérapie ou ventilation mécanique [17,21], confirmant l'hypothèse d'une composante inflammatoire majeure dans la pathogenèse. Les vaccins à ARNm ont démontré une efficacité supérieure à 94% [10,15], constituant la principale réponse de santé publique. L'impact psychologique de la pandémie a également été documenté dès les premiers stades [16]. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[1]** — Article princeps décrivant les premières caractéristiques cliniques du COVID-19, incluant la première documentation de la tempête cytokinique avec élévation des cytokines plasmatiques chez les patients sévères. Référence incontournable avec plus de 51 000 citations. - **[4]** — Étude démontrant l'origine probable du SARS-CoV-2 à partir des coronavirus de chauves-souris et confirmant l'utilisation du récepteur ACE2 pour l'entrée cellulaire, fondement de toute la recherche physiopathologique ultérieure. - **[24]** — Première étude systématique des manifestations neurologiques du COVID-19 sur une cohorte hospitalisée à Wuhan, établissant la fréquence élevée des atteintes du système nerveux central et périphérique, pierre angulaire de la recherche sur la neuroinflammation post-COVID. - **[17,21]** — Essai RECOVERY démontrant le bénéfice de la dexaméthasone sur la mortalité, validant le rôle pathogène de l'hyperinflammation et ouvrant la voie aux stratégies anti-inflammatoires dans les formes sévères, y compris les atteintes neurologiques. - **[22]** — Revue de référence sur la signalisation NF-κB dans l'inflammation, antérieure à la pandémie (2017), qui fournit le cadre mécanistique fondamental pour comprendre la cascade inflammatoire déclenchée par le SARS-CoV-2, incluant l'activation microgliale et la neuroinflammation. - **[19]** — Détermination de la structure cryo-EM de la protéine spike, permettant le développement rationnel des vaccins [10,15] et des anticorps thérapeutiques, et éclairant les mécanismes d'entrée virale dans le système nerveux central. - **[2]** — Plus grande cohorte clinique initiale (1099 patients) définissant le spectre complet de la maladie en Chine, servant de référence épidémiologique mondiale. ## 4. TENDANCES L'évolution chronologique de ce cluster suit une trajectoire claire en quatre phases : **Phase 1 — Pré-pandémique (2012-2017)** : Des travaux précurseurs ont posé les bases, notamment l'isolement du MERS-CoV en Arabie Saoudite [30], la caractérisation des mécanismes de lésion endothéliale dans le sepsis [13], et l'élucidation des voies NF-κB dans l'inflammation [22]. Ces articles, bien qu'antérieurs, sont massivement co-cités car ils fournissent le cadre conceptuel de la neuroinflammation et de l'atteinte vasculaire. **Phase 2 — Identification et caractérisation initiale (janvier-février 2020)** : Explosion de publications décrivant simultanément le pathogène [3,4,11], la transmission [9,26,27], l'épidémiologie [5,6,8] et les manifestations cliniques [1,2,14]. Cette phase est dominée par les cohortes chinoises. **Phase 3 — Extension internationale et complications (mars-juin 2020)** : Documentation des atteintes extra-pulmonaires, notamment neurologiques [24], des facteurs de risque de mortalité [18,20], et de l'impact psychologique [16]. Les données américaines complètent le tableau clinique [18]. **Phase 4 — Thérapeutiques et prévention (second semestre 2020)** : Validation des traitements antiviraux [23] et anti-inflammatoires [17,21], puis des vaccins à ARNm [10,15], marquant un virage vers l'intervention. Le **virage récent** notable est le passage d'une recherche descriptive à une recherche mécanistique centrée sur l'inflammation systémique et la neuroinflammation, avec la convergence entre les travaux sur la tempête cytokinique [1,20], la signalisation inflammatoire [22] et les manifestations neurologiques [24]. ## 5. CONTROVERSES ET LACUNES **Mécanismes de neuroinvasion** : Bien que les manifestations neurologiques soient bien documentées [24], le cluster révèle une lacune majeure sur les mécanismes précis par lesquels le SARS-CoV-2 franchit la barrière hémato-encéphalique. La question reste ouverte : s'agit-il d'une invasion virale directe via ACE2 [4], d'une atteinte endothéliale vasculaire [13], ou d'une neuroinflammation secondaire à la tempête cytokinique systémique [1,22] ? **Rôle de l'activation microgliale** : Malgré la requête de recherche ciblant explicitement l'activation microgliale, aucun des 30 articles les plus cités ne traite directement de ce sujet, signalant que la recherche spécifique sur la microglie dans le contexte COVID reste périphérique dans ce cluster dominé par les études cliniques. C'est une lacune significative. **Syndrome post-COVID** : Le cluster est quasi exclusivement centré sur la phase aiguë. L'absence d'articles fondateurs sur le syndrome post-aigu (long COVID) parmi les plus cités indique que cette thématique, bien que présente dans la requête, constitue un champ émergent encore insuffisamment représenté dans les réseaux de co-citation établis. **Corticothérapie et système nerveux** : La dexaméthasone réduit la mortalité globale [17,21], mais ses effets spécifiques sur la neuroinflammation et l'encéphalopathie COVID restent non élucidés. Le bénéfice observé chez les patients sous ventilation contraste avec l'absence d'effet chez les patients peu sévères, soulevant des questions sur le timing de l'intervention anti-inflammatoire [17]. **Hétérogénéité des cohortes initiales** : Les premières descriptions cliniques proviennent quasi exclusivement de Wuhan [1,2,5,6,14,24], avec un biais de sélection vers les formes hospitalisées sévères. Les données new-yorkaises [18] ont partiellement élargi la perspective, mais les manifestations neurologiques subtiles et le syndrome post-aigu dans les formes ambulatoires restent sous-documentés. **Antiviraux et neuroprotection** : Le remdesivir a montré un bénéfice sur la durée de récupération [23] après des résultats in vitro prometteurs [25], mais son impact sur les séquelles neurologiques n'a pas été évalué, représentant un gap thérapeutique important.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Clinical features of patients infected with 2019 novel coronavirus in Wuhan, China ☆ 🔓 ● consensus
Chaolin Huang, Yeming Wang, Xingwang Li, Lili Ren, Jianping Zhao et al. — The Lancet (2020) 51533 cit.
[2]
Clinical Characteristics of Coronavirus Disease 2019 in China ★ 🔓 ● consensus
Wei‐jie Guan, Zhengyi Ni, Yu Hu, Wenhua Liang, Chun‐Quan Ou et al. — New England Journal of Medicine (2020) 31032 cit.
[3]
A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019 ★ 🔓 ● consensus
Na Zhu, Dingyu Zhang, Wen‐Ching Wang, Xingwang Li, Bo Yang et al. — New England Journal of Medicine (2020) 30157 cit.
[4]
A pneumonia outbreak associated with a new coronavirus of probable bat origin ★ 🔓 ● consensus
Peng Zhou, Xing‐Lou Yang, Xian-Guang Wang, Ben Hu, Lei Zhang et al. — Nature (2020) 23165 cit.
[5]
Epidemiological and clinical characteristics of 99 cases of 2019 novel coronavirus pneumonia in Wuhan, China: a descriptive study ☆ 🔓 ● consensus
Nanshan Chen, Min Zhou, Xuan Dong, Jieming Qu, Fengyun Gong et al. — The Lancet (2020) 22609 cit.
[6]
Clinical Characteristics of 138 Hospitalized Patients With 2019 Novel Coronavirus–Infected Pneumonia in Wuhan, China ★ 🔓 ● consensus
Dawei Wang, Bo Hu, Chang Hu, Fangfang Zhu, Xing Liu et al. — JAMA (2020) 21103 cit.
[7]
La certeza de lo impredecible: Cultura Educación y Sociedad en tiempos de COVID19 ★ 🔓 ● consensus
Dawei Wang — DSPACE System - Metalibrary (University of the Coast) (2020) 19271 cit.
[8]
Characteristics of and Important Lessons From the Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) Outbreak in China ★ 🔓 ● consensus
Zunyou Wu, Jennifer M. McGoogan — JAMA (2020) 17919 cit.
[9]
Early Transmission Dynamics in Wuhan, China, of Novel Coronavirus–Infected Pneumonia ★ 🔓 ● consensus
Qun Li, Xuhua Guan, Peng Wu, Xiaoye Wang, Lei Zhou et al. — New England Journal of Medicine (2020) 17886 cit.
[10]
Safety and Efficacy of the BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccine ★ 🔓 ● consensus
Fernando P. Polack, Stephen J. Thomas, Nicholas Kitchin, Judith Absalon, Alejandra Gurtman et al. — New England Journal of Medicine (2020) 15238 cit.
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Cluster 2 1172 articles
100% stable
# Analyse Bibliométrique du Cluster ## 1. THÈME DU CLUSTER **Neuroinflammation, microglie et mécanismes neuro-immunitaires dans les maladies neurodégénératives : des fondements biologiques aux implications pour l'encéphalopathie post-infectieuse.** ## 2. SYNTHÈSE Ce cluster réunit des travaux centrés sur les mécanismes neuro-immunitaires et neuroinflammatoires impliqués dans la neurodégénérescence, avec une pertinence directe pour comprendre l'encéphalopathie associée au SARS-CoV-2. Le socle conceptuel repose sur la biologie de la microglie : ces macrophages résidents du système nerveux central, d'origine mésodermique primitive [20], exercent une surveillance dynamique continue du parenchyme cérébral [16] et jouent un rôle essentiel dans l'élagage synaptique développemental [28]. Leur physiologie complexe inclut des fonctions neuroprotectrices, notamment via la libération de SOD1 [10], et des interactions fines avec les astrocytes [19] et les neurones [30]. La neuroinflammation constitue un pilier pathogénique majeur dans la maladie d'Alzheimer [14,25], où elle interagit avec la cascade amyloïde [13] et la pathologie tau [7]. La perte synaptique représente le corrélat principal du déclin cognitif [27], tandis que l'allèle APOE-ε4 constitue le facteur de risque génétique majeur [9,23]. Le système glymphatique paravascualire assure la clairance de l'amyloïde-β cérébral [17], un mécanisme potentiellement perturbé lors de la neuroinflammation post-infectieuse. Les avancées thérapeutiques récentes incluent le lécanémab, qui réduit les marqueurs amyloïdes dans la maladie d'Alzheimer précoce [21]. Le concept d'« inflamm-aging » — augmentation progressive du statut pro-inflammatoire avec l'âge [18] — fournit un cadre pour comprendre la vulnérabilité des sujets âgés aux tempêtes cytokiniques. Le stress oxydatif [24] et la dérégulation de l'axe glucocorticoïde [12] amplifient cette neuroinflammation. La maladie de Parkinson illustre également la progression neuropathologique en stades [6,15,22], impliquant des mécanismes neuroinflammatoires similaires. Les vésicules extracellulaires, dont les exosomes [5,8], émergent comme vecteurs de communication intercellulaire pouvant propager l'inflammation à travers la barrière hémato-encéphalique. La dépression, comorbidité fréquente du COVID long, partage des mécanismes inflammatoires communs [11]. ## 3. TEXTES FONDATEURS - **[16]** Nimmerjahn et al. (2005) : Démonstration pionnière par imagerie biphotonique in vivo que la microglie « au repos » surveille activement et dynamiquement le parenchyme cérébral, révolutionnant la conception de ces cellules comme simples effecteurs immunitaires passifs. - **[20]** Ginhoux et al. (2010) : Établit définitivement par cartographie du destin cellulaire que la microglie adulte dérive de macrophages primitifs du sac vitellin et non de progéniteurs hématopoïétiques postnatals, fondant la compréhension de leur ontogénie unique. - **[14]** Heneka et al. (2015) : Revue de référence du Lancet Neurology sur la neuroinflammation dans l'Alzheimer, synthétisant les preuves que l'activation microgliale et les cytokines pro-inflammatoires sont des acteurs pathogéniques et non de simples épiphénomènes. - **[17]** Iliff et al. (2012) : Découverte du système glymphatique paravasculaire permettant la clairance des solutés interstitiels dont l'amyloïde-β, ouvrant un paradigme nouveau sur le drainage cérébral en l'absence de système lymphatique conventionnel. - **[28]** Paolicelli et al. (2011) : Preuve que la microglie réalise l'élagage synaptique nécessaire au développement cérébral normal, établissant un lien direct entre fonction microgliale et connectivité synaptique. - **[30]** Kettenmann et al. (2011) : Revue exhaustive de la physiologie microgliale couvrant morphologie, signalisation et fonctions immunitaires, servant de référence encyclopédique pour le domaine. - **[18]** Franceschi et al. (2000) : Introduction du concept fondateur d'« inflamm-aging », reliant immunosénescence et état pro-inflammatoire chronique lié à l'âge, cadre essentiel pour comprendre la vulnérabilité neurologique des personnes âgées. - **[13]** Selkoe & Hardy (2016) : Réévaluation critique de l'hypothèse amyloïde après 25 ans, consolidant le rôle du déséquilibre production/clairance de l'Aβ42 comme facteur initiateur précoce de l'Alzheimer. ## 4. TENDANCES L'évolution chronologique révèle trois phases distinctes : **Phase fondatrice (1991-2002)** : Établissement des bases neuropathologiques avec la corrélation perte synaptique-déclin cognitif [27], la génétique d'APOE [9,23], le rôle de l'inflammation dans l'Alzheimer [25], le concept d'inflamm-aging [18], la régulation glucocorticoïde du stress [12] et la stadification de Parkinson [6]. **Phase mécanistique (2005-2013)** : Explosion des connaissances sur la microglie avec la démonstration de sa surveillance active [16], son origine embryonnaire [20], sa physiologie intégrée [30], son rôle dans l'élagage synaptique [28] et ses propriétés neuroprotectrices [10]. Découverte parallèle du système glymphatique [17] et des biomarqueurs précoces de l'Alzheimer [29]. Exploration des interactions amyloïde-tau [7] et des mécanismes de la dépression comme trouble inflammatoire [11]. **Phase translationnelle et intégrative (2015-2022)** : Consolidation de la neuroinflammation comme cible thérapeutique [14], revues synthétiques sur Alzheimer [13,26] et Parkinson [15,22], percée thérapeutique avec le lécanémab [21], et émergence des vésicules extracellulaires comme médiateurs intercellulaires [5,8]. Le stress oxydatif est reconnu comme mécanisme transversal [24]. Ce virage récent vers la thérapeutique anti-amyloïde [21] et la biologie des exosomes [8] marque une orientation vers des applications cliniques directement pertinentes pour les syndromes post-COVID. ## 5. CONTROVERSES / GAPS **Hypothèse amyloïde vs neuroinflammation** : Malgré la réévaluation de l'hypothèse amyloïde [13] et l'efficacité modeste du lécanémab [21], le débat persiste sur la primauté causale entre dépôt amyloïde et neuroinflammation microgliale [14,25]. La question de savoir si l'activation microgliale est protectrice [10] ou délétère [14] reste non résolue, suggérant une dualité phénotypique dépendante du contexte. **Transposabilité aux encéphalopathies post-infectieuses** : Une lacune majeure du cluster est l'absence d'articles directement centrés sur le SARS-CoV-2 ou le COVID long, malgré le cadre de recherche initial. Les mécanismes de franchissement de la barrière hémato-encéphalique par la neuroinflammation systémique (tempête cytokinique) restent insuffisamment documentés, bien que les travaux sur les astrocytes [19], le système glymphatique [17] et les exosomes [5,8] fournissent des pistes mécanistiques. **Inflamm-aging et vulnérabilité différentielle** : Le concept d'inflamm-aging [18] prédit une vulnérabilité accrue des personnes âgées, mais les interactions entre âge, sexe et ethnie [23] dans la réponse neuro-immunitaire post-infectieuse demeurent largement inexplorées. **Hétérogénéité méthodologique** : Le cluster inclut plusieurs articles manifestement hors sujet ou erronément attribués [1,2,3,4], ce qui suggère des artefacts de co-citation ou des erreurs dans les métadonnées bibliographiques, limitant la cohérence interne du cluster. **Gap sur les biomarqueurs** : Bien que des marqueurs précoces soient identifiés pour l'Alzheimer [29], il manque des biomarqueurs spécifiques de la neuroinflammation post-COVID permettant de distinguer les mécanismes viraux directs des mécanismes auto-immuns ou parainflammatoires.

Bibliographie numérotée (top 30)

[1]
Yaşlı Kadınlarda Üreme Sağlığı ★ 🔓 ● consensus
M. Núñez‐Regueiro, Engin Üstün, Yaprak — DergiPark (Istanbul University) (None) 169600 cit.
[2]
Home visits: a strategy to improve newborn survival - Authors' reply ★ 🔓 ● consensus
Wolfgang Crämer, Patrick Criqui, Jean‐François Guégan, Hervé Le Treut, Thierry Lebel et al. — Portuguese National Funding Agency for Science, Research and Technology (RCAAP Project by FCT) (2008) 22514 cit.
[3]
Multilineage Potential of Adult Human Mesenchymal Stem Cells ★ ● consensus
Mark F. Pittenger, Alastair M. Mackay, Stephen C. Beck, Rama K. Jaiswal, R. Gordon Douglas et al. — Science (1999) 20960 cit.
[4]
Correspondence - Tranexamic acid for traumatic brain injury 📖 🔓 ● consensus
Chakravarthi Rajkumar, Berg, Patricia van den, Body, Richard — Research Explorer (The University of Manchester) (2005) 11688 cit.
[5]
Minimal information for studies of extracellular vesicles 2018 (MISEV2018): a position statement of the International Society for Extracellular Vesicles and update of the MISEV2014 guidelines ★ 🔓 ● consensus
Clotilde Théry, Kenneth W. Witwer, Elena Aïkawa, María José Alcaraz, Johnathon D. Anderson et al. — Journal of Extracellular Vesicles (2018) 10771 cit.
[6]
Staging of brain pathology related to sporadic Parkinson’s disease ☆ ● consensus
Heiko Braak, Kelly Del Tredici, Udo Rüb, Rob A. I. de Vos, Ernst N.H. Jansen Steur et al. — Neurobiology of Aging (2002) 10566 cit.
[7]
Amyloid Oligomers Exacerbate Tau Pathology in a Mouse Model of Tauopathy ★ 🔓 ● consensus
Maj-Linda B. Selenica, Milene L. Brownlow, Jeffy P. Jimenez, Daniel C. Lee, Gabriela Peña et al. — Neurodegenerative Diseases (2012) 10393 cit.
[8]
The biology , function , and biomedical applications of exosomes ★ 🔓 ● consensus
Raghu Kalluri, Valerie S. LeBleu — Science (2020) 9792 cit.
[9]
Gene Dose of Apolipoprotein E Type 4 Allele and the Risk of Alzheimer's Disease in Late Onset Families ★ ● consensus
Elizabeth H. Corder, Ann M. Saunders, Warren J. Strittmatter, D. E. Schmechel, P. C. Gaskell et al. — Science (1993) 9358 cit.
[10]
Copper-Zinc Superoxide Dismutase (SOD1) Is Released by Microglial Cells and Confers Neuroprotection against 6-OHDA Neurotoxicity ★ 🔓 ● consensus
Elisabetta Polazzi, Ilaria Mengoni, Marco Caprini, Emiliano Peña‐Altamira, Ewelina Kurtys et al. — Neurosignals (2012) 9015 cit.
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Fronts de recherche

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Front 1 214 articles
**Neuroinflammation persistante post-COVID et barrière hémato-encéphalique** Ce front de recherche combine approches moléculaires, analyses de réseaux et études cliniques prospectives pour comprendre les mécanismes neuroinflammatoires du COVID long. Les méthodologies dominantes incluent l'analyse de l'activation de l'inflammasome NLRP3 dans les cellules microgliales, l'évaluation des biomarqueurs de disruption de la barrière hémato-encéphalique, et la caractérisation des signatures immunitaires périphériques. Les résultats récents révèlent que la protéine Spike du SARS-CoV-2 déclenche directement l'activation microgliale via NLRP3, induisant une tempête cytokinique qui perturbe durablement la barrière hémato-encéphalique. Cette neuroinflammation persistante s'accompagne d'une perte de neurogenèse hippocampique et de dysfonctions cognitives prolongées. Les études montrent des parallèles troublants avec les processus neurodégénératifs observés dans la démence et la maladie de Parkinson. Ce qui distingue ce front est son approche intégrative reliant infection virale, inflammation systémique et neuroinflammation chronique. Il établit un pont conceptuel entre virologie, immunologie et neurosciences, positionnant le COVID long comme un modèle d'étude des interactions neuro-immunitaires dans les pathologies neurodégénératives émergentes.

Articles principaux

[1]
Post-viral effects of COVID-19 in the olfactory system and their implications 🔓
Michael S. Xydakis, Mark W. Albers, Eric H. Holbrook, Dina M Lyon, Robert Shih et al. — The Lancet Neurology (2021) 184 cit.
[2]
Cerebral dysfunctions caused by sepsis during ageing 🔓
Tatsuya Manabe, Michael T. Heneka — Nature reviews. Immunology (2021) 180 cit.
[3]
COVID-19 induces CNS cytokine expression and loss of hippocampal neurogenesis ★ 🔓
Allison Soung, Abigail Vanderheiden, Anna S. Nordvig, Cheick A. Sissoko, Peter Canoll et al. — Brain (2022) 166 cit.
[4]
SARS-CoV-2 drives NLRP3 inflammasome activation in human microglia through spike protein ★ 🔓
Eduardo A. Albornoz, Alberto A. Amarilla, Naphak Modhiran, Sandra E. Parker, Xaria X. Li et al. — Molecular Psychiatry (2022) 164 cit.
[5]
Network medicine links SARS-CoV-2/COVID-19 infection to brain microvascular injury and neuroinflammation in dementia-like cognitive impairment 🔓
Yadi Zhou, Jielin Xu, Yuan Hou, James B. Leverenz, Asha Kallianpur et al. — Alzheimer s Research & Therapy (2021) 159 cit.
[6]
A review of cytokine-based pathophysiology of Long COVID symptoms ★ 🔓
Russell N. Low, Ryan Low, Athena Akrami, Ryan J. Low, Athena Akrami — Frontiers in Medicine (2023) 156 cit.
[7]
Could SARS-CoV-2 Spike Protein Be Responsible for Long-COVID Syndrome? 🔓
Theoharis C. Theoharides — Molecular Neurobiology (2022) 152 cit.
[8]
Severe Neuro-COVID is associated with peripheral immune signatures, autoimmunity and neurodegeneration: a prospective cross-sectional study 🔓
Manina M. Etter, Tomás A. Martins, Laila Kulsvehagen, Elisabeth Pössnecker, Wandrille Duchemin et al. — Nature Communications (2022) 105 cit.
[9]
COVID-19 and the Vasculature: Current Aspects and Long-Term Consequences ★ 🔓
Berenice Martínez-Salazar, Melle Holwerda, Chiara Stüdle, Indre Piragyte, Nadia Mercader et al. — Frontiers in Cell and Developmental Biology (2022) 103 cit.
[10]
Long COVID and neuropsychiatric manifestations (Review) ★ 🔓
Vasiliki Efstathiou, Maria‐Ioanna Stefanou, Marina Demetriou, Nikolaos Siafakas, Μichael Μakris et al. — Experimental and Therapeutic Medicine (2022) 101 cit.
Front 2 189 articles
**COVID-19 Neuroinflammation et Complications Neuropsychiatriques Post-Aiguës** Ce front de recherche se caractérise par une approche multidisciplinaire combinant neuroimagerie métabolique (PET-scan), analyses histopathologiques post-mortem, et biomarqueurs du liquide céphalorachidien pour élucider les mécanismes neuroinflammatoires du COVID-19. Les études prospectives de cohortes et l'analyse moléculaire des tissus cérébraux dominent les méthodologies. Les résultats récents révèlent que l'encéphalopathie COVID-19 résulte principalement d'un syndrome de libération cytokinique plutôt que d'une infection directe du cerveau par le SARS-CoV-2. L'hypométabolisme glucidique cérébral persiste dans la phase subaiguë, corrélant avec les troubles cognitifs. L'activation microgliale et la rupture de la barrière hémato-encéphalique constituent les mécanismes centraux, avec des biomarqueurs inflammatoires élevés dans le LCR. Ce qui distingue ce front est l'intégration des approches cliniques et fondamentales pour comprendre les séquelles neuropsychiatriques à long terme, établissant des liens avec les maladies neurodégénératives comme Parkinson. L'accent sur les mécanismes post-aigus différencie cette recherche des études initiales focalisées sur la phase aiguë de l'infection.

Articles principaux

[1]
Cognitive impairment and altered cerebral glucose metabolism in the subacute stage of COVID-19 ★ 🔓
Jonas A. Hosp, Andrea Dreßing, Ganna Blazhenets, Tobias Bormann, Alexander Rau et al. — Brain (2021) 396 cit.
[2]
COVID-19 neuropathology at Columbia University Irving Medical Center/New York Presbyterian Hospital ★ 🔓
Kiran T. Thakur, Emily Happy Miller, Michael Glendinning, Osama Al‐Dalahmah, Matei A. Banu et al. — Brain (2021) 390 cit.
[3]
CAR-T Cell Therapy in Hematological Malignancies: Current Opportunities and Challenges ★ 🔓
Xiaomin Zhang, Lingling Zhu, Hui Zhang, Shanshan Chen, Yang Xiao — Frontiers in Immunology (2022) 334 cit.
[4]
Central nervous system complications associated with SARS-CoV-2 infection: integrative concepts of pathophysiology and case reports 🔓
Souhel Najjar, Amanda Najjar, Derek J. Chong, Bidyut K. Pramanik, Claudia Kirsch et al. — Journal of Neuroinflammation (2020) 282 cit.
[5]
Cognitive impact of COVID-19: looking beyond the short term 🔓
J. Scott Miners, Patrick G. Kehoe, Seth Love — Alzheimer s Research & Therapy (2020) 234 cit.
[6]
Psychiatric face of COVID-19 🔓
Luca Steardo, Luca Steardo, Alexei Verkhratsky — Translational Psychiatry (2020) 222 cit.
[7]
Divergent and self-reactive immune responses in the CNS of COVID-19 patients with neurological symptoms 🔓
Eric Song, Christopher M. Bartley, Ryan D. Chow, Thomas Ngo, Ruoyi Jiang et al. — Cell Reports Medicine (2021) 189 cit.
[8]
Hyperinflammatory Immune Response and COVID-19: A Double Edged Sword ★ 🔓
Li Yin Tan, Thamil Vaani Komarasamy, Vinod Balasubramaniam — Frontiers in Immunology (2021) 183 cit.
[9]
COVID-19 and possible links with Parkinson’s disease and parkinsonism: from bench to bedside ★ 🔓
David Sulzer, Angelo Antonini, Valentina Leta, Anna S. Nordvig, Richard J. Smeyne et al. — npj Parkinson s Disease (2020) 175 cit.
[10]
Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 (SARS-CoV-2) Encephalitis Is a Cytokine Release Syndrome: Evidences From Cerebrospinal Fluid Analyses ★ 🔓
Andrea Pilotto, Stefano Masciocchi, Irene Volonghi, Valeria De Giuli, Francesca Caprioli et al. — Clinical Infectious Diseases (2021) 174 cit.
Front 3 46 articles
**Neuroinflammation virale et risque neurodégénératif** Ce front de recherche combine approches épidémiologiques rétrospectives, modèles animaux d'infection virale, analyses post-mortem de tissus cérébraux, et études mécanistiques sur l'activation microgliale. Les méthodologies incluent l'imagerie neurologique, dosages de cytokines, et caractérisation phénotypique des cellules immunitaires cérébrales. Les résultats récents révèlent que les infections virales, particulièrement SARS-CoV-2, peuvent déclencher une neuroinflammation persistante via l'activation microgliale et la production de cytokines pro-inflammatoires. Cette inflammation chronique perturbe la transmission dopaminergique et accélère potentiellement le vieillissement cérébral. L'accumulation d'α-synucléine pathologique post-infectieuse suggère un mécanisme de type prion dans la propagation neurodégénérative. Des stratégies neuroprotectrices émergent, incluant la mélatonine comme antioxydant et les régimes cétogènes comme immunomodulateurs. Ce front se distingue par son approche intégrative liant infectiologie et neurobiologie du vieillissement, révélant comment les infections virales pourraient constituer des déclencheurs environnementaux de maladies neurodégénératives. Il ouvre des perspectives thérapeutiques préventives cruciales pour les séquelles neurologiques post-COVID et autres encéphalites virales.

Articles principaux

[1]
Infection and Risk of Parkinson’s Disease ★ 🔓
Richard J. Smeyne, Alastair J. Noyce, Matthew Byrne, Rodolfo Savica, Connie Marras — Journal of Parkinson s Disease (2020) 133 cit.
[2]
An evaluation on potential anti-oxidant and anti-inflammatory effects of Crocin 🔓
Sepideh Bastani, Vahid Vahedian, Mohsen Rashidi, Amirabbas Mir, Sepideh Mirzaei et al. — Biomedicine & Pharmacotherapy (2022) 99 cit.
[3]
Neuroinflammation in Parkinson’s Disease – Putative Pathomechanisms and Targets for Disease-Modification ★ 🔓
Alexander Grotemeyer, Rhonda L. McFleder, Jingjing Wu, Jörg Wischhusen, Chi Wang Ip — Frontiers in Immunology (2022) 85 cit.
[4]
Viruses, parkinsonism and Parkinson’s disease: the past, present and future ★ 🔓
Valentina Leta, Daniele Urso, Lucia Batzu, Yue Hui Lau, Donna Mathew et al. — Journal of Neural Transmission (2022) 70 cit.
[5]
The Influence of Virus Infection on Microglia and Accelerated Brain Aging ★ 🔓
Luis Filgueira, Alexey Larionov, Nils Lannes — Cells (2021) 57 cit.
[6]
SARS-CoV-2 and neurodegenerative diseases: what we know and what we don’t ★ 🔓
Paul Lingor, Antonia F. Demleitner, Andreas Wolff, Emily Feneberg — Journal of Neural Transmission (2022) 33 cit.
[7]
Role of Melatonin on Virus-Induced Neuropathogenesis—A Concomitant Therapeutic Strategy to Understand SARS-CoV-2 Infection ★ 🔓
Prapimpun Wongchitrat, Mayuri Shukla, Ramaswamy Sharma, Piyarat Govitrapong, Rüssel J. Reiter — Antioxidants (2021) 33 cit.
[8]
Inflammation and the Potential Implication of Macrophage-Microglia Polarization in Human ASD: An Overview ★ 🔓
Nadia Lampiasi, Rosa Bonaventura, Irene Deidda, Francesca Zito, Roberta Russo — International Journal of Molecular Sciences (2023) 32 cit.
[9]
COVID-19 and Neurodegenerative Diseases: Prion-Like Spread and Long-Term Consequences ★ 🔓
Narjes Baazaoui, Khalid Iqbal — Journal of Alzheimer s Disease (2022) 31 cit.
[10]
Can SARS-CoV-2 Infection Lead to Neurodegeneration and Parkinson’s Disease? ★ 🔓
Lea Krey, Meret K. Huber, Günter U. Höglinger, Florian Wegner — Brain Sciences (2021) 30 cit.
Front 4 38 articles
**Thérapies Cellulaires et Neuroprotection Post-COVID** Ce front de recherche se concentre sur les approches thérapeutiques innovantes pour traiter les complications neurologiques du COVID long, particulièrement la neuroinflammation persistante. Les approches méthodologiques dominantes incluent les thérapies à base de cellules souches mésenchymateuses (MSCs) et leurs exosomes dérivés, l'utilisation d'antioxydants naturels comme l'hydrogène moléculaire et l'acide carnosique du romarin, ainsi que l'étude des voies de signalisation inflammatoire comme NLRP3 et les gasdermin. Les résultats récents révèlent que les MSCs peuvent moduler efficacement la neuroinflammation via leurs propriétés immunomodulatrices et régénératrices. L'hydrogène moléculaire montre des effets neuroprotecteurs contre le stress oxydatif et l'inflammation, tandis que l'acide carnosique active la voie NRF2 pour contrer l'inflammasome NLRP3. Les études établissent également des liens cruciaux entre l'atteinte pulmonaire ARDS et les lésions cérébrales aiguës. Ce front se distingue par son approche translationnelle intégrant thérapies cellulaires avancées, composés naturels bioactifs et compréhension mécanistique des voies inflammatoires. Il représente une convergence unique entre médecine régénératrice, phytothérapie moderne et neuroinflammation, offrant des perspectives thérapeutiques multi-cibles pour les syndromes post-COVID complexes.

Articles principaux

[1]
Stem cell-based therapy for human diseases 🔓
Duc M. Hoang, Phuong T. Pham, Trung Q. Bach, Anh Toan Ngo, Quyen T. Nguyen et al. — Signal Transduction and Targeted Therapy (2022) 983 cit.
[2]
Chronic inflammation and the hallmarks of aging 🔓
Jordan J. Baechle, Nan Chen, Priya Makhijani, Shawn Winer, David Furman et al. — Molecular Metabolism (2023) 342 cit.
[3]
Hydrogen, a Novel Therapeutic Molecule, Regulates Oxidative Stress, Inflammation, and Apoptosis ★ 🔓
Yan Tian, Yafang Zhang, Yu Wang, Yunxi Chen, Weiping Fan et al. — Frontiers in Physiology (2021) 163 cit.
[4]
Targeted Therapy for Inflammatory Diseases with Mesenchymal Stem Cells and Their Derived Exosomes: From Basic to Clinics ★ 🔓
Shuo Wang, Biyu Lei, E Zhang, Puyang Gong, Jian Gu et al. — International Journal of Nanomedicine (2022) 159 cit.
[5]
Potential Therapeutic Use of the Rosemary Diterpene Carnosic Acid for Alzheimer’s Disease, Parkinson’s Disease, and Long-COVID through NRF2 Activation to Counteract the NLRP3 Inflammasome ★ 🔓
Takumi Satoh, Dorit Trudler, Chang-ki Oh, Stuart A. Lipton — Antioxidants (2022) 120 cit.
[6]
Translational potential of mesenchymal stem cells in regenerative therapies for human diseases: challenges and opportunities ★ 🔓
Song Zhidu, Tao Ying, Rui Jiang, Chao Zhang — Stem Cell Research & Therapy (2024) 114 cit.
[7]
The gasdermin family: emerging therapeutic targets in diseases 🔓
Cheng‐long Zhu, Sheng Xu, Ruoyu Jiang, Yizhi Yu, Jinjun Bian et al. — Signal Transduction and Targeted Therapy (2024) 81 cit.
[8]
Biogenesis, Composition and Potential Therapeutic Applications of Mesenchymal Stem Cells Derived Exosomes in Various Diseases ★ 🔓
Yuguo Yuan, Jialin Wang, Yaxin Zhang, Ling Li, Abu Musa Md Talimur Reza et al. — International Journal of Nanomedicine (2023) 70 cit.
[9]
Clinical Manifestations and Pathogenesis of Acute Necrotizing Encephalopathy: The Interface Between Systemic Infection and Neurologic Injury ★ 🔓
Priya Shukla, Abby Mandalla, Matthew J. Elrick, Arun Venkatesan — Frontiers in Neurology (2022) 58 cit.
[10]
Pathophysiology of Sepsis and Genesis of Septic Shock: The Critical Role of Mesenchymal Stem Cells (MSCs) ★ 🔓
Matthieu Daniel, Yosra Bedoui, Damien Vagner, Loïc Raffray, Franck Ah-Pine et al. — International Journal of Molecular Sciences (2022) 55 cit.
Front 5 6 articles
**COVID-19 Neuropsychiatric Sequelae and Vascular Mechanisms** Ce front de recherche adopte principalement des approches de revue narrative et d'analyse clinique observationnelle pour examiner les conséquences neuropsychiatriques du COVID-19. Les méthodologies dominantes incluent l'analyse des cohortes de survivants COVID-19, l'évaluation des biomarqueurs inflammatoires, et l'étude des dysfonctions vasculaires cérébrales. Les résultats récents révèlent une prévalence élevée de séquelles psychiatriques (anxiété, dépression) chez les survivants COVID-19, dépassant celle de la population générale. Les dysfonctions vasculaires émergent comme mécanisme clé des déficits cognitifs à long terme, impliquant une altération de la barrière hémato-encéphalique et une neuroinflammation persistante. L'activation microgliale et la tempête cytokinique contribuent aux symptômes neuropsychiatriques prolongés. Ce qui distingue ce front est son approche intégrative combinant psychiatrie, neurologie vasculaire et immunologie pour comprendre le "Long COVID neurologique". L'exploration de thérapies adjuvantes innovantes comme les probiotiques pour moduler l'axe intestin-cerveau représente une perspective thérapeutique émergente, reflétant une approche holistique des complications neuropsychiatriques post-COVID-19.

Articles principaux

[1]
Psychological Symptoms in COVID-19 Patients: Insights into Pathophysiology and Risk Factors of Long COVID-19 ★ 🔓
Angel Yun-Kuan Thye, Jodi Woan‐Fei Law, Loh Teng‐Hern Tan, Priyia Pusparajah, Hooi‐Leng Ser et al. — Biology (2022) 116 cit.
[2]
COVID-19 and long-term neurological problems: Challenges ahead with Post-COVID-19 Neurological Syndrome ★ 🔓
Tissa Wijeratne, Sheila G. Crewther — Australian Journal of General Practice (2021) 37 cit.
[3]
Psychiatric sequelae in COVID-19 survivors: A narrative review ★ 🔓
Cynthia Putri, Jessie Arisa, Joshua Edward Hananto, Timotius Ivan Hariyanto, Andree Kurniawan — World Journal of Psychiatry (2021) 27 cit.
[4]
Vascular Dysfunctions Contribute to the Long-Term Cognitive Deficits Following COVID-19 ★ 🔓
Zahra Shabani, Jialing Liu, Hua Su — Biology (2023) 24 cit.
[5]
Long COVID-19: Psychological symptoms in COVID-19 and probiotics as an adjunct therapy ★ 🔓
Angel Yun-Kuan Thye, Loh Teng‐Hern Tan, Jodi Woan‐Fei Law, Priyia Pusparajah, Vengadesh Letchumanan — Progress In Microbes & Molecular Biology (2022) 22 cit.
[6]
Vascular Dysfunctions Contribute to the Long-term Cognitive Deficits Following COVID-19 ★ 🔓
Zahra Shabani, Jialing Liu, Hua Su — Preprints.org (2023) 9 cit.
Front 6 5 articles
**Neuroinflammation et Effets Neurologiques Post-Vaccinaux COVID-19** Ce front de recherche émergent examine les mécanismes pathophysiologiques sous-jacents aux événements neurologiques adverses post-vaccination COVID-19, avec une attention particulière aux processus neurinflammatoires. Les approches méthodologiques dominantes incluent les revues systématiques de la littérature, l'analyse narrative des événements indésirables rapportés, et l'évaluation pathophysiologique à travers le prisme de biomarqueurs spécifiques comme le glycocalyx dégradé. Les résultats récents révèlent une préoccupation croissante concernant la sécurité neurologique des vaccins génétiques COVID-19, avec documentation d'effets adverses neurologiques graves malgré des profils de sécurité globalement acceptables. Les chercheurs identifient des mécanismes potentiels impliquant la dégradation du glycocalyx endothélial et des perturbations de la barrière hémato-encéphalique. Ce qui distingue ce front est son approche critique post-déploiement des vaccins, contrastant avec les études d'efficacité initiales. Il reflète une phase de vigilance scientifique où les chercheurs évaluent rétrospectivement les conséquences neurologiques à long terme, proposant même des mesures préventives pour les transfusions sanguines. Cette recherche illustre la tension entre urgence sanitaire publique et évaluation rigoureuse des risques neurologiques.

Articles principaux

[1]
A Systematic Review of Sporadic Creutzfeldt-Jakob Disease: Pathogenesis, Diagnosis, and Therapeutic Attempts ★ 🔓
Maria Carolina Jurcău, Anamaria Jurcău, Razvan Gabriel Diaconu, Vlad Octavian Hogea, Vharoon Sharma Nunkoo — Neurology International (2024) 22 cit.
[2]
Serious neurological adverse events following immunization against SARS-CoV-2: a narrative review of the literature ★ 🔓
Sara Eslait-Olaciregui, Kevin Llinás-Caballero, David Patiño-Manjarrés, Thomas Urbina-Ariza, Juan Fernando Cediel-Becerra et al. — Therapeutic Advances in Drug Safety (2023) 10 cit.
[3]
COVID-19 vaccine adverse events: Evaluating the pathophysiology from an undersulfated and degraded glycocalyx perspective ★ 🔓
Heidi N. du Preez, Johnson Lin, Glenn E. M. Maguire, Colleen Aldous, Hendrik G. Kruger — (2023) 3 cit.
[4]
Transfusions of Blood Products Derived from Genetic Vaccine Recipients: Safety Concerns and Proposals for Specific Measures ★ 🔓
Jun Ueda, Hideyuki Motohashi, Yuriko Hirai, Kenji Yamamoto, Yasufumi Murakami et al. — Preprints.org (2024) 2 cit.
[5]
Concerns regarding Transfusions of Blood Products Derived from Genetic Vaccine Recipients and Proposals for Specific Measures ★ 🔓
Jun Ueda, Hideyuki Motohashi, Yuriko Hirai, Kenji Yamamoto, Yasufumi Murakami et al. — Preprints.org (2024) 1 cit.
Front 7 4 articles
**Astrocytes et Neuroinflammation Post-COVID-19** Ce front de recherche privilégie des approches translationnelles combinant études neuropathologiques humaines, modèles animaux d'inflammation systémique, et analyses de biomarqueurs astrocytaires. Les méthodologies intègrent l'imagerie cérébrale avancée, la caractérisation moléculaire de la réactivité astrocytaire, et l'évaluation des marqueurs inflammatoires périphériques. Les résultats récents révèlent que les astrocytes jouent un rôle pivot dans les séquelles neuropsychiatriques du COVID-19, orchestrant à la fois des réponses neuroprotectrices et neurotoxiques. L'inflammation systémique post-COVID induit une activation astrocytaire prolongée, perturbant l'homéostasie cérébrale et contribuant aux symptômes neuropsychiatriques persistants. Une vulnérabilité particulière est identifiée chez les patients avec troubles du spectre autistique. Ce front se distingue par sa focalisation sur la dualité fonctionnelle des cellules gliales plutôt que sur l'infection virale directe. Il établit un nouveau paradigme reliant inflammation systémique, dysfonction astrocytaire et pathogenèse neuropsychiatrique post-COVID. Cette approche ouvre des perspectives thérapeutiques ciblant spécifiquement la modulation de la réactivité astrocytaire pour traiter les complications neurologiques à long terme du COVID-19.

Articles principaux

[1]
Astrocytes in human central nervous system diseases: a frontier for new therapies 🔓
Alexei Verkhratsky, Arthur M. Butt, Baoman Li, Péter Illés, Robert Zorec et al. — Signal Transduction and Targeted Therapy (2023) 348 cit.
[2]
Gliotoxicity and Glioprotection: the Dual Role of Glial Cells 🔓
André Quincozes‐Santos, Camila Leite Santos, Rômulo Rodrigo de Souza Almeida, Amanda da Silva, Natalie K. Thomaz et al. — Molecular Neurobiology (2021) 51 cit.
[3]
Astrocytes and the Psychiatric Sequelae of COVID-19: What We Learned from the Pandemic 🔓
Luca Steardo, Luca Steardo, Caterina Scuderi — Neurochemical Research (2022) 35 cit.
[4]
Systemic Inflammation and Astrocyte Reactivity in the Neuropsychiatric Sequelae of COVID-19: Focus on Autism Spectrum Disorders ★ 🔓
Marta Valenza, Luca Steardo, Luca Steardo, Alexei Verkhratsky, Caterina Scuderi et al. — Frontiers in Cellular Neuroscience (2021) 11 cit.
Front 8 2 articles
**Dysfonction Métabolique et Neuroinflammation Post-Infectieuse** Ce front de recherche adopte une approche méthodologique intégrative, combinant l'analyse des voies métaboliques cellulaires avec l'étude des mécanismes neurodégénératifs. Les chercheurs utilisent des modèles comparatifs entre troubles métaboliques classiques (diabète) et pathologies neurologiques pour identifier les mécanismes communs de dysfonction cellulaire. Les résultats récents révèlent que les dysfonctions métaboliques touchant plus de 500 millions d'individus sont intimement liées aux troubles neurodégénératifs, créant un continuum physiopathologique. Cette recherche démontre que les altérations du métabolisme cellulaire constituent un composant fondamental des processus dégénératifs du système nerveux, affectant simultanément les systèmes centraux et périphériques. Ce qui distingue ce front est son approche unificatrice des pathologies métaboliques et neurologiques, particulièrement pertinente dans le contexte post-COVID où les syndromes prolongés présentent des composantes à la fois métaboliques et neuroinflammations. Cette perspective ouvre de nouvelles voies thérapeutiques ciblant les dysfonctions métaboliques sous-jacentes plutôt que les symptômes isolés, avec des implications importantes pour comprendre les mécanismes de l'encéphalopathie post-SARS-CoV-2.

Articles principaux

[1]
Cellular Metabolism: A Fundamental Component of Degeneration in the Nervous System ★ 🔓
Kenneth Maiese — Biomolecules (2023) 29 cit.
[2]
The Metabolic Basis for Nervous System Dysfunction in Alzheimer’sDisease, Parkinson’s Disease, and Huntington’s Disease ★ 🔓
Kenneth Maiese — Current Neurovascular Research (2023) 22 cit.
Front 9 2 articles
**Métabolisme du Tryptophan dans COVID-19 Persistant** Ce front de recherche émergent explore les dysfonctionnements métaboliques comme mécanisme sous-jacent des complications neurologiques post-COVID. L'approche méthodologique dominante repose sur l'analyse comparative des voies métaboliques entre COVID-19 et d'autres infections virales (fièvre jaune), en se concentrant sur les déséquilibres NAD/NADH+ et le métabolisme du tryptophane. Les résultats clés révèlent un déséquilibre significatif dans la génération de NAD/NADH+ (niacine) affectant les réactions chimiques intracellulaires. Le dysfonctionnement de la voie du tryptophane, incluant la production de kynurénine, semble central dans la pathophysiologie des complications neurologiques persistantes. Cette perturbation métabolique pourrait expliquer la neuroinflammation prolongée et l'activation microgliale observées dans le syndrome post-aigu COVID. Ce qui distingue ce front est son approche métabolique intégrative, contrastant avec les études focalisées uniquement sur la réponse immunitaire. En établissant des parallèles avec d'autres infections virales neurotropes, cette recherche propose un cadre théorique novateur pour comprendre les mécanismes énergétiques cellulaires compromis, ouvrant potentiellement de nouvelles voies thérapeutiques ciblant directement les dysfonctionnements métaboliques plutôt que seulement l'inflammation.

Articles principaux

[1]
The COVID-19 "Bad Tryp" Syndrome: NAD/NADH+, Tryptophan Phenylalanine Metabolism and Thermogenesis like Hecatomb - The Hypothesis of Pathophysiology Based on a Compared COVID-19 and Yellow Fever Inflammatory Skeleton ★ 🔓
Luiz Gonzaga Francisco de Assis Barros D’Elia Zanella — Journal of Infectious Diseases and Epidemiology (2022) 5 cit.
[2]
None ★ 🔓
Luiz Gonzaga, Francisco De Assis Barros D', Elia Zanella, Kynurenine, A-N Pelletier et al. — Journal of Infectious Diseases and Epidemiology (2022) 0 cit.